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religion

  • Sans les arabes, pas de Notre-Dame???

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    quatre preuves qu’il ment…

    Il n’y a pas de science arabe. Aucune science ne vient des Arabes, même si le vocabulaire leur attribue une paternité supposée. Le chiffre dit " arabe " est indien. " Algèbre " est un mot tiré de l’arabe, mais sa " source première a été l’Inde ", reconnaît René Guénon, Grand Initié converti à l’Islam (1886-1951). La chimie est un mot tiré de l’arabe, mais qui remonte à l’Égypte ancienne, elle est intimement liée à l’alchimie. L’astronomie est perse, la géométrie est chinoise. Thalès, Pythagore, Euclide, Archimède, sont des mathématiciens grecs et non arabes. Les lois fondamentales des mathématiques sont établies des centaines d’années avant l’Islam, par les Assyriens et les Babyloniens, qui connaissent déjà le concept de zéro.

    Les architectes arabes ont conçu des bâtiments défiant les lois de la pesanteur, avec de nombreux dômes et voûtes, une forme parabolique dans les structures. Pourtant cette percée architecturale a été faite par les Assyriens, plus de 1300 ans auparavant. L’esthétique musulmane doit beaucoup à la Perse. Ses caractères s’expliquent à partir d’une donnée fondamentale: l’interdit qui frappe la reproduction de la figure humaine, et de manière plus générale, de toute figuration.

    Deuxième raison. Le contexte historique n’a aucun rapport avec l’Islam. L’art gothique naît en Île-de-France, vers 1140, servi par l’ordre royal et par l’activité marchande qui fait affluer l’argent. L’art gothique est un art urbain, un art de cathédrales bâties au cœur des villes. Son essor est parallèle à celui des communes. Le patriotisme municipal et l’enthousiasme animent les bâtisseurs.

    La nouvelle expression gothique coïncide avec d’importants changements en Europe: la décadence du Saint-Empire romain germanique, l’affaiblissement du féodalisme et l’essor des monarchies nationales qui s’appuient sur une nouvelle classe sociale: la bourgeoisie, apparue avec le développement des villes et du commerce.

    Les artisans et petits commerçants, regroupés en guildes et en corporations, protègent leurs intérêts et limitent le pouvoir des seigneurs. Ils créent de la richesse, d’où la croissance des villes. Ils entament la transition du système économique et social du féodalisme vers le système mercantiliste, avec l’apparition de l’argent et des échanges commerciaux.

    A ces profonds changements économiques et sociaux, s’ajoutent l’évolution de la pensée et la création des universités, où est enseignée la scolastique, version de la philosophie aristotélicienne, qui, interprétée par Saint-Thomas, dans une perspective chrétienne, se base sur l’observation de la réalité, et l’appréciation de la nature. Ceci explique pourquoi le naturalisme, au sens de référence à la nature, d’imitation de la nature, imprègne les arts plastiques du Gothique.

    L’art gothique est aussi le signe d’une nouvelle forme de foi. Pour les artistes gothiques, Dieu est aimable. Les hommes n’ont plus peur: ils pensent que la nature est faite pour eux. De là, un art apaisé.

    Deux aspects de l’architecture gothique ne présentent aucun précédent ou parallèle: d’une part, l’utilisation de la lumière et d’autre part, une relation originale entre la structure et l’apparence, un nouveau rapport établi entre la fonction et l’apparence. La décoration est subordonnée au dessin que forment les éléments structurels, les arcs des voûtes et les fûts porteurs. Tout le système esthétique en dépend.

    Le gothique constitue un style artistique lié une idée politique et à sa concrétisation historique: la cathédrale française est née avec le pouvoir monarchique des Capétiens.

