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opinion - Page 2

  • Le Gulf Stream sent le réchauffé

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    Sur son mode catastrophiste habituel, Sciences et Avenir fait sa une sur le climat en prophétisant l’arrêt du Gulf Stream. Une telle annonce est à l’opposé de ce qu’enseigne la littérature scientifique la plus récente, comme nous l’explique Benoît Rittaud, président de l’Association des climato-réalistes.

    Par Benoît Rittaud

    "La fin du Gulf Stream, l’hiver polaire en Europe", proclame le magazine en exhibant sur sa couverture un ours polaire devant le Mont Saint-Michel. L’argument est ancien, il a été popularisé, il y a une vingtaine d’années, dans un film hollywoodien de Roland Emmerich, le Jour d’après : en provoquant la fonte des glaces polaires, le réchauffement climatique modifierait la salinité des courants océaniques jusqu’à affaiblir, voire stopper, le fameux Gulf Stream, qui apporte des eaux chaudes sur le littoral européen et lui assure son climat tempéré.

    Sortons de la salle de cinéma pour regarder les choses un peu plus attentivement. Sur quelles bases s’appuient les " 44 scientifiques " qui, selon Sciences et Avenir, tirent une énième fois la sonnette d’alarme ? Récente, l’observation quantitative de l’Atlantic meridional overturning circulation (Amoc, la circulation méridionale de retournement de l’Atlantique, dont dépend le Gulf Stream) n’apporte guère d’eau au moulin alarmiste. Selon le dossier du magazine lui-même consacré à la question, il y a eu une diminution observée sur dix ans, suivie d’une augmentation ! Une autre étude citée évoque, elle, une baisse tendancielle qui s’étale… sur un millénaire, donc pas vraiment de quoi incriminer nos véhicules thermiques. Comme toujours, tout n’est que conditionnel, les énormes incertitudes servant de moyen commode pour suggérer qu’“il se pourrait”, et autres “si cela arrivait, alors”.

    Études en sens inverse

    De façon regrettable, le magazine ne mentionne pas deux autres études sur le même sujet, publiées coup sur coup en janvier et février 2025 dans la revue Nature. La première (Terhaar et al.), propose une analyse critique des données disponibles ainsi qu’une reconstruction de l’Amoc dans une certaine zone (à 26,5° de latitude nord). Son résultat principal est qu’aucun affaiblissement n’est constatable sur la période considérée, qui s’étale de 1963 à 2017. Encore plus affirmative, la seconde (Baker et al.) insiste sur la résilience de l’Amoc. En détaillant les mécanismes sous-jacents dans la circulation océanique, cette étude indique qu’un effondrement est "improbable au cours de ce siècle" — manière polie de rappeler que le Jour d’après n’est rien de plus qu’un film.

    On a donc ici affaire à un nouveau cas d’école d’exagération, résultat d’une alliance entre une partie des scientifiques et des journalistes. Aux premiers, qui hypertrophient la fiabilité de certaines de leurs prévisions statistiques, se joignent les seconds, qui prennent confortablement pour acquise la survenue de telle ou telle catastrophe pour déployer les scénarios apocalyptiques qui en découleraient. À ce jeu tout le monde est perdant, et avant tout le citoyen.

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLR)

  • Nos "alliés" américains

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    "Les Américains sont enfantins et ils se prennent très au sérieu " - (Robert Altman).

    Le 21 février, j’ai commis un article sur nos "alliés" américains dans lequel je contestais les vrais raisons du "Plan Marshall", ce qui m’a valu quelques remarques acerbes émanant de gens qui, connaissant mal l’histoire, comblent leurs lacunes par des lieux communs, des idées prémâchées ou des envolées sentimentales qui n’apportent rien au débat. On m’a rappelé que des milliers de soldats américains se sont fait tuer pour notre liberté. Ai-je jamais dit le contraire?

