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Actualité

  • La France doit redevenir chrétienne et apaisée avant qu’il ne soit trop tard

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    La violence a toujours engendré la violence et ensuite la guerre. En France, l’État est responsable de tout ce qui se passe et aujourd’hui attise et entretien sciemment la violence pour faire régner la peur et mieux contrôler les masses. Les récentes tensions bellicistes instaurées par le chef de l’État en s’appuyant sur le conflit russo-ukrainien sont destinées à asseoir son autorité et à conforter sa position dirigeante très compromise par la totalité de ses échecs de gouvernance. Le président Macron a pour projet de détruire la France et d’abolir sa souveraineté pour les offrir en sacrifice à l’Union européenne sinistre et déshumanisée, dans le but d’y occuper plus tard, lui-même, une place dirigeante. Tout cela relève bien sûr du plus élevé niveau de haute trahison d’un chef d’État envers son propre pays. C’est affligeant!

    La France doit aussi rejeter toutes les autres pseudo-cultures purulentes qui nous envahissent et qui veulent nous submerger…

    Pourquoi?

    Parce que l’Histoire, la culture et la civilisation de la France et de l’Europe occidentale sont d’origine et de nature chrétienne, de la morale et de la philosophie chrétienne, même détachée des erreurs, des abus et des scandales passés du seul culte catholique.

    De ce fait, en France, toutes nos lois et constitutions et la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen ont été inspirées ou au moins marquées en filigrane du sceau de la chrétienté qui a été la religion officielle de la France pendant des siècles.

    Parce que, aussi, dans la folie actuelle des haines, des violences et des guerres incessantes entre communautés politiques, religieuses, ethniques, nationales, raciales et sexuelles, les hommes (les humains) sont perdus, confus, et n’ont plus de repères moraux ou philosophiques auxquels se référer et à quoi se raccrocher pour parvenir à vivre normalement et à accéder au bonheur, ou au moins à un certain bonheur, si relatif soit-il.

    L’état désastreux de notre société française en est le témoin absolu.

    Une petite mise au point: il faut bien faire la différence entre le bonheur et le paraître ou l’avoir.

    Le vrai bonheur est une chose simple et à la portée de tous et pas le fait de posséder des richesses ou de donner l’illusion d’être riche, beau, rayonnant ou puissant.

    Tout ça, ce sont des illusions, des pièges pour les naïfs, les simples et ceux qui ne croient plus en rien et n’ont plus de valeurs pour les aider à vivre.

    Tous ceux qui misent sur le succès des apparences de la réussite, de la richesse éblouissante ou les illusions du bonheur sont bien souvent très vite déçus et n’arrivent jamais à être heureux, car ils sont aussi les objets de la jalousie, de la convoitise et aussi de la haine des autres. Et sur le plan de leur vie privée, ils sont souvent plongés dans des problèmes familiaux ou sociaux qui n’en finissent pas et qui les rongent profondément.

    L’argent a souvent entièrement anéanti de grandes et puissantes familles dans tous les peuples du monde.

    Aujourd’hui, être riche et puissant ou impopulaire c’est aussi devoir se cacher, être protégé par des tas de gardes du corps, se déplacer en véhicules blindés, raser les murs et passer par des portes dérobées ou des passages secrets.

     

    Posséder du bien n’est pas une mauvaise chose en soi. Mais cela ne doit pas devenir l’essentiel, le centre de tout et particulièrement du bonheur, car ce n’est pas le bonheur. C’est juste l’orgueil, l’ego flatté, le mépris et l’arrogance.

    Avoir de la fortune ne doit pas changer l’homme en un être déshumanisé, froid et distant par rapport aux autres et l’isoler du monde par peur des autres. Il est préférable de ne pas faire étalage de sa fortune et de rester simple, moral, honnête et droit.

    Mais il n’y a pas que la fortune qui attire les intrigants.

