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Histoire - Page 5

  • Vous avez dit déficit?

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    La France, ce pays magnifique, ce joyau de l’Histoire, traîne un fardeau d’une pesanteur inouïe, un poids qui l’empêche de se dresser fièrement sur la scène du monde: son déficit abyssal. Ce n’est plus une dette, c’est un gouffre, un abîme où s’engouffrent les rêves d’un peuple, où disparaissent les vestiges de sa grandeur passée. Chaque jour, ce boulet s’alourdit, chaque année, il enchaîne un peu plus la nation, la forçant à courber l’échine sous la férule de ceux qui, au nom d’une modernité sans âme, la réduisent à un conglomérat de dettes et de sacrifices.

    Mais le plus grotesque, le plus accablant, c’est que cette dette colossale, ce monstre que l’on nous présente comme une fatalité, n’est en réalité qu’une immense farce comptable. Qu’on cesse un instant d’alimenter le Moloch bruxellois, qu’on arrête cette saignée insensée vers l’Union Européenne qui n’a fait que dévorer notre souveraineté et siphonner nos ressources, et voilà des milliards libérés!

    Qu’on ose toucher au tabou des subventions, cet opium des clientèles associatives qui vivent aux crochets de la nation, sans compter encore que souvent elles agissent contre la volonté du peuple Français, ici encore des montagnes d’or rendues au bien commun!

    Que dire des commissions Théodule, ces engeances bureaucratiques proliférant à la manière d’une moisissure sur un vieux fromage? Qu’on tranche dans leurs budgets pharaoniques, qu’on arrête de les gaver comme des oies promises à l’abattoir, et c’est tout un pan du gaspillage d’État qui s’effondre.

    Et l’Aide au Développement, ce gouffre insondable, cette générosité pavlovienne qui nourrit les intérêts des autres pendant que nos propres citoyens peinent à boucler leurs fins de mois? Qu’on la réduise à l’essentiel, à l’utile, au strict nécessaire, et déjà l’oxygène financier reviendra.

    Enfin, que l’on ose s’attaquer aux sanctuaires des Autorités Administratives Indépendantes et des Autorités Publiques Indépendantes, ces bastions technocratiques où le pouvoir se disperse, se dilue, se complaît dans une déresponsabilisation générale, et nous verrons renaître une France qui ne mendie plus son avenir, mais le forge à nouveau de ses propres mains.

    Le déficit, nous dit-on, est insurmontable? Quelle farce! Quelle duperie! Il ne tient qu’à nous de nous libérer des chaînes que nous nous sommes imposées. Il ne tient qu’à un sursaut, un acte de volonté, un retour au bon sens, pour que la France redevienne la nation qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être: fière, souveraine, maîtresse de son destin.

    Mais il ne suffit pas de couper dans les dépenses inutiles. Il faut aussi redonner à l’économie les moyens de produire en France. La relocalisation industrielle, le soutien à l’innovation et à l’entrepreneuriat national, la mise en valeur de nos savoir-faire doivent être les piliers d’une nouvelle prospérité. En favorisant la production locale, en encourageant les entreprises à investir sur notre sol plutôt qu’ailleurs, nous renforcerons notre autonomie économique et garantirons des emplois durables.

    Il faut redonner un élan sérieux à la natalité Française et pour cela il faudra inciter, motiver les jeunes couples Français à donner vie à nos chères têtes blondes en plus grand nombre.

    Le déficit, nous dit-on, est insurmontable? Quelle farce! Quelle duperie! Il ne tient qu’à nous de nous libérer des chaînes que nous nous sommes imposées. Il ne tient qu’à un sursaut, un acte de volonté, un retour au bon sens, pour que la France redevienne la nation qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être: fière, souveraine, maîtresse de son destin.

