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Histoire - Page 8

  • Petite mise au point historique à l’attention d’Aphatie!

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    Je me pose la question de savoir dans quel bac des ordures ménagères il me serait possible de déposer le déchet APHATIE? Le gris, le vert, le jaune ou le bleu? J’hésite encore. Mais avant de prendre ma décision qu’il me soit permis de l’informer sur ce que je pense de lui: à une époque précédente, avant 1962, il aurait, sans aucun doute, fait partie des " porteurs de valises " du FLN. Par ses déclarations ordurières il pourrait rejoindre Jean-Paul Sartre dans le même bac, le talent en moins bien sûr.

    Pourquoi expulser vers l’Algérie les minables influenceurs alors que le véritable "porte-parol" du gouvernement algérien, Jean-Michel Apathie, se pavane quotidiennement sur certains médias nationaux français? Qu’il me soit permis tout de même de l’informer que l’Algérie n’existerait pas sans la colonisation française. Tout ce qui s’est produit, construit, développer, dans ce territoire devenu "Algérie" en 1839, ne l’a été que grâce à la colonisation française et les images, les films, les documentaires, présentés sur l’Algérie indépendante, le prouvent, puisque tout ce que l’on voit a été réalisé par la colonisation française.

    Je n’en veux, pour preuve irréfutable, que le seul hôpital fonctionnant en Algérie indépendante, est l’hôpital de Mustapha, fondé en 1854. Quant au "génocide" organisé par la colonisation française, il est facilement comptabilisé: moins de 2 millions d’Arabes avant 1830.

    Plus de 2 millions 300.000 en 1856, après la guerre de conquête.

    4.500.000 en 1900, plus de

    8.500.000 en 1954 et, enfin, près de 10 millions en 1962.

    Comme "génocide" on peut faire mieux, non?

    Qu’il se renseigne auprès des Turcs en ce qui concerne le génocide arménien et l’actuel génocide Kurdes!

    Oui, il y a bien eu un "Oradour-sur-Glane " en Algérie. C’était le 28 mai 1957. Ce jour-là, à Melouza, plus de 300 enfants, femmes, vieillards furent massacrés, démembrés, décapités, parce qu’ils refusaient de rejoindre l’ALN.

    Et je pourrais offrir d’autres "Oradour-sur-Glane" à l’APHATIE à l’actif de l’ALN et du FLN.

     

    Pour information à l’APHATIE: bien plus d’Arabes se sont massacrés entre eux dans les années 1995/1998 que durant toute la guerre de conquête. Mais il s’agit là d’une autre histoire, n’est-ce-pas?

    Pour conclure, un conseil à Olivier Dartigolles, qui a le privilège d’être présent dans "L’heure des pros 2":

    Qu’il sélectionne de bonnes informations afin de ne pas débiter quelques absurdités:  il n’y a jamais eu de villages (avec femmes et enfants) "enfumés" dans des grottes, lors de la conquête de l’Algérie. Il est préférable quelquefois de se taire afin de ne pas passer pour l’idiot de service.

    Manuel Gomez

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLR)

  • Quand la réalité niée conduit au cauchemar

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    Le titre de cette tribune reprend dans son esprit celui de l’étude publiée le 20 juillet 2022 , étude complétée par le point établi un an après le déclenchement de l’opération militaire russe (cf. Ukraine-Russie, un an de conflit ). Il confirme les propos prédictifs formulés alors à partir d’une grille d’analyse reposant sur un simple bon sens qui a beaucoup manqué à la très grande majorité des dirigeants européens qui n’ont pas su éviter le piège d’une guerre par procuration entre deux grandes puissances nucléaires, les États-Unis et la Russie, et qui ont négligé totalement les intérêts de l’Europe et des peuples européens. Dans cet aveuglement généralisé, la France a, pour sa part, alors qu’elle présidait l’Union européenne (UE) au cours du premier semestre 2022, manqué un rendez-vous historique. La réalité reprend soudainement ses droits dans une période d’accélération de l’Histoire et le constat est aujourd’hui, après trois ans de guerre, brutal pour certains et le réveil sera douloureux pour beaucoup.

    En effet, une certitude s’impose cruellement après trois ans d’une guerre qui n’aurait jamais dû avoir lieu: la stratégie d’isolement du président russe méticuleusement orchestrée par les États-Unis, version Clinton/Obama/Biden, et accompagnée servilement par l’UE, a volé en éclat après l’entretien téléphonique du 12 février dernier entre Donald Trump, ayant pris ses fonctions le 20 janvier, et Vladimir Poutine.

    Ce changement radical de la situation peut être perçu comme prometteur pour envisager, enfin, un retour de la diplomatie scandaleusement écartée avant même le 24 février 2022. Mais ce changement est avant tout un véritable séisme pour l’UE et l’OTAN et constitue même pour de nombreux de ses dirigeants une première humiliation dans la mesure où leurs "certitudes" viennent de se fracasser sur le mur de la réalité qu’ils ne pouvaient pas anticiper puisqu’ils la niaient.

    L’élection de Donald Trump, indéniablement à l’origine de ce bouleversement, n’avait pas été imaginée car ils étaient certains, autre "certitude", de la victoire de Kamala Harris qu’ils soutenaient sans retenue contre Donald Trump accusant, par ailleurs, la Russie d’ingérence dans les élections en Géorgie et en Roumanie.

    Au-delà d’une frustration compréhensible, ce bouleversement a provoqué une véritable panique entraînant des déclarations contradictoires et révélé des désaccords de fond lors du conseil de sécurité de Munich ou du sommet d’urgence sur l’Ukraine de Paris qui n’ont abouti, en fait, qu’à mettre en lumière la division des dirigeants européens sans vision stratégique commune. S’agissant du sommet de Paris, aucune décision formelle n’a été prise et des désaccords ont été évoqués notamment sur le déploiement de troupes en Ukraine.

    L’arrivée à ce sommet de Giorgia Meloni avec un retard de près d’une heure pourrait d’ailleurs être considéré comme une manifestation de désaccord de sa part sur l’opportunité ou, du moins, sur les modalités d’organisation de ce sommet.

    Pourquoi, en effet, le président français n’a-t-il pas plutôt opté pour la convocation d’un conseil européen extraordinaire?

    Poser la question c’est probablement y répondre car certains représentants d’États de l’UE absents à ce sommet n’ont pas hésité à qualifier ses participants (7 pays sur 27 + 2 dirigeants de l’UE) de partisans de la guerre n’ayant cessé depuis le début de jeter de l’huile sur le feu.

    On le constate, la frustration et l’affolement qu’elle provoque conduisent ces dirigeants à multiplier, à présent, tous types d’initiatives – même les plus absurdes – dans le but d’occuper l’espace médiatique en brandissant la peur et les fantasmes (comme cela a déjà été fait afin de soumettre les citoyens lors de la crise du Covid) pour nuire au dialogue qui s’établit entre les présidents américain et russe.

    L’établissement de ce dialogue vient contrarier sérieusement les partisans de la poursuite de la guerre, peu soucieux des intérêts de leurs peuples, et aboutit fatalement à une autre humiliation puisqu’à peine un mois après l’investiture du président américain, une première rencontre au niveau des chefs de la diplomatie s’est tenue entre Américains et Russes à Riyad, en Arabie saoudite.

    Cela démontre au passage que si les relations internationales ont toujours été régies par le rapport de forces, il est fortement conseillé de laisser la diplomatie – non pas celle à ciel ouvert, par nature contre-productive, pratiquée scandaleusement en début d’année 2022, mais celle de l’ombre et de la discrétion – jouer pleinement son rôle.

    La rapidité de la tenue d’une telle réunion à un tel niveau a manifestement provoqué l’affolement de l’UE et de ses membres les plus engagés contre la Russie pris de court et craignant d’être ignorés et écartés des futures négociations. Il faut cependant rester prudent et lucide car ce premier pas, engagé par Donald Trump, avait pour but d’essayer, après trois ans de dialogue rompu, de s’assurer, après leur entretien téléphonique, de la sincérité de Vladimir Poutine sur la recherche de solutions pour la paix et d’établir une véritable normalisation des relations entre les États-Unis et la Russie.

    On peut d’ores et déjà affirmer sans se tromper que cette normalisation se fera au détriment des Européens. C’est d’ailleurs la raison de l’affolement de ces derniers, en particulier des partisans de la poursuite de la guerre qui réalisent, un peu tard, qu’avoir entretenu, sous la houlette de l’administration américaine précédente, un conflit qui n’aurait pas dû avoir lieu aura des conséquences dramatiques pour l’Ukraine, ce qui était prévisible depuis le début.

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  • Ces résolutions de l’ONU qui sonnent les Européens

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    A l’ONU, Trump remet les pendules à l’heure

    Inutile de tourner autour du pot et de chercher un quelconque bénéfice dans la rencontre de Macron avec Donald Trump. TOUT N’ETAIT QUE PIPEAU ET MASCARADE DANS LE BUREAU OVALE.

    On se demande d’ailleurs pourquoi Trump fait semblant de s’intéresser aux arguments de l’Europe, alors que sa décision de lâcher l’Ukraine est prise depuis longtemps. Il n’y a que les Européens, Macron en tête, pour croire encore qu’ils peuvent peser dans le débat.

    La vraie politique s’est jouée le même jour dans le dos de Macron et des Européens, à l’ONU. On n’est plus dans le discours mensonger distillé depuis trois ans dans le camp occidental. On est dans le concret. Par trois fois, Moscou et Washington ont manifesté leur même vision de la situation, consacrant le lâchage de Kiev par Washington.

     

    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2143067/onu-vote-resolutions-guerre-integrite-ukraine

     

    1  Première résolution présentée par Kiev et les Européens

    Celle-ci réclamait l’arrêt des hostilités menées par la Russie et le retrait des troupes russes du territoire ukrainien. Ce torchon antirusse a été adopté par 93 voix pour, 18 contre et 65 abstentions, sur 193 États membres.

    Mais Russes et Américains ont voté contre, tout comme la Corée du Nord, la Biélorussie, le Nicaragua, la Hongrie et le Mali.

    2  Deuxième résolution concurrente surprise, à l’initiative des États-Unis

    Celle-ci réclamait également la fin rapide du conflit, mais sans qualifier la Russie d’agresseur ni faire référence à l’intégrité territoriale de l’Ukraine.

    Largement modifiée par les Européens, réclamant l’intégrité territoriale de l’Ukraine et soulignant la responsabilité de Moscou dans le conflit, la résolution a été adopté par 93 voix pour, 8 contre et 73 abstentions.

    Mais face à ce texte modifié les États-Unis se sont abstenus, tandis que la Russie, qui adhérait à la version initiale, a finalement voté contre la version modifiée par les amendements européens.

    3  Mais c’est au Conseil de sécurité que les États-Unis ont enfoncé le clou et représenté leur texte initial, donc expurgé des amendements européens. Une victoire totale.

    Après le rejet de tous les amendements proposés par les quatre membres de l’UE (France, Slovénie, Grèce, Danemark) et le Royaume-Uni, la résolution a été adoptée par 10 voix pour et aucune contre.

    Les cinq mêmes pays européens se sont abstenus, y compris la France et le Royaume-Uni, qui auraient pu choisir de bloquer l’adoption en utilisant leur veto pour la première fois depuis 1989.

    Comme quoi les Européens aboient beaucoup, mais ni la France ni la Grande-Bretagne n’ont osé opposer leur véto à cette résolution d’initiative américaine qui ne leur convient pas.

    Les accolades dans le Bureau ovale n’étaient que de la poudre aux yeux. En suivant aveuglément Biden sans jamais écouter la parole d’un sage comme Viktor Orban, ou d’autres défenseurs de la paix prenant en compte la position légitime de Poutine, l’EUROPE A TOUT PERDU.

    Côté occidental, tout dans ce conflit, absolument tout, a été construit sur le mensonge quotidien, diabolisant Poutine et encensant Zelensky, sans jamais reconnaitre les lourdes responsabilités des Occidentaux qui n’ont jamais accepté le retour de la Russie sur la scène internationale, après l’effondrement de l’URSS.

    Restituer le Donbass et la Crimée pour que Kiev reprenne ses persécutions contre les populations russes, comme ce fut le cas durant huit ans? Du rêve. Jamais Poutine n’acceptera de sacrifier ces martyrs du régime kiévien.

     

    Si les Ukrainiens avaient respecté les accords de Minsk au lieu de les enterrer, jamais Poutine n’aurait eu besoin de voler au secours des populations russes appelant à l’aide. Les dirigeants ukrainiens issus du coup d’État perpétré par la CIA en 2014, sont responsables à 100% des malheurs de leur peuple.

    Depuis 1990, l’Occident a menti aux Russes, en trahissant les promesses faites à Gorbatchev qui rêvait de paix et de rapprochement avec l’Europe.

    Et il faut que ce soit Trump, diabolisé de façon outrancière par les Européens depuis 2016, qui écoute enfin la parole de Poutine. A part Viktor Orbán, diabolisé lui aussi par Bruxelles, pas un seul leader européen n’a l’étoffe d’un vrai chef d’État. Les magouilles électorales écartent toujours les meilleurs. Ce fut d’ailleurs le cas avec l’avènement de Biden, qui a mené l’Europe là où elle se trouve, isolée, sans ressources naturelles, sans armée, envahie par l’Afrique et dernière roue de la charrue sur l’échiquier international.

    Le pire, est que tout cela était écrit d’avance. Car nul ne peut vaincre la Russie. La France sort encore plus ruinée de l’aventure, elle qui croyait achever l’économie russe en trois mois. Visiblement, personne n’a pensé que la Russie est assise sur un pactole géologique qui pèse 20 fois la dette de 3400 milliards de la France. De quoi voir venir…

    Jacques Guillemain

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLR)