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politique - Page 9

  • Inégalités salariales: comme tous les ans,

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    les féministes racontent n’importe quoi

    Image générée par I.A.

    Tous les ans, c’est la même rengaine: les médias grands publics reprennent, avec une certaine complaisance, des chiffres à la méthodologie douteuse pour perpétuer le mythe d’une oppression systémique entre hommes et femmes.

    Ces chiffres proviennent du collectif féministe Les Glorieuses: les femmes travailleraient gratuitement à partir du 10 novembre, 11h31. Il se fonde sur les différences de rémunération entre hommes et femmes travaillant à temps plein dans des entreprises de plus de 10 salariés du secteur public et du secteur privé, ce qui n’a aucun sens: le chiffre de 14,2% (c’est l’écart de salaire moyen entre les femmes et les hommes à temps plein, dans les secteurs public et privé, pour les entreprises de plus de 10 salariés) ne dit rien du secteur d’activité, du domaine de spécialité, de l’emploi occupé ou encore des spécificités individuelles qui expliqueraient ces mêmes différences.

    Le collectif Les Glorieuses le reconnaît: "les femmes sont surreprésentées dans les emplois à temps partiel, moins rémunérés, ou dans les secteurs sous-valorisés".

    Ces choix sont-ils empreints de stéréotypes et de biais sociaux? Bien entendu, on ne peut jamais l’exclure, mais cela revient à omettre un point crucial: l’investissement parental est nécessairement plus grand en tant que mère, ne serait-ce que physiquement (n’en déplaise aux déconstructivistes, seules les femmes peuvent tomber enceintes), mais aussi psychologiquement, et cet investissement est propre à une réalité biologique avant d’être une quelconque pression de " la société ".

    On peut donc parfaitement supposer qu’être mère de famille et s’investir dans l’éducation de ses enfants a tout simplement plus de valeur, aux yeux de l’écrasante majorité des femmes, que de travailler 70h par semaine dans un bureau pour une rémunération plus élevée.

    Revenons-en aux chiffres: à travail égal, compétence égale et dans une même entreprise, le véritable écart de rémunération est de 3,8%. Cet écart, en apparence inexpliqué, s’explique probablement par le fait que les femmes soient moins assertives, en moyenne, et osent moins souvent demander une hausse de rémunération. Si on en prend conscience, cette situation n’a rien d’indépassable.

    Trouver une solution impliquerait qu’il y ait un problème. Le vrai problème est le suivant: la rhétorique victimaire qui entretient l’idée selon laquelle les hommes seraient un obstacle à l’émancipation des femmes. Les femmes ne sont pas des enfants ayant besoin d’être surprotégés. Elles sont avant tout des individus libres et responsables. S’il y a bien une oppression, c’est celle de l’État: le salarié moyen français travaille pour lui 7 mois par an et il n’en a toujours pas pour son argent.

  • L’identité est-elle un péché?

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    L'identité a mauvaise presse, dans un certain discours catholique comme chez les progressistes. Elle est pourtant un canal privilégié de la grâce.

    Par Laurent Dandrieu

    Il y a quelques semaines, la messe du mercredi des Cendres, qui marque l’entrée des chrétiens dans le carême et la montée vers Pâques, a connu dans la plupart des églises catholiques une affluence inhabituelle. De nombreux jeunes, notamment, se sont pressés à cette cérémonie qui n’est pourtant pas la plus festive du calendrier liturgique, où les fidèles sont marqués d’une croix de cendres pour leur rappeler leur condition de créature mortelle et de pécheur; confirmant ainsi le regain d’intérêt des jeunes générations pour la foi catholique, qui se manifestera à Pâques par une nouvelle progression du nombre de baptêmes d’adultes et d’adolescents.

    Invité à se prononcer sur les causes de ce phénomène par le journal la Croix, le père Benoist de Sinety avance cette explication: " La progression dans la société du phénomène du ramadan provoque, non pas comme une réponse militante, mais comme une prise de conscience des jeunes de culture chrétienne qu’ils ont un chemin sur lequel ils peuvent avancer spirituellement. […] L’incertitude et l’uniformisation qui caractérisent notre époque appellent à des manifestations d’une identité propre".

    DES FORMULES-VALISES

    Identité: le mot surprend dans la bouche de celui qui a signé naguère un livre manifeste pour l’accueil inconditionnel des migrants, tant il fait, depuis des années, de la part de la bien-pensance cléricale, l’objet d’un rejet viscéral, assimilé, notamment en lien avec la question migratoire, à une attitude de fermeture, d’exclusion, de repli sur soi. Sur ce plan-là, la hiérarchie catholique, pape François en tête, s’est souvent alignée sur la doxa progressiste, où les expressions “repli identitaire” ou “crispation identitaire” font de longue date partie de ces formules-valises qui permettent de diaboliser sans trop avoir à réfléchir.

    L’Église se rappelle que le christianisme n’est pas un individualisme: il se vit en communauté, et dans une communauté particulière.

    L’Église est allée, ces dernières décennies, jusqu’à tenir en suspicion ceux qui se tournaient vers elle parce qu’ils y voyaient un moyen de renouer avec leur identité collective, en une sorte de patriotisme spirituel: qualifiés avec dédain de “catholiques identitaires”, ils étaient soupçonnés d’instrumentaliser et de détourner la foi en la subordonnant à des visées politiques. Il est donc bon que certains clercs, à l’instar du père Sinety, s’avisent que cette quête d’identité peut être aussi un canal de la grâce et le chemin d’une conversion authentique. Et qu’à l’heure où le wokisme sacralise les micro-identités individuelles pour mieux stigmatiser les appartenances collectives, notamment nationales, l’Église se rappelle que le christianisme n’est pas un individualisme: il se vit en communauté, et dans une communauté particulière.

    LA NATION MENE A L’UNIVERSEL

    L’identité du chrétien est aussi façonnée par son identité nationale et l’on n’est pas chrétien de la même façon en France ou en Allemagne, en Italie ou au Chili, au Viêtnam et au Burkina Faso. On commémorait, la semaine passée, les vingt ans de la mort de Jean-Paul II, dont le dernier livre, et l’un des plus beaux, s’appelle justement Mémoire et identité. Le pape polonais y insistait notamment sur l’importance de l’identité nationale dans la vie spirituelle. Rappelant que Dieu a choisi de s’incarner dans la nation juive pour se révéler au monde entier, Jean-Paul II soulignait que c’est par le truchement de sa nation particulière que passe, pour chaque homme, le chemin de l’universalité de la grâce: tirant de l’Écriture sainte ce qu’il appelait "une authentique théologie de la nation", il n’hésitait pas à écrire que " l’histoire de toutes les nations est appelée à entrer dans l’histoire du salut ".

    L’HISTOIRE DE CHAQUE NATION EST UNE HISTOIRE SAINTE.

    Alors que certains, dans l’Église, semblent vouloir l’avènement d’un christianisme hors-sol, apatride, où le chrétien serait libéré de tout attachement historique, culturel et national comme du péché originel de l’identité, il faut au contraire se rappeler avec Jean-Paul II que l’histoire de chaque nation est une histoire sainte et que nos identités particulières ne sont pas des prés carrés qu’on chercherait à sauvegarder par une forme d’égoïsme et de “repli identitaire”, mais au contraire des trésors spirituels offerts à l’humanité tout entière.

  • L’État profond français: qui le finance et pourquoi?

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    La grande enquête réalisée par Claude Janvier et François Lagarde, avec une introduction de Thierry Meyssan et une postface de Philippe Broquère. Paru chez "The Book Edition".

    Vous en rêviez et vous l’attendiez. L’étude approfondie des rouages de la haute fonction publique, de la haute sphère du privé et des financiers.

    Les pays européens dont, bien évidemment, la France, sont prisonniers d’un paradigme dépassé de division et de soumission aux Anglo-Saxons, et ne veulent pas comprendre et admettre que le 21e siècle est en train de se jouer ailleurs, sans eux. L’Eurasie est en train d’écrire l’histoire tandis que l’Occident, et c’est vraiment dommage pour le peuple européen, griffonne dans les marges de son propre déclin.

    L’État profond français n’a pas de visage officiel, mais il a des noms: Rothschild and Co, Henry Kravis, Bernard Arnault, Xavier Niel, Matthieu Pigasse… Ces puissances ne se contentent pas de financer, elles orientent, contrôlent et désignent qui doit régner. Le pouvoir visible n’est qu’un décor, car derrière le rideau, la haute finance gouverne, les médias obéissent, et les présidents exécutent un scénario déjà écrit.

    De Rothschild à l’Élysée, Emmanuel Macron incarne ce transfert d’autorité de la nation vers des intérêts privés. Sa trajectoire n’est pas une ascension politique, mais une sélection stratégique. Il ne gouverne pas la France, il administre les intérêts d’un cartel financier. Cette congrégation ultra puissante verrouille les institutions, redéfinit les mots, fait voter à tour de bras une multitude de lois liberticides refrénant vos droits et votre indépendance, nivèle votre personnalité en transformant votre quotidien en un fondu morne et ennuyeux, et maquille la soumission en modernité.

    Bernard Arnault, avec LVMH et ses journaux, façonne le débat public comme un directeur artistique de la pensée. Xavier Niel, en maître du numérique, contrôle les flux d’information, filtre le visible et masque les véritables informations.

    Ce n’est plus une démocratie, c’est une mise en scène. Les coulisses sont bien plus instructives que le spectacle pitoyable qu’ils nous offrent.

    Tous les pays ont un État profond, puisque celui-ci est composé de la haute sphère de l’administration publique, du privé et des financiers. Reste à savoir s’il travaille dans le sens du bien commun ou pas. Toute la question est là. La déliquescence de nos "élites" est de plus en plus évidente.

    Il y a un peu plus de trente ans, les politiciens mettaient déjà les mains dans le pot de confiture, mais avec un certain panache. Depuis Nicolas Sarkozy, nos "élites" ne se cachent même plus. Bruno Le Maire, par exemple, vous explique, sans sourciller, que les 1.000 milliards de dettes qu’il a généré lors de son passage à Bercy est de la faute du vilain "coronavirus".

    Leur mépris viscéral envers le peuple français suinte par tous les pores des institutions et offre un bien pitoyable spectacle de ce qu’est devenue la politique française.

    Un État profond qui se respecte est censé aller dans le sens du bien commun, mais un des problèmes majeurs est qu’il s’associe bien trop souvent avec des lobbies sans scrupules, une espèce de monde sans foi ni loi, ou le règne du plus fort et du plus fortuné écrase la majorité. Empiler l’argent, encore et encore, au détriment des Français. L’idéologie mortifère absolue dans toute sa splendeur. La plaie de l’espèce humaine, du règne animal, végétal et minéral.

    Tous les rouages d’une république au garde-à-vous obéissent sans sourciller, aux ordres bien trop souvent nocifs, d’un état devenu ivre et boulimique, avec leurs têtes de gondoles beaucoup plus préoccupées à se maintenir à des postes de pouvoir et à se faire élire et réélire, peu importe le poste obtenu, du moment que ça "paye bien".

    Quant à Emmanuel Macron, il est au pouvoir et il veut y rester le plus longtemps possible. Découvrez l’historique de son ascension dans nos chapitres. Il se pose en chef de guerre de la France et de l’UE, sans états d’âme. Ses déclarations incessantes, quasi-quotidiennes, démontrent sa volonté de plonger les Français, dans un climat de peur perpétuel.

    Quand une population est plongée constamment dans la terreur, elle devient conditionnée à un point tel, qu’elle accepte toutes les compromissions, les abnégations, et peut partir guerroyer un beau jour, totalement anesthésiée du monde réel. La fleur au fusil, la tête dans les étoiles, auréolée de grandes idées sur l’héroïsme au combat et sur la nécessité de tuer son prochain pour "le camp du bien".

    Malheureusement les brutales réalités de la guerre, des morts, du sang et des larmes, va la faire retomber sur terre à la vitesse grand V. Trop tard! Les cauchemars vont hanter ses nuits à jamais.

    Comment y remédier? Les réponses sont dans ce livre. Puissiez-vous ne plus être le même quand vous l’aurez terminé.

     

    https://www.thebookedition.com/fr/l-etat-profond-francais-tome-2-p-422154.html

     

    Claude Janvier. Écrivain, essayiste, chroniqueur, et auteur de huit ouvrages sur l’influence dans le monde de l’oligarchie financière mondiale apatride, sur l’État profond Français et Européen, sur la menace de l’OTAN, sur le conflit Russo-Otanien via l’Ukraine, sur le Proche-Orient et la géopolitique internationale.

    Depuis une vingtaine d’années, il fouille, déterre, décortique et analyse l’actualité, et n’hésite pas à se rendre sur des lieux de conflits comme en Syrie et au Donbass afin de mettre à jour les véritables informations, de les prouver et de les diffuser, afin de montrer la puissance néfaste et les mensonges des médias propagandistes.

    Connu pour ses "coups de gueule", il intervient, chaque semaine, sur de nombreux médias libres sur le web, tels que Géopolitique Profonde "GPTV", RT France, sur X: https://x.com/JANVIERClaude1, anime l’émission "Libres Paroles" sur TV ADP, Divergence Politique, Réseau International, TV Libertés, Mondialisation.ca, Crash de Bug, les Moutons Enragés bien d’autres sites d’information.

    François Lagarde. Diplômé d’une école de commerce, il se consacre de plus en plus à l’analyse détaillée de la gestion des deniers publics par les pouvoirs en place, qu’ils soient de gauche, du centre ou de droite. Choqué par le laxisme et la partialité qu’il a observés, il s’est mobilisé pour dénoncer haut et fort le système corporatiste instauré par les élites dirigeantes ou mandatées, cherchant à sensibiliser ses compatriotes sur les dangers de leurs manœuvres déplorables.

    Témoin des effets pervers et dévastateurs des diktats des fonds de pension et des banques internationales sur les citoyens, il s’est engagé, à travers ses écrits, à mettre en garde un large public sur les dessous des enjeux financiers qui gangrènent profondément la société française dans son ensemble.

    Claude Janvier