    Le gothique s’explique par la connexion causale entre scolastique et style architectural: la cathédrale peut être évoquée en termes de plan ou de système, toute la structure architecturale est divisée et subdivisée. La philosophie scolastique cohabite avec la pensée néoplatonicienne qui identifie Dieu à la lumière. Cette assimilation s’avère fondamentale dans la formulation de l’esthétique gothique basée sur la lumière.

    L’arc et sa tendance à la division ont généré des changements radicaux, parce que les hommes ne se considéraient plus comme une succession d’entités, mais comme faisant partie d’un tout supérieur, ou même infini. Ainsi, le Gothique a évolué au sein du Roman, le Gothique reste un descendant du Roman. Le style se transforme, le tout fait place à une somme de parties. Le Gothique, est donc un phénomène historique.

    Ainsi, l’architecture gothique construit des cathédrales, en réponse aux besoins religieux, pour satisfaire les exigences de l’administration, du gouvernement des villes, et des marchés, pour faciliter les activités commerciales.

    Les maîtres artisans s’entouraient d’artisans: tailleurs de pierre, maçons, charpentiers, sculpteurs, forgerons, ferblantiers, vitriers, regroupés en " loges ". L’artiste signait ses œuvres et érigeait, dans les grandes cathédrales, des monuments en forme de labyrinthe, rappelant celui de Dédale, architecte de l’Antiquité, pour valoriser son nom.

    Troisième raison. Les nombreux éléments propres à l’architecture gothique sont français. Le terme gothique, imaginé au XVIe siècle par Giorgio Vasari, a été repris par les théoriciens de la Renaissance avec un sens péjoratif. Ils évoquent un art médiéval qu’ils rejettent en faveur de l’art classique gréco-romain. Selon une légende, les Teutons pervers qui vivaient dans les forêts étaient incapables d’élaguer les arbres, ils attachaient les branches de deux arbres, tel un refuge, découvrant ainsi l’ogive. Ils auraient ensuite détruit l’architecture des Romains et développé leur mauvais style " gothique ". Ainsi, cet art a été dédaigneusement qualifié de gothique, en référence aux Goths, c’est-à-dire aux barbares du Nord, car il était supposé d’origine germanique.

    Christopher Wren, savant et architecte britannique (1632-1723), savait que les architectes islamiques avaient utilisé l’ogive comme forme essentielle, ce qui le poussa à développer la théorie de l’origine arabe de l’ogive. Après la Renaissance, la tendance consistait à identifier le Gothique à l’ogive.

    Paul Frankl, architecte américain (1886-1958), situe l’origine du style gothique dans un rayon de 130 km autour de Paris. La région parisienne se trouve dans ce champ de forces. Saint-Denis est reconnue comme le premier édifice représentatif du Gothique primitif.

    Au XIXe siècle, au contraire, les romantiques et l’architecture historiciste ont revalorisé le style gothique, ont restauré la cathédrale gothique, Chateaubriand le premier (1768-1848). Aujourd’hui, le style gothique est considéré comme l’un des courants artistiques les plus importants d’Europe. L’architecture gothique entraînait une révolution fondée sur l’utilisation de nouveaux éléments architecturaux comme l’ogive, la voûte d’arêtes et les arcs-boutants. L’art gothique, caractérisé par la verticalité et la lumière, symbole de la divinité, trouve son expression la plus parfaite dans la cathédrale, qui rassemble tous les éléments de ce style.

    La croisée d’ogives est une armature d’arcs entrecroisés qui divise la voûte en compartiments et oriente la poussée vers de puissants piliers d’angle. Cette voûte d’arêtes permet de concentrer les charges de la toiture en quatre points d’appui situés au sommet des piliers. L’ogive est un arc formé de deux portions se coupant à angle aigu au niveau de la clé de voûte.

    Les baies nombreuses illuminent la cathédrale. Les vitraux sont formés de plusieurs éléments: les remplages qui structurent les baies, les armatures en fer unies aux remplages, une structure de guides en plomb qui dessine la silhouette des figures et contient les fragments de verres colorés.