    Non, j’ai un profond respect pour leur sacrifice.  Comme beaucoup de jeunes de mon temps, j’ai fredonné "les Ricains" de Michel Sardou et j’ai eu une pensée émue pour le "petit gars de Géorgie… venu mourir en Normandie". Mourir à vingt ans, loin de chez soi, est un drame et une injustice. Les 90 Divisions anglo-américaines qui nous ont libérés de l’occupation allemande méritent un respect total.

    Mais je voudrais aujourd’hui revenir sur ce "Plan Marshall"  qui aura permis à une Europe exsangue et ruinée de se relever.  C’est un sujet relativement difficile à traiter en quelques lignes. 

    Pour mémoire, le "Plan Marshall" déversa 16 milliards de dollars (190 milliards de 2025) sur 15 pays non communistes, entre 1948 et 1952: une aide "désintéressée" offerte par la puissante Amérique pour reconstruire l’Europe à l’abri de la tentation stalinienne. Cette aide comportait trois conditions préalables, dont deux spécialement réservées à la France, réputée sensible aux sirènes de Moscou:

    l’ouverture de nos marchés coloniaux aux produits américains;

    le renvoi des ministres communistes du gouvernement Ramadier (ce sera fait le 5 mai 1947);

    et l’acceptation d’un volet "culturel": les accords Blum-Byrnes de mai 1946, qui imposaient à nos cinémas de projeter une majorité de films américains (neuf productions américaines importées, sans droits de douane, pour quatre françaises).

    L’objectif des Américains était de nous imprégner de leur sous-culture, de leurs mœurs d’enfants trop gâtés, et pour ce faire, de nous faire adopter leurs coutumes vestimentaires et gastronomiques. C’était déjà les prémices de l’abêtissement des masses et de la malbouffe – "Mac Do et Coca-Cola" – qui allait nous fabriquer un monde de larves obèses.

    Meurtriers pour notre industrie du septième art, ces quotas cinématographiques jetteront dans les bras du Parti Communiste, que ces accords étaient censés combattre, beaucoup d’acteurs de cinéma. Les plus connus étant Yves Montand, Simone Signoret et Gérard Philipe… mais aussi le metteur en scène, pourtant très à droite, Claude Autant-Lara qui, furieux contre cette invasion de navets américains, prit sa carte à la CGT.

    Il fallait boire, manger, fumer, s’habiller, se distraire comme l’Américain moyen et l’arrivée de la télévision dans les foyers français contribuait à ce matraquage.

    Mais rien de tout cela n’aurait été possible sans le recyclage par le libérateur américain des principales figures de la collaboration économique avec les Allemands. Citons par exemple Jacques Lemaigre-Dubreuil, qui passera du statut de promoteur des intérêts allemands en France à celui de facilitateur de l’entrée de la finance américaine dans le capitalisme français. Président des "Huiles Lesieur", administrateur de la "Banque Worms" et de la "Royal Dutch, membre du Comité des forges, ce grand bourgeois a joué un rôle important après la défaite en servant d’intermédiaire aux Allemands pour leurs achats en Afrique du Nord et de l’Ouest.

    Après Stalingrad (février 1943), il doute de la victoire allemande et, tout en continuant à vendre son huile à la Wehrmacht, il se propose d’aider les Américains à trouver l’homme providentiel pour faire en sorte que la libération de la France ne coïncide pas avec une révolution communiste.

    Erreur de casting: cet homme sera le général Giraud mais Giraud est tout sauf un politique, c’est un guerrier; il sera supplanté par De Gaulle qui, lui, est tout sauf un guerrier. Puis Jacques Lemaigre-Dubreuil fera son possible pour permettre aux USA de prendre pied dans les entreprises françaises (en s’inspirant des modèles juridiques utilisés par les Allemands, en 1940, pour coloniser notre économie). Pour que les bénéficiaires de l’opération n’apparaissent pas, Lemaigre-Dubreuil propose de passer par des banques… espagnoles, ce qui fera aussi les affaires du général Franco.

    De plus, l’objectif originel du "Plan Marshall" était moins d’aider l’Europe que de sauver l’Amérique de la récession.

