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Histoire

  • Sans les arabes, pas de Notre-Dame???

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    quatre preuves qu’il ment…

    Il n’y a pas de science arabe. Aucune science ne vient des Arabes, même si le vocabulaire leur attribue une paternité supposée. Le chiffre dit " arabe " est indien. " Algèbre " est un mot tiré de l’arabe, mais sa " source première a été l’Inde ", reconnaît René Guénon, Grand Initié converti à l’Islam (1886-1951). La chimie est un mot tiré de l’arabe, mais qui remonte à l’Égypte ancienne, elle est intimement liée à l’alchimie. L’astronomie est perse, la géométrie est chinoise. Thalès, Pythagore, Euclide, Archimède, sont des mathématiciens grecs et non arabes. Les lois fondamentales des mathématiques sont établies des centaines d’années avant l’Islam, par les Assyriens et les Babyloniens, qui connaissent déjà le concept de zéro.

    Les architectes arabes ont conçu des bâtiments défiant les lois de la pesanteur, avec de nombreux dômes et voûtes, une forme parabolique dans les structures. Pourtant cette percée architecturale a été faite par les Assyriens, plus de 1300 ans auparavant. L’esthétique musulmane doit beaucoup à la Perse. Ses caractères s’expliquent à partir d’une donnée fondamentale: l’interdit qui frappe la reproduction de la figure humaine, et de manière plus générale, de toute figuration.

    Deuxième raison. Le contexte historique n’a aucun rapport avec l’Islam. L’art gothique naît en Île-de-France, vers 1140, servi par l’ordre royal et par l’activité marchande qui fait affluer l’argent. L’art gothique est un art urbain, un art de cathédrales bâties au cœur des villes. Son essor est parallèle à celui des communes. Le patriotisme municipal et l’enthousiasme animent les bâtisseurs.

    La nouvelle expression gothique coïncide avec d’importants changements en Europe: la décadence du Saint-Empire romain germanique, l’affaiblissement du féodalisme et l’essor des monarchies nationales qui s’appuient sur une nouvelle classe sociale: la bourgeoisie, apparue avec le développement des villes et du commerce.

    Les artisans et petits commerçants, regroupés en guildes et en corporations, protègent leurs intérêts et limitent le pouvoir des seigneurs. Ils créent de la richesse, d’où la croissance des villes. Ils entament la transition du système économique et social du féodalisme vers le système mercantiliste, avec l’apparition de l’argent et des échanges commerciaux.

    A ces profonds changements économiques et sociaux, s’ajoutent l’évolution de la pensée et la création des universités, où est enseignée la scolastique, version de la philosophie aristotélicienne, qui, interprétée par Saint-Thomas, dans une perspective chrétienne, se base sur l’observation de la réalité, et l’appréciation de la nature. Ceci explique pourquoi le naturalisme, au sens de référence à la nature, d’imitation de la nature, imprègne les arts plastiques du Gothique.

    L’art gothique est aussi le signe d’une nouvelle forme de foi. Pour les artistes gothiques, Dieu est aimable. Les hommes n’ont plus peur: ils pensent que la nature est faite pour eux. De là, un art apaisé.

    Deux aspects de l’architecture gothique ne présentent aucun précédent ou parallèle: d’une part, l’utilisation de la lumière et d’autre part, une relation originale entre la structure et l’apparence, un nouveau rapport établi entre la fonction et l’apparence. La décoration est subordonnée au dessin que forment les éléments structurels, les arcs des voûtes et les fûts porteurs. Tout le système esthétique en dépend.

    Le gothique constitue un style artistique lié une idée politique et à sa concrétisation historique: la cathédrale française est née avec le pouvoir monarchique des Capétiens.

    Le gothique s’explique par la connexion causale entre scolastique et style architectural: la cathédrale peut être évoquée en termes de plan ou de système, toute la structure architecturale est divisée et subdivisée. La philosophie scolastique cohabite avec la pensée néoplatonicienne qui identifie Dieu à la lumière. Cette assimilation s’avère fondamentale dans la formulation de l’esthétique gothique basée sur la lumière.

    L’arc et sa tendance à la division ont généré des changements radicaux, parce que les hommes ne se considéraient plus comme une succession d’entités, mais comme faisant partie d’un tout supérieur, ou même infini. Ainsi, le Gothique a évolué au sein du Roman, le Gothique reste un descendant du Roman. Le style se transforme, le tout fait place à une somme de parties. Le Gothique, est donc un phénomène historique.

    Ainsi, l’architecture gothique construit des cathédrales, en réponse aux besoins religieux, pour satisfaire les exigences de l’administration, du gouvernement des villes, et des marchés, pour faciliter les activités commerciales.

    Les maîtres artisans s’entouraient d’artisans: tailleurs de pierre, maçons, charpentiers, sculpteurs, forgerons, ferblantiers, vitriers, regroupés en " loges ". L’artiste signait ses œuvres et érigeait, dans les grandes cathédrales, des monuments en forme de labyrinthe, rappelant celui de Dédale, architecte de l’Antiquité, pour valoriser son nom.

    Troisième raison. Les nombreux éléments propres à l’architecture gothique sont français. Le terme gothique, imaginé au XVIe siècle par Giorgio Vasari, a été repris par les théoriciens de la Renaissance avec un sens péjoratif. Ils évoquent un art médiéval qu’ils rejettent en faveur de l’art classique gréco-romain. Selon une légende, les Teutons pervers qui vivaient dans les forêts étaient incapables d’élaguer les arbres, ils attachaient les branches de deux arbres, tel un refuge, découvrant ainsi l’ogive. Ils auraient ensuite détruit l’architecture des Romains et développé leur mauvais style " gothique ". Ainsi, cet art a été dédaigneusement qualifié de gothique, en référence aux Goths, c’est-à-dire aux barbares du Nord, car il était supposé d’origine germanique.

    Christopher Wren, savant et architecte britannique (1632-1723), savait que les architectes islamiques avaient utilisé l’ogive comme forme essentielle, ce qui le poussa à développer la théorie de l’origine arabe de l’ogive. Après la Renaissance, la tendance consistait à identifier le Gothique à l’ogive.

    Paul Frankl, architecte américain (1886-1958), situe l’origine du style gothique dans un rayon de 130 km autour de Paris. La région parisienne se trouve dans ce champ de forces. Saint-Denis est reconnue comme le premier édifice représentatif du Gothique primitif.

    Au XIXe siècle, au contraire, les romantiques et l’architecture historiciste ont revalorisé le style gothique, ont restauré la cathédrale gothique, Chateaubriand le premier (1768-1848). Aujourd’hui, le style gothique est considéré comme l’un des courants artistiques les plus importants d’Europe. L’architecture gothique entraînait une révolution fondée sur l’utilisation de nouveaux éléments architecturaux comme l’ogive, la voûte d’arêtes et les arcs-boutants. L’art gothique, caractérisé par la verticalité et la lumière, symbole de la divinité, trouve son expression la plus parfaite dans la cathédrale, qui rassemble tous les éléments de ce style.

    La croisée d’ogives est une armature d’arcs entrecroisés qui divise la voûte en compartiments et oriente la poussée vers de puissants piliers d’angle. Cette voûte d’arêtes permet de concentrer les charges de la toiture en quatre points d’appui situés au sommet des piliers. L’ogive est un arc formé de deux portions se coupant à angle aigu au niveau de la clé de voûte.

    Les baies nombreuses illuminent la cathédrale. Les vitraux sont formés de plusieurs éléments: les remplages qui structurent les baies, les armatures en fer unies aux remplages, une structure de guides en plomb qui dessine la silhouette des figures et contient les fragments de verres colorés.

    Les piliers sont formés d’un noyau central en béton recouvert de pierre.

    La façade comprend plusieurs parties: les portails, l’étage de la rose, avec des vitraux et la rosace qui illuminent l’intérieur de l’édifice.