    Les piliers sont formés d’un noyau central en béton recouvert de pierre.

    La façade comprend plusieurs parties: les portails, l’étage de la rose, avec des vitraux et la rosace qui illuminent l’intérieur de l’édifice.

    Les gables, pignons décoratifs, ajourés et ornés. Les pinacles, petites pyramides couronnant un contrefort. Les gargouilles, dégorgeoirs en saillie, représentant des créatures fantastiques.

    Tous ces éléments doivent à l’invention et à l’imagination des architectes et penseurs français.

    Quatrième raison. La cathédrale gothique, synthèse de toute la ville, construite en forme de croix, symbolise la religion chrétienne. Et la religion chrétienne est occidentale. Et la France est fille aînée de l’Eglise. La cathédrale gothique n’a rien à voir avec l’Islam, avec les musulmans.

    Le peuple et les corporations finançaient les chapelles de leurs saints patrons. Les trois couches sociales coexistaient, chacune disposant de son propre espace dans la cathédrale: le clergé représenté par la nef centrale et le chœur, la noblesse représentée par les chapelles funéraires fastueuses de l’abside (extrémité arrondie derrière l’autel), le peuple représenté par les nefs collatérales et par le déambulatoire.

    L’architecture gothique remplit l’objectif fixé: concrétiser sur Terre la Cité céleste de la vision de Saint Jean. La luminosité chromatique des vitraux provoquait chez les fidèles le sentiment d’avoir accédé pour de brefs instants à la Cité céleste.

    La branche la plus longue de la croix est orientée vers l’Est, le levant, le symbole la renaissance et de la vie nouvelle que le Christ est venu annoncer. La branche la plus courte est appelée transept. Le point d’intersection du transept et de la nef centrale se nomme le chœur.

    Le projet de Notre-Dame, inspiré de l’abbatiale de Saint-Denis, est entamé en 1163 par l’évêque Maurice de Sully, avec l’appui du roi Louis VII. La cathédrale, construite sur l’Île-de-la-Cité, entourée par la Seine, dans la seconde moitié du XIIe siècle, pendant la phase initiale du style gothique, présente un plan en forme de croix latine, avec un axe longitudinal très marqué. Elle est dotée de cinq nefs séparées par des rangées de colonnes cylindriques.

    La cathédrale Notre-Dame, comme toutes les cathédrales gothiques, relève de l’art gothique, un art purement français, qui n’a rien à voir avec l’Islam, qui n’a aucun rapport avec le " savoir musulman ". Mélenchon ment délibérément aux Français et aux musulmans, à des fins bassement électorales. Il flatte la prétention et la vanité des musulmans et il trompe des Français naïfs et crédules, venus l’écouter comme on écoute le bon Dieu. Mélenchon confirme la dégradation et la compromission des mœurs électorales.

    Mélenchon, islamisé, haineux de la France, en vient à proférer des conneries qui prêteraient à sourire si elles n’étaient aussi graves.

     

    Jean Saunier

  • Toujours moins d’églises

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    et plus de mosquées: le Grand remplacement en marche

    Pas moins de 5 000 églises sont menacées de disparaître d’ici 2030 en France, avertit la "Fondation du patrimoine", un organisme qui s’engage depuis de longues années pour la préservation et la restauration des sites religieux (églises et chapelles) du pays.

    Alors qu’on dénombrait 137 disparitions entre 1905 et 2015 (soit en 110 ans), on en comptait 411 en 2023.

    Autrement dit, 274 églises ont été "désacralisées" en huit ans, Tout aussi rapide est la désaffectation des édifices cultuels communaux: 140 de 1905 à 2015, puis 186 depuis dix ans, renseigne "La Banque des territoires", un organisme intégré à la Caisse des Dépôts crée en 2018 et qui se présente comme un partenaire financier majeur des acteurs locaux en France.

