Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

politique - Page 11

  • La dette française: otage des fonds étrangers et des paradis fiscaux

    Imprimer

    "Un pays qui emprunte à l’étranger renonce à une partie de sa liberté. La dette, c’est comme une chaîne: plus elle est lourde, moins vous pouvez bouger". Charles de Gaulle (1965)

    Les rapports entre les relations financières et diplomatiques ont fait l’objet de nombreuses études historiques. Mais curieusement, les études académiques sont quasi inexistantes en ce qui concerne l’impact géopolitique de de la détention de la dette souveraine française, alors même que les indicateurs financiers de notre pays se détériorer de manière continue, notamment ces 8 dernières années, ce que traduit  la dégradation régulière de la note de la France par les agences de notation. Au 1er trimestre 2025, la dette de l’État détenue par des créanciers étrangers représentait 55% d’ une dette totale de l’État de 3 368,5 Mds d’euros soit 114% du PIB.

    Cette absence peut s’expliquer par l’opacité des données sur l’identité des détenteurs étrangers de cette dette, pourtant exceptionnellement élevée au regard des autres pays. Cette opacité des données contraint à formuler des hypothèses qui méritent d’être recoupées. Mais cela n’interdit pas de proposer des réajustements de nature à restaurer la souveraineté financière de la France.

    1- La part de la  dette de l’État détenue par des créanciers étrangers est particulièrement élevée en France

    La structure de la dette de l’État français vis-à-vis de l’étranger est un sujet opaque: les sources officielles sont rares et incomplètes.

    La commission des finances et de l’économie de l’Assemblée nationale a rendu le 29 mai 2024 un rapport d’information sur la détention de la dette de l’État par des résidents étrangers. Bien qu’elle  se soit heurtée à la mauvaise volonté des services du ministère des Finances et à l’arrogance du ministre délégué macronien Thomas Cazenave, il est possible d’en tirer des conclusions utiles. La question de la dette détenue par des non-résidents avait aussi été évoquée dans le rapport d’information du Sénat relatif à la dette publique du 23 juin 2020. Ces informations peuvent être complétées grâce à deux notes de l’IFRAP de novembre 2023 et juin 2024.

    Lire la suite

  • Contre les squatteurs, installez des ruches dissuasives dans votre jardin…

    Imprimer

    Sujet récurrent dans notre société, les squatteurs et les turpitudes qu’ils nous imposent: chaque semaine les médias nous abreuvent d’histoires de vilains propriétaires qui coupables d’avoir payé, remboursé à la sueur de leur front pendant 20 ans le crédit d’une maison, résidence secondaire ou PIRE encore d’un bien destiné à la location, subissent la présence souvent violente de gens outrageusement protégés par nos " autorités " et forces de l’ordre par la simple justification qu’eux (les squatteurs) ne possèdent rien… faute d’avoir gagné de quoi se payer un toit.

    Chaque semaine, le même constat s’impose, les parquets renvoient ces vilains propriétaires capitalistes parfois même exploiteurs car ayant eu l’outrecuidance d’avoir osé demander un loyer à leurs propres turpitudes.

    On peut à ce stade constater tout de même que les parquets font une certaine discrimination et que les squatteurs s’attaquent souvent aux plus faibles des "capitalistes".

    Allez squatter une grande villa du bord de mer ou de riches quartiers parisiens et vous verrez fissa rappliquer les pandores de la nécessité de mettre fin à ce trouble grave de l’ordre public.

    Par contre, si vous êtes vieux, malade, vivant seul, sortant de l’hôpital ou pire étant à l’hôpital et ayant un animal de compagnie seul à la maison par exemple, victime d’un problème d’alcool et ayant besoin de soins (c’est une maladie) ou encore sortant de détention ou de psychiatrie (cela peut arriver à n’importe qui pour des motifs idéologiques notamment), le parquet n’aura aucune espèce d’empathie pour vous et classera votre plainte sans suite.

    Les hôpitaux fourmillent de rats d’hôpital, lesquels s’attaquent à des personnes âgées souvent en rupture ou éloignées de leur famille.

    Les audiences du juge de la liberté et de la détention sont souvent et notamment en matière de psychiatrie l’occasion pour une personne qui n’a finalement pas grand-chose à se reprocher (en tout cas pas assez pour être poursuivie devant le tribunal correctionnel) de s’expliquer sur ses propos écrits ou oraux pour rétablir une vérité que les magistrats ne lisent que rarement: faite l’expérience de menacer quelqu’un de lui faire un procès en bonne et due forme et vous vous retrouverez souvent avec une accusation de menaces de mort sur le dos.

    (Bon! Rassurez-vous, de plus en plus on ne met plus en psychiatrie que les djihadistes et on laisse ceux qui ont vraiment besoins de soins dehors).

    Quand vous sortez d’une longue hospitalisation (pour une covid par exemple!), de détention suite à un accident de la vie (routier notamment), ou même que vous avez passé 14 jours sous médocs pour avoir dit à un fonctionnaire d’un organisme de contrôle que vous alliez faire un recours au tribunal administratif et que vous n’avez pas de famille ou de conjoint qui vous épaule (ou pire qui vous tourne le dos pour l’occasion), vous avez beau être "libre", vous êtes à terre socialement, économiquement.

    Si vous avez en plus la faute morale d’être propriétaire, des tas de gens malveillants sont à l’affût pour profiter de vous.

    Le dernier degré de la bassesse du vilain Thénardier que vous êtes serait même d’accepter que la personne soit invitée par vous-même à s’installer chez vous.

    Comment résister à la demande d’une pauvre (et jolie!) jeune femme enceinte qui s’est fait répudier par son géniteur… géniteur qui rapplique bien entendu une fois qu’elle est dans vos murs?

    Et vous voudriez vous plaindre à la "société" de votre propre laxisme?

    Aucune chance!

    Dans notre monde malhonnête, malveillant, objectivement dangereux, la faiblesse est une faute.

    Devant tant de laxisme justement, beaucoup de médias nous parlent aujourd’hui d’une solution alternative qui se développe actuellement: le recours à des gros malabars dignes du "service d’action civique".

    Or à l’image des dérives et de la fin du SAC, c’est une très, très mauvaise idée.

    Non pas que le recours à la force soit mauvaise en soit; ce n’est pas la question, mais à ne pouvoir l’exercer vous-même vous en resterez tributaire et dans tous les cas responsable si cette force n’est pas exercée par la force publique et donc légale.

    Car à l’image de ce qui se passe lors des très longues procédures d’expulsions nominatives ou une fois que vous avez viré une famille, une autre famille de "cousins" s’installe (et rebelote pour 18 mois de procédures) quel garanties avez-vous qu’une autre famille d’indésirables ne s’installe pas aussi sec?

    Et comme ces groupes de "milices privées" n’ont pour motivation que l’argent, pourquoi d’ailleurs ne les installeraient-ils pas eux-mêmes… histoire que vous repassiez à la caisse?

    On vire une famille, souvent en lui refilant un petit billet (c’est beaucoup plus consensuel que la violence) et on les installe dans un logement d’où l’on vient de virer une autre famille: vous avez compris le truc!

    Vice versa, hop! C’est sans fin… pas idiot le business non?

    Alors moi, puisque vous l’avez compris j’ai été confronté à ce type de turpitudes, j’ai trouvé LA solution ultime: les abeilles!

    L’abeille n’est pas un animal méchant bien au contraire, il a juste son petit caractère et il déteste par-dessus tout… les imbéciles.

    Chaque colonie constituée d’environ 60.000 insectes doté d’un dard venimeux, bénéficie d’une intelligence et d’une stratégie de groupe dans lequel chaque individu à sa fonction.

    Afin d’assurer la sécurité de la ruche, des gardiennes sont chargées de venir contrôler les personnes s’approchant de la ruche pour en mesurer la dangerosité (VOS PAPIERS!).

    Si vous êtes une personne peu fine ou peu informée, vous ferez bien sûr de grands gestes pour tenter de la dissuader de venir vous voir: erreur, c’est d’autant plus qu’elle vous identifiera comme un élément dangereux et vous piquera sachant, et c’est important, qu’elle y laisse son abdomen avec le dard donc qu’elle y perd la vie.

    Il lui faut donc de fortes motivations pour qu’elle accepte un tel sacrifice.

    Si par contre, vous la laissez vous approcher, vous sentir, sans bouger ou en faisant des gestes lents et calmes, elle vous identifiera comme un élément non dangereux pour sa colonie et vous laissera repartir sans vous inquiéter.

    Mes abeilles à moi viennent se poser sur le dos de ma main, juste pour me sentir et sans autre conséquence pour moi.

    Lire la suite

  • Éric Zemmour a raison: la France sans le christianisme n’est plus la France

    Imprimer

    Dans un entretien accordé au JDNews, à l’occasion de la sortie de son dernier essai, La messe n’est pas dite, Éric Zemmour pose cette question aussi évidente que cruciale (mot dérivé du latin "crux" – "croix"): "La question qui se pose à nous est simple: la fille aînée de l’Église va-t-elle devenir le fils cadet de l’islam"?

    "Pour le dire simplement, l’Église a fait les rois, qui ont fait la nation, qui a fait la France", ajoute-t-il avec justesse, démontrant ainsi que l’Église préexiste à la Nation.