    Les gables, pignons décoratifs, ajourés et ornés. Les pinacles, petites pyramides couronnant un contrefort. Les gargouilles, dégorgeoirs en saillie, représentant des créatures fantastiques.

    Tous ces éléments doivent à l’invention et à l’imagination des architectes et penseurs français.

    Quatrième raison. La cathédrale gothique, synthèse de toute la ville, construite en forme de croix, symbolise la religion chrétienne. Et la religion chrétienne est occidentale. Et la France est fille aînée de l’Eglise. La cathédrale gothique n’a rien à voir avec l’Islam, avec les musulmans.

    Le peuple et les corporations finançaient les chapelles de leurs saints patrons. Les trois couches sociales coexistaient, chacune disposant de son propre espace dans la cathédrale: le clergé représenté par la nef centrale et le chœur, la noblesse représentée par les chapelles funéraires fastueuses de l’abside (extrémité arrondie derrière l’autel), le peuple représenté par les nefs collatérales et par le déambulatoire.

    L’architecture gothique remplit l’objectif fixé: concrétiser sur Terre la Cité céleste de la vision de Saint Jean. La luminosité chromatique des vitraux provoquait chez les fidèles le sentiment d’avoir accédé pour de brefs instants à la Cité céleste.

    La branche la plus longue de la croix est orientée vers l’Est, le levant, le symbole la renaissance et de la vie nouvelle que le Christ est venu annoncer. La branche la plus courte est appelée transept. Le point d’intersection du transept et de la nef centrale se nomme le chœur.

    Le projet de Notre-Dame, inspiré de l’abbatiale de Saint-Denis, est entamé en 1163 par l’évêque Maurice de Sully, avec l’appui du roi Louis VII. La cathédrale, construite sur l’Île-de-la-Cité, entourée par la Seine, dans la seconde moitié du XIIe siècle, pendant la phase initiale du style gothique, présente un plan en forme de croix latine, avec un axe longitudinal très marqué. Elle est dotée de cinq nefs séparées par des rangées de colonnes cylindriques.

    La cathédrale Notre-Dame, comme toutes les cathédrales gothiques, relève de l’art gothique, un art purement français, qui n’a rien à voir avec l’Islam, qui n’a aucun rapport avec le " savoir musulman ". Mélenchon ment délibérément aux Français et aux musulmans, à des fins bassement électorales. Il flatte la prétention et la vanité des musulmans et il trompe des Français naïfs et crédules, venus l’écouter comme on écoute le bon Dieu. Mélenchon confirme la dégradation et la compromission des mœurs électorales.

    Mélenchon, islamisé, haineux de la France, en vient à proférer des conneries qui prêteraient à sourire si elles n’étaient aussi graves.

     

    Jean Saunier

  • L’UE assassine nos boulangers, nos fromagers, nos bouchers, nos paysans…

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    124 ans d’histoire. Une boulangerie à Miramas, pleine à craquer chaque jour depuis 1902. Jean-Pierre Halard, 61 ans, y bosse depuis ses 15 ans. Il est à deux ans et demi de la retraite.

    Un contrôle tombe. Verdict des eurocrates: le bois est interdit! Chariots, planches, toiles → poubelle. Tout remplacer en inox/plastique " hygiénique ".  Délai: 6 semaines. Sinon: amendes en cascade, tribunal, fermeture forcée…

    Le mec n’a plus les moyens. Il a déjà claqué des milliers d’euros ces dernières années pour d’autres conneries normatives. Là, c’est fini. Il ferme fin mars 2026 plutôt que de s’endetter jusqu’au cou.

    Résultat:

    – Un artisan brisé qui finit au RSA

    – Sa fille qui tenait la caisse au chômage

    – Des clients orphelins de leur vrai pain

    – Un morceau de France rayé de la carte

    Et pendant ce temps, l’UE nous serine que le bois = danger mortel… alors que ça tourne nickel depuis plus d’un siècle sans tuer personne! Je dirais même mieux, il y a plus de 2000 ans, Gaulois et Romains conservaient et transportaient dans des tonneaux vin, eau… et même cervoise qui y fermentait pour le plus grand plaisir des orgies chères à Uderzo!

    Soyons lucides, ne nous laissons pas avoir, l’excuse ne tient pas: ce n’est pas pour l’hygiène. C’est pour tuer les indépendants, standardiser, concentrer le marché au profit des grosses chaînes industrielles et des importations bas de gamme avec un maximum de produits "de merde", entre autres de la poudre de cafard grillé et du poulet au chlore et du bœuf aux hormones qui entrent chez nous comme dans un moulin.

    Que dire du lait et des fromages, cette fierté ô combien méritée de la France?

    Fromages au lait cru: les stars du terroir (Reblochon, Saint-Nectaire, Camembert au lait cru…?) traqués sans relâche. Des risques bactériens brandis comme prétexte pour pousser la pasteurisation industrielle. On pourrait en rire à l’heure où ils veulent carrément piquer nos enfants avec les vaccins anti-covid qui tuent, on est obligés d’en pleurer. Des règles européennes ultra-strictes sur l’hygiène et les " microbes " forcent les petits producteurs à s’équiper comme des usines ou à fermer. Pendant ce temps, les fromages pasteurisés standardisés envahissent les rayons.

    RESULTAT: des AOP menacées, des savoir-faire en voie de disparition, des éleveurs qui galèrent pour vendre leur lait cru sans se ruiner en contrôles et en matériel… et adieu les bons effets pour la santé des produits authentiques!!!

    L’Union européenne n’est plus un partenaire: c’est une machine à broyer le petit commerce, le savoir-faire, l’âme des villages. Elle préfère un pain fade d’usine importé plutôt qu’une baguette artisanale faite avec amour. Et en plus ce sont des hypocrites, je mettrais ma main à couper que toutes ces ordures (je pèse mes mots) se font livrer le meilleur pain de Bruxelles, fait à l’ancienne par un boulanger à l’ancienne chéri par les élites, disposées, elles à payer très, très cher…

    Salauds de technocrates!

    Der Leyen est vendue aux gros (touche 34.800 € par mois en 2025 (soit 417 600 € par an)… et il y a des centaines de députés européens qui la suivent! Collabos! Il y dans toute l’Europe des millions d’artisans, de petits entrepreneurs,  de pêcheurs, d’agriculteurs… qui crèvent la bouche ouverte, assassinés volontairement par l’UE, et on n’a pas tout vu, il est bien possible qu’ils réussissent à ressusciter les ZFE!

    Christine Tasin

  • La fascination de Mélenchon pour Robespierre

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     et le culte de l’Être suprême

    8 juin 1794, 20 Prairial, jour de la Pentecôte. On célèbre à Paris la première fête dédiée à l’Être suprême. Robespierre, alors au comble de la popularité, et qui vient d’être élu président de la Convention, inaugure lui-même le nouveau culte et tient le principal rôle.

    Le programme de la fête a été dressé par le grand prêtre David. Tandis que les chœurs entonnent l’hymne de circonstance " Père de l’univers, suprême intelligence ", Robespierre met de sa main le feu à une statue de l’Athéisme. Puis il prend la tête de la Convention et d’une immense procession laïque, chaque membre portant un bouquet de fleurs et d’épis. Le cortège s’achemine des Tuileries au Champ de Mars, sous un ciel radieux, dans le bruit des musiques et des tambours.

    Au Champ de Mars, sur l’emplacement de l’Autel de la Patrie de 1790, s’élève une montagne artificielle, agrémentée de rochers et d’arbres et surmontée d’un arbre de la liberté. À côté, une colonne d’où les trompettes scandent les principaux épisodes de la cérémonie.

    Les Conventionnels, Robespierre en tête, gravissent les premières pentes de la montagne. Ils portent le chapeau rond officiel décoré d’un grand panache tricolore et tiennent à la main une branche de chêne.