    Cette situation critique serait due à la baisse de la pratique religieuse, au manque d’entretien et aux difficultés financières des communes, propriétaires de plus de 40 000 de ces lieux.

    "Désacralisées", selon la terminologie canonique, ces églises sont souvent vendues, transformées en lieux culturels, restaurants, ou parfois détruits.

    Le Grand remplacement ne s’opère pas seulement au niveau du peuple. Mais passe surtout par la disparition des églises et l’apparition accélérée de mosquées. Avec minarets et muezzins.

    Pendant que les églises disparaissent, les mosquées poussent comme des champignons…vénéneux.

    Actuellement, la France compte environ 2 600 lieux de culte musulmans. Cette évolution marque une augmentation massive sur les cinquante dernières années, le pays ne comptant qu’une dizaine de mosquées au milieu des années 1970.

    Le Mélenchon en est ravi. Le Macron aussi. Rien d’étonnant: c’est le tandem qui "pédale" pour le Grand remplacement.

    Le Grand remplacement s’est déjà opéré totalement en football (hommes et femmes). Il est aimé et applaudi par les Français. Des compétitions de football françaises sont délocalisées dans les monarchies rétrogrades du Golfe. Le Trophée des champions 2026 entre le PSG et l’OM s’est joué au Koweït, le 8 janvier dernier.

    Depuis que le PSG est tombé sous la coupe du Qatar, le football français ne cesse de se prostituer pour les pays du Golfe.

    Et les Français applaudissent et en redemandent.

    Le handball et le basketball ne vont pas tarder à être également complètement remplacés.

    A l’instar du Paris-Dakar, qui est disputé depuis 2020 en Arabie saoudite, le Tour de France va bientôt aussi se délocaliser dans ce pays havre de démocratie et de liberté.

    Il n’y a que le rugby qui demeure authentiquement français. Et il dérange. Il faudra le "dissoudre". Si Antoine Dupont veut continuer à exercer son sport favori, il devra se rallier à la religion d’Allah. Il s’appellera Mohamed Antoine Ben Dupont. S’il veut rester capitaine de l’équipe de France, il devra s’appeler cheikh Ben Dupont.

    s de problème, par contre, pour cheikh Mbappé, le capitaine de la sélection de football. Il a déjà accompli le pèlerinage à La Mecque. Il faudra juste qu’il porte la barbe, un short qui couvre les genoux et un maillot avec le drapeau saoudien.

    On fournira à tous les joueurs des tapis de prière quand ils sont obligés de se prosterner à leur entrée sur le terrain et après un but marqué, pour rendre grâce au Tout-puissant. C’est lui qui marque les buts des musulmans.

    Les terrains de football, partout dans le monde, sont souillés par les crachats des joueurs. Un musulman ne peut pas se prosterner là où un mécréant a craché ou un chien a uriné. Dès qu’un joueur a marqué un but, il doit courir vers la ligne de touche pour prendre un tapis sain et propre et retourner sur le terrain pour se prosterner. Toute prosternation sur un terrain souillé sera " récompensée " par des coups de fouet Allahiens. En direct. Sur le champ.

    C’est la charia du football islamique. Le monde entier doit s’y plier.

     

    Messin’Issa

  • L’identité est-elle un péché?

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    L'identité a mauvaise presse, dans un certain discours catholique comme chez les progressistes. Elle est pourtant un canal privilégié de la grâce.

    Il y a quelques semaines, la messe du mercredi des Cendres, qui marque l’entrée des chrétiens dans le carême et la montée vers Pâques, a connu dans la plupart des églises catholiques une affluence inhabituelle. De nombreux jeunes, notamment, se sont pressés à cette cérémonie qui n’est pourtant pas la plus festive du calendrier liturgique, où les fidèles sont marqués d’une croix de cendres pour leur rappeler leur condition de créature mortelle et de pécheur:; confirmant ainsi le regain d’intérêt des jeunes générations pour la foi catholique, qui se manifestera à Pâques par une nouvelle progression du nombre de baptêmes d’adultes et d’adolescents.

    Invité à se prononcer sur les causes de ce phénomène par le journal la Croix, le père Benoist de Sinety avance cette explication: " La progression dans la société du phénomène du ramadan provoque, non pas comme une réponse militante, mais comme une prise de conscience des jeunes de culture chrétienne qu’ils ont un chemin sur lequel ils peuvent avancer spirituellement. […] L’incertitude et l’uniformisation qui caractérisent notre époque appellent à des manifestations d’une identité propre. "

    DES FORMULES-VALISES

    Identité: le mot surprend dans la bouche de celui qui a signé naguère un livre manifeste pour l’accueil inconditionnel des migrants, tant il fait, depuis des années, de la part de la bien-pensance cléricale, l’objet d’un rejet viscéral, assimilé, notamment en lien avec la question migratoire, à une attitude de fermeture, d’exclusion, de repli sur soi. Sur ce plan-là, la hiérarchie catholique, pape François en tête, s’est souvent alignée sur la doxa progressiste, où les expressions “repli identitaire” ou “crispation identitaire” font de longue date partie de ces formules-valises qui permettent de diaboliser sans trop avoir à réfléchir.

        L’Église se rappelle que le christianisme n’est pas un individualisme: il se vit en communauté, et dans une communauté particulière.

    L’Église est allée, ces dernières décennies, jusqu’à tenir en suspicion ceux qui se tournaient vers elle parce qu’ils y voyaient un moyen de renouer avec leur identité collective, en une sorte de patriotisme spirituel: qualifiés avec dédain de “catholiques identitaires”, ils étaient soupçonnés d’instrumentaliser et de détourner la foi en la subordonnant à des visées politiques. Il est donc bon que certains clercs, à l’instar du père Sinety, s’avisent que cette quête d’identité peut être aussi un canal de la grâce et le chemin d’une conversion authentique. Et qu’à l’heure où le wokisme sacralise les micro-identités individuelles pour mieux stigmatiser les appartenances collectives, notamment nationales, l’Église se rappelle que le christianisme n’est pas un individualisme: il se vit en communauté, et dans une communauté particulière.

    LA NATION MENE A L’UNIVERSEL

    L’identité du chrétien est aussi façonnée par son identité nationale et l’on n’est pas chrétien de la même façon en France ou en Allemagne, en Italie ou au Chili, au Viêtnam et au Burkina Faso. On commémorait, la semaine passée, les vingt ans de la mort de Jean-Paul II, dont le dernier livre, et l’un des plus beaux, s’appelle justement Mémoire et identité. Le pape polonais y insistait notamment sur l’importance de l’identité nationale dans la vie spirituelle. Rappelant que Dieu a choisi de s’incarner dans la nation juive pour se révéler au monde entier, Jean-Paul II soulignait que c’est par le truchement de sa nation particulière que passe, pour chaque homme, le chemin de l’universalité de la grâce: tirant de l’Écriture sainte ce qu’il appelait " une authentique théologie de la nation ", il n’hésitait pas à écrire que " l’histoire de toutes les nations est appelée à entrer dans l’histoire du salut ".

    L’HISTOIRE DE CHAQUE NATION EST UNE HISTOIRE SAINTE.

    Alors que certains, dans l’Église, semblent vouloir l’avènement d’un christianisme hors-sol, apatride, où le chrétien serait libéré de tout attachement historique, culturel et national comme du péché originel de l’identité, il faut au contraire se rappeler avec Jean-Paul II que l’histoire de chaque nation est une histoire sainte et que nos identités particulières ne sont pas des prés carrés qu’on chercherait à sauvegarder par une forme d’égoïsme et de “repli identitaire”, mais au contraire des trésors spirituels offerts à l’humanité tout entière.

    Laurent Dandrieu