    En total accord avec Éric Zemmour, et sans trop entrer dans les détails, le christianisme est effectivement le socle de la civilisation européenne et particulièrement de la France, Fille aînée de l’Église et ce, depuis que le 25 décembre 496 Clovis se fit baptiser à Reims par l’évêque saint Rémi. Dès lors la France naissait en tant que telle. Naissance longue et pleine de contractions, certes, mais qui portait dès l’origine le signe de la Croix. Nier cela, c’est nier l’identité même de notre Nation, Éric Zemmour a raison.

    Pour preuve de cette réalité, l’engouement impressionnant pour Notre-Dame depuis sa réouverture. En effet, si le christianisme n’était qu’un épiphénomène de notre Histoire alors pourquoi autant de touristes étrangers se pressent-ils dans les édifices chrétiens de notre pays? Il suffit de voir par exemple les queues interminables – où toutes les langues du monde s’élèvent – pour visiter la Sainte Chapelle de Paris –  précision géographique nécessaire car il en existe d’autres, notamment à Vincennes (94) ou Châteaudun (28) –, chef-d’œuvre gothique voulu par Saint Louis afin d’y abriter des reliques du Christ, dont la Sainte Couronne, acquise à prix d’or par le roi et entrant dans Paris le 18 août 1239. Que dire encore des foules au Mont Saint-Michel, à Vézelay ou dans les cathédrales qui rythment les paysages de France?

    Autre preuve de l’omniprésence du christianisme, et sans que grand monde ne le sache – car l’Éducation nationale s’ingénie depuis des décennies à effacer toute trace de christianisme de son enseignement, au nom d’une laïcité qu’elle bafoue toute honte bue et en exaltant l’islam! –, une institution comme La Sorbonne a été fondée au XIIIe siècle par Robert de Sorbon, chapelain de Saint Louis et docteur en théologie.

    C’est encore grâce à la scolastique – née en Italie et qui a essaimé dans toute l’Europe et donc en France –, harmonisant raison et foi, que la pensée s’est considérablement développée au Moyen Âge, une époque souvent caricaturée par ignorance pure et simple, pour lui opposer une Renaissance un peu trop idéalisée mais qui fut en réalité un bain de sang.

    Cela dit sans nier ses apports culturels majeurs évidents – où le christianisme eut encore une grande part, Botticelli, Michel-Ange, Raphaël et Léonard de Vinci ne contrediraient pas cette affirmation –, sachant toutefois que ladite Renaissance est née au… Moyen Âge, plus précisément en 1401 à Florence lors du concours pour la porte nord du baptistère de la ville, encore une trace chrétienne!

    Notons qu’en islam on ne débat pas, on se soumet. Hélas, ce sens du débat chrétien a enfanté la possibilité de nier le christianisme qui nous proposait d’agir et penser en notre âme et conscience, l’une indissociable de l’autre. Et nous avons mal agi et pensé…

    Nonobstant cette réalité, des hordes de mauvais penseurs et de sombres politiciens voudraient faire disparaître le christianisme du sol français et au-delà, du monde occidental. Ces individus, souvent traîtres à leur pays, ne s’émeuvent d’ailleurs jamais de l’incendie ou du saccage volontaires d’une église mais courent ventre à terre pour déplorer la présence d’une tête de cochon sur la grille d’une mosquée.

    Une mosquée qui, quoi qu’en disent les néo-historiens d’ultragauche, représente bien plus l’ennemi héréditaire que l’Angleterre de jadis, la "perfide Albion" l’étant nettement moins que le Croissant de l’Islam quand on veut bien se donner la peine d’étudier le passé.

    "Nous vivons un nouveau clivage, qui ne repose pas sur le social mais sur l’identité. Nous devons donc rassembler tous ceux qui, venant de toutes origines et de tous partis, veulent faire perdurer cet héritage", exhorte encore Éric Zemmour dans son entretien, diffusant pour l’occasion un message très chrétien, lui le juif à la fois rassembleur et défenseur d’un christianisme que nous avons abandonné

    L’immense poète Lamartine écrivait avec raison que le christianisme "avait proclamé les trois mots que répétaient à deux mille ans de distance la philosophie française: liberté, égalité, fraternité des hommes".

    En effet, qu’il s’agisse de politique ou de savoir, le christianisme est à l’origine de ce que nous sommes. Aussi, c’est à nous qu’il appartient, croyants ou non, de le défendre envers et contre tous les porteurs de cimeterres dont le but suprême est de lui trancher le cou pour lui substituer la pire tyrannie religieuse que le monde ait connue.

    Et si "la plus grande des vertus chrétiennes est l’amour de la vérité" (Pascal), alors rétablissons celle-ci, intangible: les racines de la France sont majoritairement chrétiennes.

    Enfin, faisons nôtre la devise de Paris, "Fluctuat nec mergitur", et résistons aux assauts de la haine islamique envers notre identité culturelle, car si nous sombrons alors c’en sera fini de la France réelle, charnelle et immortelle…

    "Le christianisme n’est pas seulement une foi: c’est aussi une identité" (Éric Zemmour).