    Il y a aussi la position sociale, les titres, les honneurs, les ors de la République et tous les privilèges qui vont avec et qui flattent leur ego.

    Dans le passé, sous les générations précédentes, et au moins dans la France instruite, éduquée et attachée à ses valeurs traditionnelles, existaient des concepts importants comme l’honneur, l’honnêteté, la dignité, la droiture, la probité, la protection des humbles, le service de la Nation, le respect de nos institutions, l’amour de la Patrie, l’amour de la connaissance et de la bonne éducation.

    Les hommes aiment les honneurs, c’est bien connu, et en faire étalage.

    Les médailles, les décorations, les documents officiels, les charges publiques, les grades, les titres et tout ça.

    La Légion d’honneur date de la Rome antique. Elle était d’abord militaire et elle a subi de nombreuses transformations historiques et a été élargie au monde civil. Napoléon en disait "Vous les appelez les hochets, eh bien c’est avec des hochets que l’on mène les hommes!".

    Pour ma part, je pense qu’elle aurait dû rester exclusivement militaire, car il y a un monde entre décorer un soldat qui a servi au combat toute sa vie avec courage et honneur ou y avoir perdu la vie, et récompenser un obscur gratte-papier au fond d’un ministère, qui n’a rien fait de spécial de sa vie à part courber l’échine devant ses chefs et les caresser dans le sens du poil.

    Et ils sont très nombreux dans ce cas, notamment dans la magistrature…

    Dans l’armée, il existe une infinité de décorations légitimes, mais la Légion d’honneur est la décoration la plus élevée et même un général porteur de 30 autres décorations, exceptée la Légion d’honneur, doit saluer en premier un caporal détenteur la Légion d’honneur.

    Et le caporal doit ensuite répondre à son salut, bien sûr!

    Pour les civils, on aurait dû prévoir d’autres décorations correspondant à leurs métiers ou leurs actes exceptionnels.

    Lorsque vous croisez un décoré, vous n’avez aucune idée de la raison de sa décoration.

    Regardez le président Macron, par exemple, qui est porteur en tout lieu et circonstance de la Rosette sur canapé qu’il doit porter jusque sur son pyjama. Lors de son investiture, le Grand Chancelier lui a remis le "grand collier" en prononçant les paroles suivantes: "Monsieur le président de la République, nous vous reconnaissons comme grand maître de l’ordre national de la Légion d’honneur".

    Notez qu’il a été "reconnu" comme tel, mais pas nommé à ce rang.

    En effet, cette décoration est liée à la charge présidentielle et non au récipiendaire.

    Cela dit, en aucun cas Emmanuel Macron n’a mérité de recevoir la Légion d’honneur ni rien d’autre, car par ses mots, ses actes et ses crimes contre la France il a perdu définitivement toute dignité, tout honneur et toute légitimité à recevoir la Légion d’honneur.

    En ce qui le concerne c’est plutôt une sorte de " Légion du déshonneur et de l’indignité " au niveau de l’État qui devrait lui être attribuée.

    Le président Macron, dans sa paranoïa délirante, a de grands projets et ambitions obscurs et des visées pour devenir le futur président ou empereur de la communauté européenne.

    Il n’a vraiment peur de rien et surtout pas du ridicule, alors que plusieurs pays de l’UE commencent à gronder fortement et à envisager de sortir sans condition de l’UE face aux abus de la présidente de la Commission Ursula von der Leyen. Sans parler de la confiscation de la souveraineté de tous ces pays par l’UE et du manque de respect total de l’UE pour les pays membres.

    Aujourd’hui, l’UE encourage un engagement de plus en plus sérieux de son implication dans cette guerre absurde contre la Russie et aux côtés du président déchu (fin de mandat dépassé) Zelensky. Le président Macron vient encore de lâcher 2 milliards d’euros, que la France n’a pas, au bénéfice de cet ancien artiste de cabaret nazi, sans talent, vulgaire et inculte, aux abois et désespéré.