    Sur la montagne, différents chœurs de vieillards, d’adolescents, de mères de famille, de jeunes filles exécutent l’hymne à l’Etre suprême " Père de l’univers, suprême intelligence ", composé par Desorgues et mis en musique par Gossec.

    À gauche, au premier plan, un char drapé de rouge, traîné par huit bœufs, qui a figuré dans le cortège, arbore triomphalement "les objets nécessaires à la nourriture du corps et de l’esprit": une charrue et une presse d’imprimerie. A côté du char, une Liberté ombragée par un chêne indique "que les arts ne fleurissent que sous son, empire".

    À droite, des citoyens et des citoyennes avec des bouquets assistent à la scène.

    L’impression est profonde. Robespierre apparaît comme le souverain pontife de la religion républicaine qui doit rallier tous les Français. Un contre-révolutionnaire observe:

    "On crut véritablement que Robespierre allait fermer l’abîme de la Révolution" et mettre fin à la Terreur. Mais le surlendemain, Couthon fait voter la loi du 22 Prairial, la pire des lois terroristes.

    Robespierre n’est pas reconnu franc-maçon. Toutefois, le culte de l’Etre suprême est semblable au culte du Grand Architecte de l’Univers. Tout indique que Robespierre est initié, il a tout d’un Rose-Croix. Il n’y a pas de document pour aucun Rose-Croix, mais Robespierre est membre des " Rosati " d’Arras, dont les symboles sont Rose-Croix. Le Comité de Salut Public continue la guerre anticatholique des Rose-Croix.

    Les maçons sont en principe déistes, mais certains deviennent athées, dérive inéluctable du naturalisme des Constitutions d’Anderson. Robespierre veut rappeler le principe déiste aux athées.

    Par son origine kabbalistique, par son naturalisme, par son déisme, le culte de l’Etre suprême est maçonnique. Robespierre le promeut contre l’athéisme, agit comme un maçon "régulier ". En effet, dans les Constitutions d’Anderson, il est écrit qu’un maçon ne devrait pas être un "athée stupide ".

    La "guerre sainte" de Robespierre, l’Incorruptible, contre les suspects de catholicisme, démontre que l’Etre suprême combat le Dieu chrétien, et non l’athéisme, non la Déesse Raison.

    Jean de Viguerie, historien français (1935-2019), note: À la fête de l’Etre suprême, après avoir invoqué " le Père de l’univers ", "l’Incorruptible met le feu à la statue de carton représentant l’Athéisme et contenant une statue de plâtre de la Sagesse. L’Athéisme brûle et la Sagesse apparaît barbouillée de suie". La Sagesse n’est qu’obscurcie par le feu.

    Le "Père de l’univers" est l’Adversaire du Dieu chrétien. Robespierre veut réintégrer la Déesse Raison au Grand Tout démocratique de Rousseau en la soumettant à l’Etre suprême. Robespierre veut donc réconcilier les deux voies philosophiques, l’une " rationaliste ", l’autre irrationnelle, qui transitent par l’Islam et aboutissent à la philosophie moderne, comme avant lui le kabbaliste Maïmonide, puis Descartes, Leibnitz, Diderot et l’Encyclopédie maçonnique.

    Sylvain Durain, philosophe français, né en 1983, écrit: " La Raison seule ne pouvait plus guider le peuple, il se mettra ainsi en place le culte de l’Etre suprême ".

    C’est ce que fait Robespierre, émule de Rousseau, ennemi de la Raison et complice des Lumières, imposteur du cœur, la voie irrationnelle des Lumières. À l’égal de Voltaire, imposteur de la Raison, ancêtre des Droits de l’Homme édictés au nom de l’Etre suprême.

    L’Etre suprême est le Dieu des philosophes, le Grand Architecte maçonnique, le Diable déguisé en Dieu. L’Etre suprême fait croire à un retour du divin alors qu’il est le Diable. Son culte est une singerie du christianisme.