    Il existe un document du 21 février 1946, définissant "la politique des prêts à l’étranger des États-Unis" dans lequel on peut lire:

    "Le programme de prêt subordonné à la surproduction américaine, bénéficiera à notre économie intérieure. Dans la transition de la guerre à la paix, le développement du commerce extérieur devra résoudre le problème de la reconversion d’un grand nombre des industries intérieures. Pendant la guerre, beaucoup de nos industries… ont atteint des capacités de production très excédentaires par rapport à la demande intérieure prévisible du temps de paix.

    Avec l’élimination de la demande liée à la guerre, une grande partie des capacités de production américaines risque d’être inutilisée, par exemple dans l’équipement ferroviaire, les machines-outils, la production et le transport d’énergie et certains matériaux industriels, certains métaux, la chimie lourde, le caoutchouc et d’autres matériaux industriels. De même, une grande partie du coton, du tabac et d’autres produits agricoles…dépasse les besoins intérieurs. Il est heureux que cette capacité productive excédentaire corresponde aux produits dont les pays dévastés par la guerre ont le plus urgent besoin".

    On pourrait penser que, dans cette affaire, tout le monde est gagnant. Hélas non, car le même document interdit aux États bénéficiant de l’aide américaine d’utiliser leur flotte marchande pour transporter le moindre produit américain! Ce sera un coup mortel porté aux nations maritimes dont les États-Unis avaient décidé d’écarter la concurrence.

    Le "Plan Marshall", une fois en place, organisera un système de flicage sans précédent des économies, et en particulier de NOTRE économie, via "l’European Cooperation Administration", dont la présidence échoit à Paul Hoffmann, administrateur de la toute-puissante Fondation Ford.

    Un carcan auquel rien ne doit échapper mais qui ne choque personne car le grand public en ignore l’existence. Pourtant, son antenne parisienne est hébergée au château de la Muette, siège de l’OCDE.

    Rien n’échappe au contrôle de l’ECA. Et l’ECA veille à ce que la France importe sans droits de douane des contingents fixes de produits américains, ne les réexporte pas, et se fournisse dans des pays recommandés par les USA. Lesquels pays n’en continuent pas moins à taxer les produits français quand ils concurrencent la production américaine. L’ECA organise aussi des stages aux États-Unis pour convertir le patronat aux méthodes américaines de production et de management. L’accueil d’experts américains dans nos entreprises est fortement recommandé.

    Ce contrôle américain prenait un tour tellement agressif qu’en novembre 1948, le directeur des carburants, Pierre Guillaumat, envoyait une note secrète au président du Conseil pour s’alarmer "des  dangers incontestables que pourrait présenter pour notre économie une connaissance trop parfaite par les industriels américains de nos procédés, de nos programmes et de nos débouchés commerciaux".

    Certes, le "Plan Marshall" et son bras séculier, l’ECA, n’existent plus depuis 70 ans. Mais les États-Unis continuent à tirer les ficelles de la marionnette "Europe". Depuis la guerre, ils veulent nous impliquer dans toutes leurs guerres, conflits qu’ils perdent toujours malgré leur impressionnant arsenal militaire.

    Au fil des ans, ils nous ont imposés leur mœurs décadentes, leur wokisme, leurs problèmes raciaux, leur malbouffe, leur vulgarité vestimentaire, etc. Ils ont remplacé notre fête de la nativité par le "Père Noël", ce gros bonhomme rougeaud aux couleurs de la "Coca-Cola Cie".  Ils ont enterré notre fête des Saints puis des morts avec "Halloween".

    J’allais dire qu’ils ont tué notre culture, mais il est vrai que pour Macron "il n’y a pas de culture française mais des cultures…".

    J’ajoute qu’ils nous ont chassés de notre Empire colonial, brouillés avec le monde arabe et qu’ils étaient prêts à nous faire entrer dans la troisième guerre mondiale.

    J’espère que Donald Trump pourra arrêter la guerre en Ukraine; j’applaudis au discours du vice-président JD Vance à Munich, mais je ne suis pas naïf: les Américains ne pensent qu’à eux et soyez assurés qu’ils resteront nos meilleurs ennemis, car pour eux l’Europe et la France ne sont jamais que des marchés.