    Dans un autre registre, selon ️Mgr Carlo Vigano:

    "L’Union européenne est une entité conçue pour priver les nations de leur souveraineté et les absorber dans un super-État technocratique totalement soumis aux intérêts d’une oligarchie financière minuscule, subversive et criminelle. Les principes qui l’inspirent, ses objectifs et les moyens qu’elle entend utiliser sont contraires à notre identité, à notre civilisation et à notre religion.

    Les présidents Poutine et Trump doivent être clairs quant à la menace que représente le mondialisme belliciste de l’Union européenne, où les caractéristiques d’une dictature contre ses propres citoyens se font de plus en plus sentir. Et même si la question ukrainienne semble proche d’une solution grâce aux négociations entre Moscou et Washington, il est impératif d’évincer de la scène politique internationale ceux qui – comme Macron, Starmer et Carney, mais aussi von der Lyen et Draghi – se croient investis d’un rôle que personne ne leur reconnaît. Plus les scandales et les conflits d’intérêts de ces courtisans de l’élite mondialiste – que la censure du régime ne peut plus masquer – éclateront, plus leur action deviendra marginale et leur présence gênante.

    Un avenir de paix et de concorde entre les peuples n’est possible que là où les subversifs qui complotent contre leurs peuples depuis des décennies seront amenés à répondre devant le public de leurs trahisons, de leurs crimes et de leurs mensonges. "

    Selon ce courrier, l’Europe des Nations est bel et bien terminée.

    Il est évident que trop de monde se mêle de cette guerre qui n’est que russo-ukrainienne et que plus de protagonistes s’en mêleront plus les choses deviendront compliquées et confuses et que plus des actes désespérés se produiront.

    Il est temps de tenter de désamorcer cette escalade stupide et de ne pas attendre qu’un malheureux tir nucléaire ait lieu, risquant d’engendrer des répliques et des contre-répliques en escalade. Nous nous trouvons dans une conjoncture et un paradigme rarement atteints dans le passé.

    La raison s’en est allée et avec elle les possibilité de paix.

    Le christianisme et ses principes apaisants ne sont plus là pour modérer les élans de haine guerrière de cette époque désastreuse.

    (..)

    Un dernier petit coup d’œil sur l’état de notre chère magistrature.

    Après le célèbre et sordide "mur des cons" de Françoise Martres en 2015, l’ex-présidente du Syndicat de la magistrature, qui a sali toute l’institution judiciaire en France.

    https://www.francetvinfo.fr/politique/affaire/le-mur-des-cons/mur-des-cons-l-ex-presidente-du-syndicat-de-la-magistrature-condamnee-pour-injure-contre-un-pere-de-victime_3169939.html ,

    Puis, l’ancien juge récidiviste de Dijon Olivier Bailly (2019-2020), vice-président du tribunal judiciaire de Dijon au moment des faits qui prostituait sa fille de 12 ans sur internet

    https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2023/06/22/la-cour-de-cassation-retoque-la-relaxe-partielle-de-l-ex-magistrat-qui-proposait-de-violer-sa-fille

    Voici enfin la magistrate racaille de service qui se distingue par ses démêlés avec la mafia corse avec de nombreux délits… On les aura toutes vues!

    Mais je vous fais grâce de tout ce que j’ai pu voir et entendre durant toute ma carrière…

    Sur cette affaire, un article de Charles Demassieux:

    Hélène Gerhards, une magistrate "exemplaire" et un peu escroc!

    https://ripostelaique.com/helene-gerhards-une-magistrate-exemplaire.html

    Rien de bien glorieux, de patriotique, ni de chrétien dans tout ça…

    Juge ALBAN*

     

    *Pour répondre à vos légitimes interrogations, je suis effectivement un ancien magistrat français à la retraite. Je ne signe pas de mon vrai nom, bien évidemment. Alban était le prénom d’un de mes professeurs et mon mentor (aujourd’hui décédé) lorsque j’étais un jeune étudiant en Droit et à l’École de magistrature. Un homme merveilleux et un grand humaniste, qui m’a soutenu et conseillé pendant une grande partie de ma carrière et qui est devenu un très grand ami.

    En signant ainsi j’ai plaisir à honorer sa mémoire.

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)

  • Sur mon autre blog

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    http://insoliteetdejante.hautetfort.com/archive/2025/03/28/cette-etudiante-a-cree-un-antivol-6541455.html

  • SCANDALE Gaîté Lyrique

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    révélations sur une occupation controversée, mêlant fonds publics et mécénat privé.

    Le 10 décembre 2024, ~200 jeunes migrants isolés ont investi de force la Gaîté Lyrique, une salle culturelle du 3ᵉ arrondissement de Paris. L’affaire fait grand bruit au point qu’Elon Musk a qualifié l’occupation de "suicidal empathy". Regroupés sous le Collectif des jeunes du parc de Belleville, ils revendiquent un hébergement d’urgence et la reconnaissance de leur minorité légale. Leur nombre double ensuite pour atteindre ~446 occupants fin février, entraînant la fermeture totale du lieu au public.

    Ces "jeunes sans-abri" fréquentaient déjà la Gaîté Lyrique, où ils se sont rassemblés en fin de journée avant de brandir des banderoles et d’annoncer qu’ils ne partiraient pas. Délogés de leurs campements précaires quelques jours plus tôt, ils occupent ce lieu "faute de solution d’hébergement proposée par la mairie ou l’État". Dépassés par leur propre initiative, les responsables du théâtre constatent l’impasse et alertent les pouvoirs publics, en vain.

    "Il fait zéro degré, nous n’allons pas les mettre dehors", déclare le porte-parole du théâtre, dénonçant une situation *"indigne et extrêmement choquante […] en plein Paris". Plutôt que  d’expulser les intrus dans le froid hiverna ", la Gaîté Lyrique suspend sa programmation et laisse les ~300 occupants dormir à même le sol, avec seulement 3 sanitaires disponibles.

    Rapidement, la situation se dégrade: un incendie éclate le 21 février, nécessitant l’intervention des pompiers, et des agressions et troubles à l’ordre public sont signalés. Les 70 salariés du théâtre exercent leur droit de retrait, jugeant le danger "grave et imminent ", et la société gestionnaire (Gaîté Lyrique S.A.S) annonce qu’elle quitte les lieux et suspend son contrat avec la Ville de Paris.

    Même des journalistes venus couvrir l’occupation sont pris à partie: ainsi, un reporter de CNews a été violemment empêché de filmer par des occupants encouragés par des militants, nécessitant une intervention policière. Le média StreetPress (financé par George Soros, des subventions publiques ainsi que des fonds de l’UE) dont les locaux étaient situés sur place, a dû déménager d’urgence du fait de l’insécurité.

    L’ONG SINGA apparaît en coulisses de cette affaire: son directeur n’est autre que Benoît Hamon, ex-ministre socialiste et ex-candidat présidentiel de 2017, qui siège au conseil d’administration de la Gaîté Lyrique.

    La gouvernance du théâtre est ainsi profondément marquée par l’écosystème associatif parisien: on y retrouve, aux côtés d’Hamon, Vincent Carry (directeur d’Arty Farty), Alizée Lozac’hmeur (cofondatrice de makesense) ou Yannick Lacombe (Arte France). De plus, le porte-parolede la Gaîté Lyrique pendant la crise, David Robert, est aussi le directeur du programme "J’accueille" développé par l’association SINGA – un programme dédié à l’accueil de migrants.

    Autrement dit, des responsables de SINGA pilotent la Gaîté Lyrique, un lieu municipal subventionné, et ont directement géré (ou laissé faire) son occupation par des clandestins.

    Benoît Hamon, président de SINGA France et directeur général de SINGA Global depuis 2021, a publiquement pris fait et cause pour l’occupation.

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