     Jean-Jacques FIFRE

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)

  • Pour réaliser le plan maçonnique, il faut former les esprits et agir sur les mentalités

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    L’Encyclopédie, entreprise maçonnique prépare les esprits à la Révolution. Les loges de l’époque forment l’opinion. Car les philosophes du XVIIIe siècle sont violemment hostiles à l’instruction populaire dont l’idée même leur fait horreur. Voltaire l’avoue crument:

    "Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants … La raison triomphera chez les honnêtes gens, mais la canaille n’est pas faite pour elle. A l’égard de la canaille, je ne m’en mêle pas, elle restera toujours canaille. Je cultive mon jardin, mais il faut bien qu’il y ait des crapauds. Le peuple sera toujours sot et barbare. Ce sont des bœufs auxquels il faut un aiguillon, un joug et du foin".

    Dans son Essai d’éducation nationale, La Chalotais, procureur général, fait grief aux religieux de leur zèle à répandre le Savoir: "Les Frères de la Doctrine chrétienne apprennent à lire et à écrire à des gens qui n’eussent dû apprendre qu’à dessiner et à manier le rabot. Le bien de la société demande que les connaissances du peuple ne s’étendent pas plus loin que ses occupations".

    Voltaire lui écrit en 1763 pour le féliciter chaleureusement: "Je vous remercie de proscrire l’étude chez les laboureurs".

    Trois ans plus tard, en 1766, Voltaire écrit: "J’entends par peuple la populace qui n’a que ses bras pour vivre. Je doute que cet ordre de citoyen n’ait jamais eu le temps ni la capacité de s’instruire et il mourrait de faim avant de devenir philosophe".

    "Si vous aviez comme moi une terre et si vous aviez des charrues, vous seriez de mon avis. Ce n’est pas le manœuvre qu’il faut instruire, c’est le bon bourgeois et l’habitant des villes. On doit prêcher la vertu au plus bas peuple. Quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu".

    En clair, le monde se divise en deux, le peuple et les philosophes. Le peuple n’a pas besoin de s’instruire. Mais la gauche continue à encenser Voltaire et les philosophes des Lumières.

    L’hostilité des Lumières à l’instruction de la "canaille" est fondée sur leur hostilité à l’Église. Ils veulent la suppression de l’Église, ou à défaut la suppression de l’enseignement qu’elle dispense.

    Il faudra attendre la fin du Second Empire pour que les "fils des Lumières" commencent à entrevoir l’utilité de tenir l’école. Dans un discours prononcé en loge le 11 mai 1869, Jules Simon déclarait:

    "On répète avec raison que la révolution n’est pas finie. Nous voulons qu’elle le soit. Quel est le moyen? Fonder partout des écoles".

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  • (La prétendue artiste,) Sandra Reinflet expose en toute impunité

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    des portraits de femmes voilées à la basilique de Saint-Denis

    Excusez mes rajouts; mais, trop, c'est trop!!!

    Pour un projet intitulé "Les Nouvelles Reines", Sandra Reinflet a photographié et projeté des vitraux sur les corps de 31 habitantes de Saint-Denis et d’Aubervilliers. Ses œuvres sont installées dans la basilique depuis le 19 Septembre et l’exposition est programmée jusqu’au 27 Avril.

    L’artiste investit la basilique cathédrale Saint-Denis avec l’exposition "Nouvelles Reines", (parure femme! NDLaR)  mêlant des portraits photographiques et des textes. L’exposition comprend notamment des portraits de femmes voilées.

    Trente-deux reines de France sont inhumées à la basilique. Depuis Arégonde, reine mérovingienne, belle-fille de Clovis, à Marie-Antoinette, à l’aube de la Révolution, elles ont su, marquer l’Histoire de France de leurs empreintes. Plusieurs vitraux, créés au XIXe siècle pour ce monument, rappellent leur présence et leurs destins souvent exceptionnels.

    Sandra Reinflet a photographié et projeté ces vitraux sur les corps de trente-et-une habitantes de Saint-Denis et d’Aubervilliers. L’exposition débute par une série de portraits exposés sur le parvis à l’extérieur de la basilique et se poursuit dans la crypte de la nécropole royale.

    A la fin de l’exposition, un espace est aménagé avec un vitrail projeté afin que les visiteurs puissent réaliser une photographie de manière comparable au travail de l’artiste. Ainsi apparaîtra le trente-deuxième est dernier portrait des "Nouvelles Reines". (mon tchul, c'est du poulet? NDLaR)

    Pour réaliser cette exposition, Sandra Reinflet a rencontré de nombreuses femmes dans différentes structures sociales de Saint-Denis et d’Aubervilliers. Les portraits sont inspirés des parcours de chacune. L’artiste souhaite mettre en lumière ces femmes qui, par leur résilience, leur courage et leur détermination, sont les reines d’aujourd’hui. Des textes accompagnent les portraits et retracent les parcours de ces "néo-souveraines" méconnues.

    Sandra Reinflet, photographe-écrivaine-chanteuse-voyageuse-idiote (NDLaR), se décrit elle-même comme inventeur d’histoires vraies, et propose dans une réponse à un commentaire: "Alors ricochez, ricochons et … désobéissons". Elle adopte donc pleinement l’art de la transgression.

    ("Le péché peut être pardonné, mais stupide est pour toujours". Coco Chanel - (1883 - 1971) Styliste, Haute Couture - NDLaR)

    Sandra Reinflet, née en 1981, dyonisienne, habitante de Saint-Denis, intervient depuis quinze ans auprès des publics dits "empêchés". Elle développe des travaux qui mettent en lumière des personnes obscures. Dans des cités du 93, dans la ruralité, dans des prisons pour femmes, auprès de mineures non accompagnées. Elle veut montrer que ces paroles sont essentielles, que ces voix ont besoin d’être entendues, que ces visages ont besoin d’être vus, pour changer nos visions. (et patati et patata NDLaR)

    La basilique Saint-Denis, édifiée aux XIIe et XIIIe siècles, joyau de l’art gothique, nécropole royale, berceau de l’histoire de France, abrite une collection unique de 70 gisants et un ensemble de vitraux spectaculaires.

    Construite sur la tombe de Saint-Denis, évêque missionnaire mort vers 250, une première église voit le jour au Vè Siècle. Dès la mort du roi Dagobert, en 639, et jusqu’au XIXe siècle, la basilique accueille la sépulture de 43 rois, 32 reines, et une dizaine de serviteurs de la monarchie. Elle devient le plus important ensemble de sculptures funéraires en Europe. Les rois et reines de France témoignent du pouvoir des plus grandes dynasties française, depuis les Mérovingiens, les Carolingiens, jusqu’aux Capétiens.

    La basilique abrite l’un des plus importants martyrs chrétiens devenu patron de la France du Moyen Age: l’évêque Denis. L’Évêque Denis, missionné pour évangéliser la Gaule, aurait été martyrisé, puis décapité par les Romains à Lutèce au IIIe siècle. Sa vie est réécrite au IXe siècle par l’abbé Hilduin de Saint-Denis. Une légende affirme que l’évêque aurait ramassé sa tête à Montmartre avant de marcher vers le Nord en récitant des prières. Puis il se serait effondré à Catulliacus, l’actuelle ville de Saint-Denis, là où la basilique fut bâtie. Très vite, le lieu fait l’objet d’une vénération locale et attire la sépulture de nombreux aristocrates francs et d’une reine, Arégonde, belle-fille de Clovis, vers 580. Peu à peu, les rois et reines de France se placent sous la protection de Saint-Denis, espérant ainsi le salut éternel.