    Éric de Verdelhan

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLR)

  • Emmanuel Macron désormais à la tête de la Ve Internationale

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    Quel gâchis! Alors qu’il était question de faire de la France une ”start-up nation” exceptionnelle, la voilà promise à entrer banalement “en guerre”; non plus contre un “virus” mais face à “la menace existentielle” que serait (restée) la Russie, refusant en plus, il est vrai, de s’habiller en queer;  préférant s’afficher plutôt emmitouflée dans une fourrure d’ours, certes bien confortable, mais qui, cependant, ne confirme en rien qu’elle veuille à nouveau retenter l’aventure stalinienne du “socialisme dans un seul pays“;

    même étendu à la Terre entière, comme naguère, du moins c’est ce que prétendent à l’inverse nos “experts” (tel un Nicolas Baverez –καὶ σὺ τέκνον) que le monde entier nous envie; alors qu’ “elle” clame le contraire (mais à quoi bon l’écouter?): “la” Russie aurait paraît-il autre chose à faire, comme se développer (elle…) afin de faire en sorte que son immense territoire serve aussi à son peuple multi-ethnique, mais se voulant unie, et pas seulement au profit des oligarques, “sainte Russie” revenue de l’Enfer que d’aucuns par contre aimeraient bien démanteler (façon Brzezinski…).

    Certes, il peut être rétorqué que par le fait précisément de ses besoins exponentiels en matière de développement (et non pas seulement de “croissance”), l’appropriation du Donbass si riche en minerais, en particulier “rares”, serait au fond le seul motif de son entrée en guerre; sauf que l’on peut objecter que s’il s’agissait de ce seul différent économique, il aurait été possible que des joint-ventures permettent d’exploiter en commun le sous-sol, comme cela se faisait à Gazprom en lien avec l’Allemagne et la France d’ailleurs (ou encore avec l’uranium en partenariat avec les… US…) tant les investissements en biens d’équipement lourds sont immenses et nécessitent des coopérations multiformes

    Mais, au lieu de cela, il n’en a rien été, voire même ce fut l’opposé qui se déploya au dire d’un François Hollande pérorant comme s’il était au micro de Thierry Ardisson à propos des accords de Minsk considérés en fait comme un Cheval de Troie visant à rendre gorge à une Russie aux frontières subissant de plus en plus la gigantesque pression otanesque; sans parler des “affaires” du clan Biden père et fils, etc.

    Tant et si bien que fort marri en l’apprenant (d’autant que ses comptes sont vides remplis surtout par l’afflux de capitaux étrangers avides de dollars bon marché) Donald Trump dévoila récemment le pot aux roses en confirmant qu’en fait ce serait le binôme Biden-bande d’Azov qui aurait fomenté l’affrontement; le “nouveau” Président US oubliant cependant dans ses aveux (tardifs) que Zelensky (élu sur un programme de conciliation au départ) voulait signer quelque chose à Istanbul en mars 2022 mais immédiatement et brutalement arrêté par les durs azoviens (tuant même l’un des négociateurs) avec l’aval des Européens dont Boris Johnson…

    Emmanuel Macron en renoue donc le fil; faisant ainsi fi de cette détente amorcée, relançant même encore plus loin les incongruités irréalistes en appelant à l’abandon des territoires conquis pour les uns, libérés pour les autres; agissant en tout cas contre la réalité objective bien moins favorable qu’à l’époque pour le côté ukrainien; d’autant que ce n’est pas en continuant à parler au nom de ce dernier que cela va arranger les choses; comme le fait par exemple d’imposer d’emblée le pouvoir sévissant à Kiev dans la discussion bilatérale US-Russie à Riyad; alors que ces deux nations ont bien le droit de discuter toutes seules, déjà dans un premier temps.

    Or, ce second contact US-Russie (le premier se déroula par téléphone) est contesté au sein de l’UE par sa fraction belliciste, telle la partie macronienne qui refuse même de parler avec le pouvoir russe en place comme le prétend (!) l’actuel ministre français des Affaires (qui lui sont) étrangères.

    Ce qui est bien là prolonger le conflit, comme le fit Johnson deux ans auparavant poursuivant le travail de sape du tandem Hollande/Merkel il y a onze ans en 2014… cette “vraie” date de l’entrée en guerre pour certains, et comme l’indique aussi, mais implicitement, Trump (sauf qu’il était lui aussi au pouvoir…).

    En tout cas, l’idée serait qu’actuellement le pouvoir français, et avec lui la quasi-totalité des partis politiques (Marion Maréchal comprise) avalise le fait qu’il faille continuer à forger l’épouvantail d’un “ennemi proche” qui serait la Russie de Poutine (qui a pourtant d’autres chats à fouetter) plutôt que l’Iran khomeyniste mettant le feu au Proche-Orient, empêchant la réalisation des Accords d’Abraham, le tout avec l’assentiment de cette hydre nihiliste belliciste dont l’UE fait partie, préférant ainsi la guerre et l’auto-destruction civilisationnelle, très bien décrite par le vice-président US actuel.

    Car qui détruit l’économie européenne avec un “green deal” purement idéologique? Qui détruit l’équilibre ethnoculturel européen par l’entrée massive de millions de migrants eux-mêmes victimes de la corruption financée, même indirectement, par cette même internationale nihiliste comme on le voit avec l’USAID et l’agence française du développement?

    Qui fait en sorte que la souveraineté populaire citoyenne se trouve entravée par une lecture uniquement “fraternelle” et donc seulement “chartiste” des droits humains oubliant ainsi formellement leurs limites juridiques définies strictement par chaque État-Nation et ce qu’on le veuille ou non?…

    Qui donc sinon une espèce de nouvelle hydre, une secte, aidée en cela par une sorte d’“Internationale” avec ses milices néo-léninistes et alter-djihadistes marchant de moins en moins séparément tout en frappant ensemble, rewriting de la théorie du Front Unique Ouvrier si chère au Vieux Léon T…

    SOIT LA VE INTERNATIONALE.

    Ainsi le (lumpen) “prolétariat” nihiliste (adepte du “sans”: frontière, identité, sexe) affairiste lui aussi au possible dans les médias, la com, la culture, l’université, les conseils en veux-tu en voilà dans le millefeuille administratif local et mondial (l’ONU, les ONG, les Fondations…), sévissant aussi dans le climatisme alarmiste et l’hygiénisme – imposant respectivement éoliennes et injections expérimentales (car, par équivalence relativiste/déconstructionniste, animaux et humains sont posés désormais comme cobayes interchangeables) regroupe ces franges urbaines, autrefois contestataires, et qui ont fusionné, appât du gain aidant, avec les structures plus anciennes de l’élite mondiale formant désormais ensemble la Secte globale de la technostructure transversale aux FTN et aux États profonds (la Secte SHAA/A…): tout le monde peut y entrer, à la différence d’une caste, mais personne ne peut en sortir (d’où les accointances avec le djihadisme et le léninisme canal historique).

    Ainsi, en voyant son pouvoir sur les peuples chanceler, cette Secte, au visage d’ange, celui d’une Ve Internationale (pourtant nihiliste affairiste hygiéniste alarmiste) tente à tout prix de raviver les vieilles couleurs binaires opposant “réactionnaire” et “progressiste” hochet oscillant entre “extrême-droite” et “complotisme”;

    Se prétendant bien sûr héraut de “la” Raison, de “la” Science, etc. alors qu’elle en est le croque-mort; bien symbolisé d’ailleurs pour une part par la plastique macabre djihadiste faisant führer à Gaza et qui en est devenu son masque carnavalesque au festival des idées démembrées à force d’être écartelées par des mobiles tirant à hue et à dia aux quatre (bit)coins; sans que l’on sache au fond qui détient la clé de cette blockchain sectaire émergeant en Méduse…

    Qui sera le Persée qui saura l’abattre d’un coup, lui tendant le Miroir cristallisant l’énergie des peuples en révolte et qui la paralysera, facilitant ainsi la tâche?…

    Lucien Samir Oulahbib

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLR)