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Toujours moins d’églises

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et plus de mosquées: le Grand remplacement en marche

Pas moins de 5 000 églises sont menacées de disparaître d’ici 2030 en France, avertit la "Fondation du patrimoine", un organisme qui s’engage depuis de longues années pour la préservation et la restauration des sites religieux (églises et chapelles) du pays.

Alors qu’on dénombrait 137 disparitions entre 1905 et 2015 (soit en 110 ans), on en comptait 411 en 2023.

Autrement dit, 274 églises ont été "désacralisées" en huit ans, Tout aussi rapide est la désaffectation des édifices cultuels communaux: 140 de 1905 à 2015, puis 186 depuis dix ans, renseigne "La Banque des territoires", un organisme intégré à la Caisse des Dépôts crée en 2018 et qui se présente comme un partenaire financier majeur des acteurs locaux en France.

Cette situation critique serait due à la baisse de la pratique religieuse, au manque d’entretien et aux difficultés financières des communes, propriétaires de plus de 40 000 de ces lieux.

"Désacralisées", selon la terminologie canonique, ces églises sont souvent vendues, transformées en lieux culturels, restaurants, ou parfois détruits.

Le Grand remplacement ne s’opère pas seulement au niveau du peuple. Mais passe surtout par la disparition des églises et l’apparition accélérée de mosquées. Avec minarets et muezzins.

Pendant que les églises disparaissent, les mosquées poussent comme des champignons…vénéneux.

Actuellement, la France compte environ 2 600 lieux de culte musulmans. Cette évolution marque une augmentation massive sur les cinquante dernières années, le pays ne comptant qu’une dizaine de mosquées au milieu des années 1970.

Le Mélenchon en est ravi. Le Macron aussi. Rien d’étonnant: c’est le tandem qui "pédale" pour le Grand remplacement.

Le Grand remplacement s’est déjà opéré totalement en football (hommes et femmes). Il est aimé et applaudi par les Français. Des compétitions de football françaises sont délocalisées dans les monarchies rétrogrades du Golfe. Le Trophée des champions 2026 entre le PSG et l’OM s’est joué au Koweït, le 8 janvier dernier.

Depuis que le PSG est tombé sous la coupe du Qatar, le football français ne cesse de se prostituer pour les pays du Golfe.

Et les Français applaudissent et en redemandent.

Le handball et le basketball ne vont pas tarder à être également complètement remplacés.

A l’instar du Paris-Dakar, qui est disputé depuis 2020 en Arabie saoudite, le Tour de France va bientôt aussi se délocaliser dans ce pays havre de démocratie et de liberté.

Il n’y a que le rugby qui demeure authentiquement français. Et il dérange. Il faudra le "dissoudre". Si Antoine Dupont veut continuer à exercer son sport favori, il devra se rallier à la religion d’Allah. Il s’appellera Mohamed Antoine Ben Dupont. S’il veut rester capitaine de l’équipe de France, il devra s’appeler cheikh Ben Dupont.

s de problème, par contre, pour cheikh Mbappé, le capitaine de la sélection de football. Il a déjà accompli le pèlerinage à La Mecque. Il faudra juste qu’il porte la barbe, un short qui couvre les genoux et un maillot avec le drapeau saoudien.

On fournira à tous les joueurs des tapis de prière quand ils sont obligés de se prosterner à leur entrée sur le terrain et après un but marqué, pour rendre grâce au Tout-puissant. C’est lui qui marque les buts des musulmans.

Les terrains de football, partout dans le monde, sont souillés par les crachats des joueurs. Un musulman ne peut pas se prosterner là où un mécréant a craché ou un chien a uriné. Dès qu’un joueur a marqué un but, il doit courir vers la ligne de touche pour prendre un tapis sain et propre et retourner sur le terrain pour se prosterner. Toute prosternation sur un terrain souillé sera " récompensée " par des coups de fouet Allahiens. En direct. Sur le champ.

C’est la charia du football islamique. Le monde entier doit s’y plier.

 

Messin’Issa

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