    En plus d’être intimement liée à l’histoire des rois de France, l’édifice est considéré comme un des berceaux de l’art gothique. Au XIIe siècle, la basilique Saint-Denis s’impose comme un nouveau chef-d’œuvre architectural, sous l’impulsion de l’abbé Suger, conseiller de Louis VI et de Louis VII. L’art gothique, art urbain, signe d’une foi nouvelle apaisée, naît en Ile-de-France. Ici, la présence du roi assurait le règne de l’ordre. L’activité marchande, facilitée par des rivières au cours lent et régulier, faisait affluer en la province d’abondantes provisions de deniers. Mais surtout un homme de génie y est à l’œuvre, Suger, abbé de Saint-Denis. Sous ses ordres, travaillent les pionniers de l’art nouveau. De 1132 à 1144, la basilique de Saint-Denis est le chantier des premières expériences gothiques.

    Suger était épris de clarté; pour lui, la lumière avait un rôle religieux. Il écrit qu’il s’agit "d’éclairer les esprits et mener par les lumières de la nature à la lumière véritable dont le Christ est la véritable porte". Ainsi, il voulut faire de son abbatiale un édifice lumineux où la lumière terrestre annoncerait les célestes clartés. Il comprit que la croisée d’ogives était l’artifice technique qui permettrait d’atteindre ce but. Grâce à cette carcasse de pierre, et aux voûtes à croisées d’ogives, on pourrait ouvrir dans les murs de larges baies à la lumière.

    L’église est baignée de lumière, symbole du divin, grâce à une surface vitrée exceptionnelle. Considérée comme une construction majeure de l’art gothique, elle contribuera à la production de nouveaux édifices dans toute l’Europe. La basilique Saint-Denis mesure 108 mètres de long et ses voûtes culminent à 29 mètres. Son immense transept est illuminé par deux roses somptueuses de plus de 12 mètres de diamètre qui servirent de modèle pour Notre-Dame de Paris.

    Le monument a traversé des temps troublés et connu des heures sombres. Les corps des rois inhumés avant la Révolution ne se situent plus sous les gisants. La Révolution les a entassés dans deux fosses communes dans l’ancien cimetière. En 1817, Louis XVIII fit rechercher les restes des souverains pour les inhumer de nouveau dans un ossuaire de la crypte. Au-delà de toutes ces péripéties, la basilique Saint-Denis reste un trésor du patrimoine français. ET A CE TITRE, ON N’Y TOUCHE PAS, DE QUELQUE MANIERE QUE CE SOIT.

    Sandra Reinflet, par ses portraits de femmes voilées, porte gravement atteinte au monument architectural, à l’Histoire de France, aux valeurs traditionnelles.

    Elle envoie plusieurs signaux: la soumission de la femme, l’humiliation des femmes, la promotion de l’immigration, de la diversité, et du vivre-ensemble, l’introduction de l’Islam politique, l’avilissement et la destruction de l’Histoire de France, la profanation d’un lieu sacré, la flétrissure du christianisme, la conception de l’art, la compréhension de l’héroïsme.

    Elle s’inscrit dans la veine des "artistes" contemporains qui pénètrent les lieux artistiques pour mieux les ternir, les contaminer, les polluer. Elle se sert de ces œuvres d’art pour se faire connaître, se faire de la publicité, et bonifier sa production.

    11 Mars 2025. Le groupuscule qualifié d’extrême droite "Les Natifs" a mené une action contre l’exposition installée dans la basilique Saint-Denis, et comprenant des portraits de femmes voilées. Les militants recouvrent les œuvres de grands draps noirs où ils apposent ensuite des illustrations de personnages historiques, héroïnes françaises:

    Sainte Jeanne d’Arc, qui sauva la France de l’occupation anglaise (1412-1431), Sainte-Geneviève, sainte gallo-romaine, patronne de Paris, qui sauva la ville de l’invasion puis de la famine (420-512), et Geneviève de Galard, héroïne de la bataille de Dien Bien Phu (1925-2024).

     

    Dans leur manifeste sur X, "Les Natifs" ont dénoncé une "propagande immigrationniste " et une tentative de "réécrire l’histoire de France", exprimant leur volonté de replacer "gloire et honneur" au centre de la basilique Saint-Denis:

    "Alors que la propagande immigrationniste s’infiltre jusque dans le dernier tombeau des Rois de France, les Natifs se sont rendus ce matin pour replacer gloire et honneur au centre de la basilique Saint-Denis.

    Une exposition y prend actuellement place, intitulée "Nouvelle Reines". Au programme, des figures féminines que rien ne rapproche des femmes qui ont fait l’histoire de notre pays au fil des siècles, mais qui servent plutôt un discours "décolonial", multiculturel, absurde.

    Cette énième tentative de réécrire l’histoire de France est grotesque. Nous dénonçons ce manque de respect envers nos traditions. C’est pourquoi nous avons réinvesti la crypte de la basilique, rendant hommage aux femmes indissociables de l’identité française.: Sainte Jeanne d’Arc, Sainte Geneviève et Geneviève de Galard.

    Qu’il en déplaise à certains, nous serons présents pour dénoncer chaque offensive faite à notre peuple et faire rayonner notre idéal".

    Stanislas, porte-parole des Natifs, résume l’action du groupe: "Il s’agissait de dénoncer une exposition qui s’inscrit dans un mouvement de déconstruction de l’histoire de France, particulièrement concernant l’Ancien Régime, et qui s’attaque cette fois à un lieu hautement symbolique".

    Pour l’association, il s’agit de prendre les propos de l’artiste au premier degré et de placer en "Nouvelles Reines possibles des femmes ayant pour le coup la légitimité et le mérite. Sainte Jeanne d’Arc, Sainte Geneviève et Geneviève de Galard sont des symboles de courage et nous inspirent au quotidien".

    Dans un communiqué diffusé le 6 Mars 2025, le diocèse de Saint-Denis avait déploré des " critiques virulentes sur certains réseaux sociaux et médias". Il rappelait qu’il "a approuvé, au cours de l’été 2024, l’accueil de cette exposition". Il expliquait que le Centre des monuments nationaux a fait le choix de ce projet selon des critères "qui ne portent atteinte ni aux valeurs de l’Évangile ni au culte catholique".

    Il affirmait: "L’exposition présente des parcours de vie de femmes de 19 à 85 ans, d’origines diverses, sans qu’il soit question de revendication religieuse ou militante d’aucune sorte".

    Les réactions des élus et des fans du progressisme ne tardent pas. La mairie de Saint-Denis condamne avec la plus grande fermeté l’action menée par le collectif d’ultra-droite Les Natifs, qui a tenté de recouvrir avec des voiles et des portraits ce qu’ils estiment être les "véritables" héroïnes françaises (sic) les œuvres de Sandra Reinflet exposées à la basilique Saint-Denis. Cette tentative de censure, ciblant une artiste que nous avons déjà soutenue face à des attaques répétées de l’extrême droite, s’attaque non seulement à une œuvre artistique, mais également aux valeurs de diversité et d’ouverture qui fondent l’identité de notre ville. (re-sic)

    Sandra Reinflet, par ses portraits de femmes issues de la diversité, donne à voir une France multiple, vivante, forte de sa pluralité. C’est précisément cette réalité que le collectif Les Natifs cherche à masquer en imposant une vision étriquée et fantasmée de l’histoire nationale. Cette volonté de réécrire l’histoire, de cacher des visages et de faire taire des identités est une attaque directe contre l’esprit de Saint-Denis et contre ce que nous défendons: une ville ouverte, accueillante et fière de sa diversité. (sic encore)

    Ce collectif, qui s’était déjà illustré par des actions hostiles contre Aya Nakamura lors des Jeux Olympiques, persiste dans une logique de rejet et de repli identitaire. Cette récidive montre que nous ne sommes pas seulement face à une provocation isolée, mais à une offensive politique contre le multiculturalisme et le vivre-ensemble.

    Il faut être clair: Saint-Denis, c’est la France. Une France riche de ses différences, forte de sa diversité, et fière de son héritage multiple. Ceux qui s’imaginent pouvoir imposer une vision uniforme et réductrice de notre histoire se trompent de combat. Recouvrir ces portraits, c’est vouloir effacer la diversité, la complexité et la richesse de la France d’aujourd’hui.

    A Saint-Denis, nous ne laisserons pas la haine et l’intolérance dicter leur loi … " (sic de nullité!!!!)

    Le maire socialiste, Mathieu Hanotin, se dit "scandalisé" par une action qui vient " créer des problèmes là où il n’y en avait pas". (Ben voyons! …et patati et patata NDLaR)

    Le député communiste de la circonscription, Stéphane Peu, réagit dans un communiqué: " J’apporte mon soutien à l’artiste et aux femmes ciblées. Des femmes dévouées, piliers de nos quartiers et de nos villes de la Seine-Saint-Denis". Et il invite à se rendre à l’exposition afin de "combattre l’idéologie raciste de l’extrême droite". (stupide, je vous dis! NDLaR)

    Épilogue le 14 Mars 2025. Les Natifs lancent ce communiqué de presse: "Suite à notre action de mardi à Saint-Denis, un de nos militants a été interpellé chez lui ce matin à 6 h pour" entrave à la liberté artistique".

    EN FRANCE, DENONCER SANS DEGRADATION UNE EXPOSITION IMMIGRATIONNISTE DANS LA BASILIQUE DES ROIS DE FRANCE VAUT DESORMAIS D’ETRE TRAITE COMME UN CRIMINEL.

    Alors que Bruno Retaillau est incapable de limiter l’immigration ou d’expulser les violeurs et autres délinquants sous OQTF, il laisse sa police persécuter de jeunes militants pour leurs idées.

    Cette situation dénote d’une grave dérive de notre démocratie. Elle a aussi des conséquences financières pour notre militant qui va devoir engager des frais d’avocat".

    En effet, un militant des Natifs a été interpellé chez lui à 6 h du matin pour "entrave à la liberté artistique" et placé en garde à vue, selon les bonnes méthodes du pouvoir macronien.

    LA CHASSE AUX IDENTITAIRES, AUX PATRIOTES, AUX FRANÇAIS DE SOUCHE, EST OUVERTE. Avec la complicité de la police, de la justice, de l’Eglise catholique, et les encouragements du pouvoir au plus haut sommet.

    Pendant que les écologistes, les gauchistes peuvent "foutre le bordel" partout, dégrader des œuvres d’art, user de la violence, stopper les cours dans les universités, en toute impunité.

    Une des bases idéologiques de la gauche judiciaire est la "harangue de Baudot". Dans ce texte écrit en 1968, à l’attention des jeunes juges, Oswald Baudot, magistrat syndiqué, fixe trois lignes directrices.

    Premier précepte. La partialité. Favoriser la femme contre le mari, l’enfant contre le père, le délinquant contre la victime, le voleur contre la police.

    Deuxième précepte. Le refus de la prison. La répression est inefficace, donc à éviter.

    Troisième précepte. L’accommodement avec la loi. Le mépris des coutumes, des circulaires, des décrets, de la jurisprudence. L’interprétation de la loi. Appliquer des lois libérales et restreindre les lois répressives.

    "La harangue du juge Baudot reste la bible de la gauche judiciaire".

    Mais ces préceptes ne concernent que les coupables, les membres des minorités. Les victimes, les identitaires, les patriotes, n’ont pas droit de cité, ne sont plus admis dans la cité, et sont poursuivis avec la plus grande sévérité, et avec des moyens dignes du stalinisme.

    Jean Saunier

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLR)

    Et NON, je ne mets pas la photo de cette prétendue œuvre culturelle!