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Histoire - Page 23

  • Hélas, la gauche

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    Comme l’Arabie Saoudite et la plupart des États mahométans ont une "muttawa" chargée de veiller à la stricte application de la charia, la France s’est dotée d’une institution comparable. Progressivement. Insidieusement. Œuvrant dans l’ombre depuis des décennies. Jusqu’à ce qu’elle soit assez forte pour s’exprimer au grand jour. Et exiger l’instauration d’un délit de blasphème. Couronnement de tous les délits d’opinion qui ligotent la liberté d’expression.

    TOUT A COMMENCE AVEC DES ÉDILES COMPLICES

    Depuis la fin du règne de Tonton Francisque, des milices islamiques contrôlent des enclaves étrangères hostiles. Harcelant et agressant les femmes qui refusent de porter le hidjab. Tabassant ceux qui osent boire ou manger pendant le ramadan. Menaçant les enfants qui ne sont pas assidus à l’école coranique, et punissant les impies. Dénoncés par des voisins bigots s’ils esquivent les cinq prières en se livrant à des activités commerciales, sociales ou sportives.

    Les municipalités le savent, mais laissent faire. Attribuant locaux et subventions aux nervis islamistes. Ils tiennent au calme relatif que ceux-ci sont censés assurer. Et dans la mesure où ils ont accepté la segmentation du territoire national et les dislocations identitaires de la société française, ils justifient leur lâcheté en arguant que "après tout, tant qu’ils s’arrangent entre eux, ça ne nous concerne pas".

    Lorsque la charia supplante le code civil dans les relations familiales et pécuniaires, avec des imams qui ont remplacé les juges de paix, ce clanisme n’interpelle pas les élus. Et quand des contrats et des activités économiques sont régis par des coutumes et des textes religieux étrangers, ce tribalisme ne les perturbe pas. Avec cette antienne qui justifie tout: " tant qu’ils restent entre eux…"Même lorsque leurs activités, licites ou non, débordent de leur cadre de prédilection.

    Même le code pénal n’est plus appliqué qu’épisodiquement. Tant que les délinquants ne quittent pas leur territoire de prédation érigé en sanctuaire, la police est invitée à regarder ailleurs, et les décisions de justice ne sont pas appliquées. Seuls les terroristes qui se prennent pour des guerriers de la foi peuvent être inquiétés. Mais alors, il faut des unités spéciales qui transforment les "quartiers" en répétition générale d’une guerre intestine à la libanaise.

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  • Réflexion sur l’état avancé de ruine d’une partie de notre société…

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    Ces dernières années l’actualité a fait écho que des foyers pour enfants et petits enfants servaient de viviers à des proxénètes pour prostituer ces enfants parfois très jeunes à des clients payant le prix fort.

    Ces foyers ont été menacés et les responsables soudoyés afin de laisser faire. Mais comme chacun le sait, dans ces cas-là et contre ce banditisme sans scrupule il est impossible de faire machine arrière pour ceux qui ont été piégés.

    https://france3-regions.francetvinfo.fr

    https://www.mediapart.fr/journal/france/171122/prostitution-des-mineures-les-foyers-d-enfants-places-dans-le-viseur-des-reseaux

    https://www.20minutes.fr/societe/4151096-20250430-trois-departements-poursuivis-avoir-laisse-ados-foyer-prostituer

    https://actu.orange.fr/france/aide-sociale-a-l-enfance

    Encore une fois, il relève de la responsabilité (pitoyable) de l’État d’agir contre ces réseaux et de stopper ces dérives scandaleuses.

    MAIS TOUT LE MONDE S’EN LAVE LES MAINS.

    Le gouvernement, comme d’habitude, fait de grandes promesses en l’air, mais nous savons tous, également, que rien ne sera fait.

    Notre pays a donc décidé de ne plus protéger ses enfants, y compris les plus jeunes et les plus innocents. Cela fait froid dans le dos.

    Ce genre d’atteintes aux fondements de notre société, de notre mode de vie, de notre culture et de notre civilisation sont, tous et toujours, destinés à déstabiliser et à détruire notre pays en sapant à la base tout ce qui en a toujours fait le ciment naturel, la cohésion, la force, la morale, la sûreté de tous et le respect de la vie.

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  • la guerre civile arrive!

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    Avant l’introduction du Pape, il paraît que l’on vérifie par palpation qu’il les a bien pendantes. Cette tradition remonterait à après la papauté de Léon IV. Une Anglaise se faisant appeler Jean aurait été pape 2 ans et 5 mois au IXe siècle. La supercherie fut découverte lorsqu’elle fut enceinte.

    Cette tradition devrait être aussi appliquée à nos introduits Présidents et Premiers ministres, pour vérifier s’ils les ont bien pendantes et sont aptes à diriger la France. Mais les avoir bien pendantes n’est pas suffisant, faut-il encore qu’elles soient d’un volume appréciable, où égales. Imaginez notre nouvel  introduit, qui en aurait une grosse et une petite, de gauche ou de droite, ou tordue ou de genre indéterminé? Imaginez le pire, qu’un  introduit apprécie de se les faire palper et en redemande par souci d’égalité, par Mamadou et Mohamed. Pourquoi pas? La fraternité étant une de nos valeurs, le nouveau peuple aurait bien le droit de soupeser les roubignoles du chef, d’autant que traditionnellement, dans leur civilisation, l’homme qui porte la culotte ne peut être commandé par la fatma.

    Notre introduit actuel, déjà deux fois, aimerait bien se faire introduire une troisième fois et si possible, ce qui lui ferait un grand plaisir, être introduit grand chef, par toute l’Europe. La séance de palpation  durerait beaucoup plus longtemps, avec le risque qu’il  soumette l’utile à l’agréable.

    Revenons-en à nos politiques qui, paraissant mal équipés et auraient bien besoin d’une greffe de roustons, la plupart étant des grands diseux et des petits faiseux, un proverbe très apprécié de notre regretté chef, qui lui les avait bien grosses.

     

    De mois en mois, d’années en années ils commentent l’actualité violente. À chaque agression, meurtre, émeute, ils constatent leur impuissance à ébranler le nouveau peuple de racailles.

    Une fois de plus, une fois de trop un fonctionnaire est entre la vie et la mort.  Encore une fois un pompier a subi une agression " abjecte " selon le ministre Retailleau. Pas une semaine ne se passe sans une violence sur un policier, un prof, un pompier, un maire et même un facteur ou un éboueur. C’est donc l’État qui est visé dans ces agressions contre ses représentants.

    Il y a un an, 56% des Français déclaraient avoir été victimes d’une agression, d’un vol, d’une agression verbale où d’un harcèlement.

    Il y a 3 jours dans un sondage C News, 70% des Français estimaient qu’il n’y a plus d’endroit en France où on puisse être en sécurité. 80% ont peur pour leurs enfants. 92% considèrent que l’insécurité augmente.

    Pourtant, le 25 octobre 2024, Retailleau faisait une grande déclaration, voulant frapper la délinquance au cœur et en profondeur avec des opérations "places nettes"

    "Plus qu’une simple lutte, c’est une guerre sans pitié (…) que nous voulons livrer aux délinquants", a-t-il dit. Qu’en est-il 7 mois après? La peur a gagné davantage de Français et de fonctionnaires, pendant que la racaille insoumise, immigrée, islamiste a de moins en moins peur, au point de multiplier les émeutes, pas seulement à Paris mais dans toute la France, y compris rurale. Tous les jours les armes de guerre sont utilisées, même devant un commissariat; il n’y a plus une semaine sans qu’un jeune meurt d’une lame de couteau. Autre civilisation autre mœurs, cachées par une promesse de vivre ensemble.

    C’est la guerre civile et elle a commencé il y a déjà plusieurs années, mais chut, il ne fallait pas le dire, car déjà à l’époque on n’avait pas les couilles pour s’y attaquer, et encore moins aujourd’hui, par lâcheté et la soumission à la LDH européenne.

    On croit rêver! Pour combattre cette guerre civile, nos émasculés n’ont à nous proposer que des mesures qui auraient été efficaces il y a 20 ans, mais aujourd’hui c’est trop tard. Oui Monsieur Retailleau, vous avez bien raison, c’est bien une guerre sans pitié qu’il faut mener,  mais si cette guerre sans pitié consiste à enfermer pendant une semaine ou deux une racaille et souvent un émeutier,  dès le premier délit grave, ce n’est pas une guerre, c’est toute juste une reddition. Et quel effet cela aura-t-il sur les centaines de milliers de délinquants endurcis dans les rues?

    Quel effet l’enfermement d’une semaine aura-t-il sur des djihadistes potentiels? Travaillés au corps par les Frères musulmans ou envoyés en mission par l’Algérie… La fondation Jaurès a récemment publié une enquête qui était particulièrement inquiétante mais réelle: " 46 % des étrangers qui sont musulmans considèrent que la charia est supérieure aux lois de la République. "  57% des jeunes musulmans considèrent que la charia est plus importante que la loi de la République (+10 pts depuis 2016).

    Monsieur Retailleau, le coup de la rééducation, on nous le fait depuis 40 ans, quelques jours de prison ça ne réglera rien, on ne fait pas une guerre civile avec de bons sentiments.

    Le plomb que vous avez au pied, avec vos ministres, vos députés, c’est dans les cervelles des séditieux qu’il faut le mettre.

    Il faut, pour pacifier la France, un autre général Massu et instaurer la loi martiale. Oui, ça fera quelques morts, pendant quelques mois, mais à attendre quelques années de plus, les morts se compteront par centaines de milliers.

    Au début des années 1990, une guerre civile entre frères, en Algérie a fait 200 000 morts et des milliers de disparus.

    Notre guerre civile se fera entre de souche et musulmans, ce sera pire, il n’y aura pas de quartier.

    Daniel Faguet

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)