    Robespierre s’auto proclame " Pontife de l’Etre suprême ", en quelque sorte "pape" du Diable. Lefèvre d’étapes, théologien et humaniste français (1450-1536), avait été le "pape" des Mages de Meaux. Fénelon, Rousseau, Robespierre s’inscrivent dans la suite.

    Le Vicaire savoyard de Rousseau ressemble au  Vieux de la Montagne" des sectes musulmanes. Le Vicaire savoyard est "œcuménique" comme un Rose-Croix, c’est-à-dire excluant le catholicisme et incluant l’Islam. Le faux vicaire ressemble à "" un Vieux de la Montagne" ". Il est un calviniste qui serait le chef d’une nouvelle secte des Assassins.

    En effet, le " Vieux de la Montagne " se dit tolérant envers tous les cultes et invite chacun à garder sa religion particulière, mais en pratiquant une morale universelle naturaliste, ce qui exclut le catholicisme. C’est le diktat rosicrucien. C’est ce que veulent les Constitutions d’Anderson. C’est ce que répètent à l’envi les littérateurs-philosophes initiés de l’Encyclopédie.

    L’Etre suprême de Robespierre doit beaucoup à l’En Sof de la Kabbale. Il a beaucoup de l’Etre suprême des philosophes judéo-musulmans. Au IXe siècle, Al Kindi, mort vers 860, identifie Dieu et " l’Etre en soi ", " l’En Sof " en langage ésotérique. Al Kindi définit " l’En-soi " comme une cause première. Le Dieu cause est un démiurge qui crée par une nécessité interne au Cosmos. Conséquence. L’homme prétend connaître tout l’Etre de Dieu à partir du Cosmos.

    L’Etre suprême a transité par l’Islam. Robespierre ressemble à "un Vieux de la Montagne", comme celui du temps de la secte des Assassins. Des Musulmans qui ont égorgé les chrétiens d’Orient par millions. Leur nom vient de Haschich, la drogue qu’ils prenaient pour commettre leurs crimes. Aujourd’hui, le Haschich est en vente dans des banlieues occupées par de nombreux Musulmans. Soit c’est un hasard. Soit c’est pour qu’un jour, ils servent de main-d’œuvre à l’achèvement de la Révolution. Cela a été programmé par Marcuse.

    Il y a un ésotérisme de la Montagne, connu des Musulmans, connu de Rousseau. Robespierre, héritier du Vicaire savoyard, est le "Vieux de la Montagne" de la Révolution maçonnique.

    La Montagne révolutionnaire est l’extrême gauche de l’époque, déjà haineusement anti-chrétienne. Mélenchon représente l’extrême gauche d’aujourd’hui. Que de ressemblances!

    Robespierre, vrai démon, met à exécution les principes diaboliques de la philosophie des Lumières.

    Jean de Viguerie décrit la fête. Lors de la fête de l’Etre suprême, "au Champ de Mars, se dresse l’habituelle Montagne. La Convention l’escalade. Robespierre se tient au point culminant".

    Du haut de la Montagne sacrée, Robespierre fait un discours censé être une " prière " à l’Etre suprême". Père de l’univers, suprême intelligence … Ton peuple est sur les monts – la montagne – dans les airs – où sont les démons – … tu remplis tous les mondes – les sphères cosmiques – …

    Tout émane de toi, grande et première cause ".

    De l’Etre suprême émane tout. Dieu et l’univers sont confondus. Tout découle de l’Un, du Grand Tout, comme dans la gnose, comme dans la philosophie arabe, comme dans la Kabbale. La conception d’un Etre Un s’accompagne d’un culte du Cosmos, et a pour conséquence le spiritualisme, la croyance en un Esprit cosmique, et le matérialisme.

    Toi qui "fis jaillir dans les airs l’astre éclatant du jour" est une allusion au Soleil égyptien des héliocentriques, Giordano Bruno, Galilée …

    Robespierre reprend l’ésotérisme judéo-égyptien, comme un gnostique, comme un kabbaliste, comme un Rose-Croix. Il a tout d’un Rose-Croix. La première règle des Rose-Croix est de se dissimuler. Diderot, Rousseau, certains illuminés n’étaient pas officiellement Rose-Croix, mais tout laisse à penser qu’ils l’étaient. En tout cas, ils agissent comme des Rose-Croix en persécutant les catholiques en France, et aussi en exportant la Révolution des illuminés.

