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opinions - Page 6

  • Scandale d'Etat!

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    Mort de Thomas à Crépol: un PV relance la thèse d’un meurtre à caractère raciste

    Dans "Une nuit en France", à paraître le 19 mars, le grand reporter Jean-Michel Décugis, Pauline Guéna et Marc Leplongeon reviennent sur la mort de Thomas, 16 ans, tué lors d’une bagarre à Crépol (Drôme) dans la nuit du 18 au 19 novembre 2023. Un drame qui avait bouleversé la France et ému une grande partie de la classe politique française.

    Dans un entretien accordé au Nouvel Obs, Jean-Michel Décugis révèle l’existence d’un procès-verbal (PV) sensible, rédigé cinq jours après les faits, dans lequel des témoins affirment avoir entendu "des insultes racistes" au cours de la rixe. Ce document, pourtant crucial pour l’enquête, a été " classé dans les notifications de garde à vue, des documents qu’on ne consulte jamais, comme si on avait voulu le cacher", déclare le journaliste.

    Pour Jean-Michel Décugis, "l’existence de ce PV de gendarmerie est très embarrassante", car il remet en cause la version officielle, selon laquelle la mort de Thomas ne serait pas un crime raciste. À l’époque, le climat était extrêmement tendu et les pouvoirs publics n’auraient "certainement pas eu envie de jeter de l’huile sur le feu", alors que la situation était déjà particulièrement explosive.

    Un PV volontairement dissimulé ou mal classé par erreur? Impossible à dire, mais pour l’auteur, "d’un côté comme de l’autre, l’idéologie a empoisonné l’ensemble de cette enquête".

    Un élément clé qui risque de relancer la polémique autour de ce drame qui a déchiré la France.

    Valeurs actuelles

  • Archi-faux par les faussaires du climat!

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    En France, le pouvoir a fermé de façon arbitraire des labos où officiaient des hérétiques, avant d’actionner sa police politique ARCOM pour traquer les médias donnant un temps de parole aux climato-sceptiques. À l’inverse, aux USA, l’administration Trump a décidé d’en finir avec le cirque "woke" de l’ère Biden.

    Les agences fédérales ont été invitées à fermer les programmes et activités relevant de l’activisme climatique. Fini les subventions pour des études bidon dédiées au réchauffement et aux gaz à effet de serre. Furieux, les médias menteurs ont accusé la NASA d’avoir viré sa "prestigieuse directrice scientifique" (sic). Sans dire qu’elle n’est ni astrophysicienne ni ingénieur. Mais écologiste bossant pour l’IPCC.

    Les médias du NWO ont beau se déchaîner pour convaincre les peuples de l’imminence de la catastrophe, justifiant taxes et pertes de libertés, la température moyenne mondiale sur le long terme est plutôt à la baisse!

    De grossiers manquements à l’intégrité scientifique et à l’éthique servent à renforcer les discours des réchauffards

    La désinformation climatique est devenue la règle dans les médias. La science n’a plus son mot à dire. Les réchauffards sont des militants d’ultra-gauche décidés à imposer leur point de vue par les moyens les plus autoritaires et déloyaux, à défaut de pouvoir convaincre lors de débats avec des contradicteurs qualifiés.

    La passivité, le conformisme, l’aveuglement et le manque de courage de la communauté scientifique ont aggravé le phénomène, auprès d’une caste politico-médiatique ignare qui aurait été collée avec des notes éliminatoires au bac sciences des années soixante.

    Début 2025, Sveriges Radio la radio publique suédoise a diffusé une enquête sur les exagérations, falsifications et mensonges sur le changement climatique colportées par l’ONU dont le GIEC est une officine de propagande. Parmi les innombrables fausses informations destinées à terrifier les Béotiens pour mieux les taxer et les asservir, quatre ont été retenues parmi les plus récentes.

    1/ La désinformation sur l’élévation du niveau de la mer dans l’archipel des Samoa

    Dans un reportage bidonné d’août 2024, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, visite une maison abandonnée, "en raison des dégâts causés la montée des eaux de l’océan Pacifique, conséquence du réchauffement climatique", dit-il.

    Le socialiste Guterres se prendrait-il pour un grand savant parce qu’il réparait des télés avant de faire de la politique? Qu’importe, ses conseillers lui avaient suggéré de ne pas trop s’exposer personnellement. Mais à son niveau de pouvoir, assuré de la complaisance des uns et de la cécité des autres, Guterres s’est mis en scène en train de commenter avec des sanglots dans la voix, la visite d’un faré délabré.

    "Ceux qui vivaient dans cette maison ont été chassés de chez eux par le réchauffement climatique. La montée du niveau de la mer s’accélère. Elle est deux fois plus élevée que dans les années 90. Si nous ne faisons rien, les Samoa seront englouties". Avec des volcans s’élevant jusqu’à 1850 mètres? Ce cuistre connaît la géographie comme Macron.

    Ola Sandstig, un journaliste suédois, a retrouvé les rescapés qui avaient abandonné leur maison et découvert qu’ils l’avaient quittée à cause du tremblement de terre et du tsunami de 2009. Là où la terre s’est affaissée après le séisme, la mer a envahi la zone. Sans incidences ailleurs. Les tremblements de terre et les tsunamis n’ont rien à voir avec le prétendu réchauffement climatique. Pas plus qu’il ne rallume les volcans comme le croit Greta, docteur ès pataphysique.

    Sans voir qu’il se tirait une balle dans le pied, Guterres s’est lancé dans une évaluation fantaisiste de l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des cyclones tropicaux dans le Pacifique Sud. Caramba, encore raté! Les données mondiales ne montrent pas une tendance à la hausse, et même plutôt une baisse dans la période 2000-2010.

    Pour la radio suédoise, "la séance photo et le communiqué de presse du secrétaire général de l’ONU aux Samoa ne peuvent être décrits que comme une tentative intentionnelle d’induire le public en erreur".

    2/ Selon les crapules de l’ONU, 1,7 million d’enfants de moins de 5 ans mourraient chaque année à cause d’un réchauffement du climat d’origine anthropique.

    Dans quels pays? On ne le dit pas. Sans effectuer la moindre vérification, l’UNICEF a repris cette estimation fantaisiste à son compte. Mais à l’UNICEF suédois, ils sont plus rigoureux que la maison mère. Après que des scientifiques de terrain et des statisticiens leur aient prouvé le mélange de supercherie et d’exagération du communiqué onusien, ils ont rectifié leurs déclarations.

    "Environ un million et demi d’enfants meurent chaque année dans le monde, à cause de facteurs environnementaux tels que la pollution de l’air, les rejets industriels toxiques et l’eau sale infectée de germes pathogènes".

    Cela peut sembler peu, vu l’hygiène déplorable et le sous-équipement sanitaire et médical dans les pays du tiers et du quart monde. Mais il faut tenir compte d’un phénomène de sélection naturelle après mithridatisation, transmissible par les voies de l’épigénétique, même si ce point n’est pas encore entièrement documenté.

    3/ Les femmes et les enfants courent 14 fois plus de risques de mourir que les hommes à cause du réchauffement climatique!

    Ces chiffres complétement farfelus sont repris sur les publications et les sites de l’ONU, et de ses satellites UNESCO, FAO (agriculture et alimentation), PNUD (développement économique), UNDRR (anticipation des risques) et UICN (protection de la nature).

    La source est hautement fantaisiste. Il s’agit d’un prêchi-prêcha dépourvu de toute approche scientifique, rédigé pour motiver les dons des fidèles, par un pasteur de Church World Service. Une méga secte œcuménique américaine qui ne présente aucune étude pour étayer ses affirmations. Reprises in extenso, parce que ça renforçait le vent de panique dont les réchauffistes ont besoin pour gonfler leurs voiles.

    En 2024, le Norvégien Henrik Urdal, réchauffard et directeur de l’Institut de recherche sur la paix, a posé la question suivante à propos de ces chiffres fallacieux : " Est-il acceptable de mentir pour une bonne cause? ". Il ne pouvait pas aller plus loin et demander si les trucages destinés à affoler les populations ne servaient pas à augmenter les budgets des organisations parasites de l’ONU… Puisque Urdal lui même fait partie de ces inutiles grassement payés.

    4/ L’assertion selon laquelle le nombre de catastrophes liées aux conditions climatiques aurait été multiplié par cinq au cours des 50 dernières années, toujours selon Guterres

    Dans la réalité, le nombre des catastrophes climatiques n’a pas augmenté de manière substantielle, bien au contraire, puisque en 1931, 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de catastrophes naturelles. Pour 11.000 seulement en 2018. Alors qu’entre temps, la population mondiale a quadruplé. Mais les rapports de sinistres sont devenus plus nombreux et rapides, donc plus faciles à diffuser.

    La statistique onusienne est trompeuse parce que les communications moins chères couvrent davantage de pays, et sont maintenant accessibles sans formation particulière. On a donc obtenu à la fin du siècle dernier davantage de rapports sur les événements. Mais depuis l’an 2000, le nombre des catastrophes signalées est resté stable.

    Quant à l’accélération du nombre des cyclones, un mensonge de plus pour terroriser les foules, Richard Lindzen, physicien au MIT, démissionnaire avec fracas du GIEC comme tant d’autres refusant ces supercheries, a déclaré que " si le réchauffement climatique était avéré, la réduction du potentiel de température entre les zones tempérées et tropicales rendrait l’énergie cyclonique beaucoup moins dévastatrice".

    Et contrairement à ce qu’ânonnent les diffuseurs de prêt-à-penser, si l’on fait une statistique depuis le temps de la flibuste dans les Caraïbes, grâce aux capitaines et aux ecclésiastiques qui notaient tout, la fréquence et l’importance des tempêtes tropicales et des cyclones tendent à diminuer sur une période longue. Un caillou de plus dans le marigot putride du GIEC.

    Christian Navis

    https://climatorealist.blogspot.com/

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLR)

  • Artistes contemporains et écologistes liés par l’idéologie mondialiste

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    14 octobre 2022. Deux militantes écologistes ont jeté de la soupe à la tomate sur le chef-d'œuvre de Van Gogh, "LES TOURNESOLS", exposé à la National Gallery de Londres, avant de se coller au mur. Le tableau protégé par une vitre n’a pas été endommagé.

    23 octobre 2022. Deux activistes habillés de noir avec des gilets orange ont jeté de la purée sur une toile de Claude Monnet "LES MEULES", exposée au musée de Postdam en Allemagne, avant de se coller une main au mur. Le tableau n’a pas été endommagé.

    27 octobre 2022. Deux hommes, portant des tee-shirts avec l’inscription "Just Stop Oil", arrêtez le pétrole, se sont approchés du tableau "LA JEUNE FILLE À LA PERLE " de Vermeer, exposé au musée Mauritshuis à La Haye aux Pays-Bas. L’un d’eux a enduit son comparse d’une purée rouge. Ce dernier a collé son front sur la toile. L’oeuvre protégée par une vitre n’a pas été endommagée.

    28 janvier 2024. Au Louvre, deux militantes écologistes ont pris pour cible le chef-d'œuvre de Léonard de Vinci "LA JOCONDE". Elles ont jeté de la soupe sur la vitre blindée protégeant le tableau. L’action est revendiquée par un collectif baptisé Riposte alimentaire, se présentant comme "une campagne de résistance civile française qui vise à impulser un changement radical sur le plan climatique et social".

    1er juin 2024. Au musée d’Orsay, à Paris, une militante du groupe Riposte alimentaire recouvre le tableau " LES COQUELICOTS " de Claude Monet d’une affiche, avant de se coller la main au mur. L’affiche représente un champ de coquelicots en 2100, ravagé par les flammes et la sécheresse. La militante porte un tee-shirt où il est écrit "+4°, l’enfer". Elle crie "Ce tableau cauchemardesque devant vous, c’est ce qu’il nous attend si aucune alternative n’est mise en place". Elle ajoute: "On est Riposte alimentaire, on demande la sécurité sociale de l’alimentation durable. Il nous faut une alternative à la hauteur de l’urgence sociale et climatique". L’œuvre, intacte, a retrouvé sa place sur le mur du musée.

    Les écologistes affirment que le réchauffement climatique d’origine anthropique aboutira à une apocalypse et à la destruction de la planète considérée comme un Dieu : Gaïa. Toutes ces actions de vandalisme menées contre des œuvres d’art visent à médiatiser leur discours, répandre et diffuser leur idéologie, et inspirer la peur.

    Les militants écologistes s’attaquent exclusivement à des œuvres classiques et ne touchent pas aux œuvres modernistes relevant de l’Art contemporain.

    Le 17 avril 2011, "PISS CHRIST", tableau d’Andres Serrano, représentant un crucifix plongé dans l’urine, exposé au Musée d’Art Contemporain d’Avignon, est saccagé par un groupe de jeunes gens.

    Dans la nuit du 16 au 17 octobre 2014, l’œuvre intitulée "TREE" (arbre) de l’artiste américain Paul Mac Carthy, installée Place Vendôme à Paris, a été vandalisée. e PLUG ANAL géant de 24 m de hauteur ou sex toy vert a dû être dégonflé.

    En 2015, "LE VAGIN DE LA REINE", grande trompe en acier de 60 m de longueur et 8 m de hauteur, réalisée par Anish Kapoor, exposé devant le tapis vert de Versailles, est dégradé à plusieurs reprises.

    Ces œuvres d’Art contemporain, volontairement provocatrices, agressives, transgressives, débordant de laideur et de vulgarité, s’en prennent à la tradition et renversent la conception de l’art. Ainsi "LE VAGIN DE LA REINE" blesse l’Histoire de France façonnée par les rois. LE PLUG ANAL dégrade l’élégance de l’architecture de Mansart". LE PISS CHRIST" injurie et outrage intentionnellement la religion catholique.

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