    Au nom de l’Etre suprême, Robespierre continue le combat politico-religieux de ses prédécesseurs Rose-Croix et francs-maçons. Il est le bras armé de la Terreur maçonnique en France. Il sacrifie et immole des milliers d’innocents. Il appelle à renouveler le meurtre fondateur de la Terreur maçonnique dans toute l’Europe. Il revendique le sacrifice du roi. Il en prend exemple pour l’appliquer à tous les rois catholiques et orthodoxes d’Europe. Ainsi, le " Djihad " va s’étendre au-delà de la France. Calvin l’avait fait. Les Rose-Croix du XVIIe siècle l’avaient fait lors de la guerre de Trente Ans (1618-1648).

    La Terreur maçonnique va s’exporter par la guerre. Robespierre reprend le langage inversé pour justifier cette Terreur. Du haut de la Montagne sacrée, il crie: " De la haine des rois anime la patrie". Haine du Roi parce que la monarchie est catholique. Les nouveaux "patriotes" haïssent le "Père" de la patrie.

    La patrie de nos pères était sacrée, car unie par le Roi chrétien. C’était un patriarcat. Sylvain Durain évoque " la volonté des révolutionnaires de singer une forme de patriarcat avec " le Père de l’univers " qui est une injonction gnostique se rapportant au "Grand Architecte de l’univers". Le peuple, surtout en France et après la mort du roi, est en demande d’une figure paternelle forte pour faire corps avec lui ". Le peuple se jette dans les bras du Diable.

    " Robespierre, imprégné des Lumières et de sa philosophie, va donc proposer un culte déiste, basé sur la Nature et la Raison".

    Son Etre suprême réintègre la Raison des illuminés de Bavière, celle des athées. Robespierre prépare à l’athéisme. Quand il brûle la statue de l’Athéisme, on découvre derrière elle la statue de la Sagesse. La Sagesse de Robespierre résiste au feu parce qu’elle vient du feu. C’est la Sagesse de la théosophie Rose-Croix.

    Robespierre veut " remettre un dieu sacrificiel au sein de la nation ". C’est la nation révolutionnaire. Il y a deux nations, la nation traditionnelle et la nation révolutionnaire. Il y a deux patries, la patrie des pères et la patrie révolutionnaire.

    La nation révolutionnaire et la patrie révolutionnaire font table rase de la France traditionnelle, elles font couler le sang du peuple français, elles sont antifrançaises. La plus grande victime de la Révolution est le peuple français, persécuté en France, envoyé à la guerre par la République.

    Les masses vont aller à la boucherie des guerres modernes, "au nom de la patrie", en réalité pour détruire la patrie, la France de nos pères. Ces guerres s’incluent dans la logique sacrificielle.

    Les forces occultes veulent diriger le monde entier, ce qui va provoquer guerre sur guerre, et de nos jours avec le mondialisme. C’est la guerre moderne… qui a commencé avec la Renaissance et l’Humanisme.

    Les forces occultes diaboliques, les loges maçonniques, les sectes d’illuminés, les adeptes de Mammon, organisent un complot. Car la guerre permet de construire des fortunes.

    La Révolution maçonnique se poursuit. Son instrument est toujours la République. La Terreur maçonnique reste d’actualité. Macron, obsédé par la guerre, par le sacrifice humain, vise la destruction de la nation française, de la patrie française.

    La fascination de Mélenchon, franc-maçon du Grand Orient, pour Robespierre s’explique: haine viscérale du catholicisme, attrait pour l’Islam, maillon de la chaîne qui conduit au rosicrucisme et à la Franc-Maçonnerie. Tous deux initiés soutiennent la même fausse nation et la même fausse patrie.

     

    Jean Saunier