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Livre - Page 3

  • Catholicisme: Les crèches ou l’esprit de Noël

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    “Refuge pour l'âme” et chemin vers “la tendresse de Dieu” pour le pape François, outil d'évangélisation formidable pour beaucoup de prêtres, la crèche de Noël est le symbole même de la Nativité. Elle cristallise, avec ses santons, des moments d'unité et de joie recréés depuis des siècles autant dans les églises que dans les familles.

    On fêtait l’année dernière à Assise les 800 ans de la première crèche créée par saint François, fondateur de l’ordre des Franciscains, en 1223, dans le village de Greccio qui lui rappelait Bethléem et sa grotte. Une crèche vivante, comme au temps du saint, animée par des fidèles catholiques, heureux de célébrer la Nativité dans toute sa simplicité. Il fallut aussi pas moins de 240 tonnes de sable et beaucoup d’eau pour former tous les personnages d’une crèche pas comme les autres, parrainée par la mairie d’Assise. Grâce aux disciples de saint François d’Assise, au XVIe siècle, les crèches s’installent à l’intérieur des églises d’Europe de l’Est, notamment à Prague.

    Peu à peu, la coutume gagne toute l’Europe. Ce n’est qu’au XIXe siècle que la crèche provençale apparut à Marseille. Sa particularité réside dans les santons, petites figurines représentant des scènes de la vie locale et les métiers traditionnels. Dès 1793, comme les représentations publiques étaient interdites, la tradition des crèches domestiques vit le jour. On commença alors à installer des crèches dans les foyers, avec les premiers santons façonnés dans de la mie de pain puis dans la célèbre argile rouge de Provence.

    Dans cette lignée, pour sa réouverture, la cathédrale Notre-Dame de Paris a choisi d’offrir aux fidèles une crèche napolitaine installée devant la clôture du chœur. Pas n’importe laquelle puisqu’il s’agit d’une crèche typique du XVIIIe siècle conçue par Alberto Ravaglioli et qui fut exposée notamment à New York dans l’église Saint-Michel, paroisse des pompiers tombés aux Twin Towers en 2001. On y voit des santons très colorés, en grand format, qui renouent avec les scènes de village racontant certains évangiles. Les santons, de style souvent campagnard, ont été conçus dans les ateliers artisanaux de la rue San Gregorio Armeno de Naples, une référence en la matière.

    DES CRECHES PROVENÇALES ET NAPOLITAINES

    Très différente est celle exposée dans l’église Saint-François-Xavier, pas loin des Invalides. Napolitaine avec plus de 1 000 santons, "il s’agit d’une fresque qui est sans cesse renouvelée", confie Mgr Bruno Lefèvre-Pontalis, le curé de la paroisse. Il est vrai que depuis des décennies, chaque paroissien est invité à déposer un santon de son choix dès le premier jour de l’Avent.

    Même élan esthétique avec la crèche du père Jean-Philippe Fabre, qui depuis vingt ans construit une crèche en mouvement, qu’il expose aujourd’hui dans l’église Saint-Pierre-de-Montrouge (Paris XIVe) sur plusieurs niveaux, avec montagnes en papier, maisons, cyprès, moulins et 400 santons provençaux, tous d’une hauteur de 7 centimètres, exception faite des santons de la Nativité qui sont placés seulement à partir du 17 décembre, avec moutons, âne et bœuf mais d’une hauteur de 9 centimètres. Ne pas oublier la province où plusieurs crèches vivantes sont “jouées” par les habitants de Béziers, Saint-Cirq-Lapopie ou Amélie-les-Bains.

    Les figurines, en bois, en terre cuite, en plâtre ou en résine et peintes à la main, révèlent le caractère trempé des personnages comme le berger, le simplet ou les Rois mages, qui marchent loin derrière le troupeau. Le site Le Moulin à Huile propose ainsi à la vente tous les personnages de la crèche, la mangeoire et les décors, ou des crèches toutes faites qu’il suffi t d’illuminer une fois posées sur une cheminée ou une table dans un salon. Mais les crèches latines, comme celles du Pérou, de Colombie ou d’Argentine sont souvent les plus expressives, plus petites et peintes à la main. On en trouve à la librairie La Procure, au même titre que des crèches russes et ukrainiennes. Notons que, d’après un sondage Ifop/ la Vie publié en 2023, 41% des Français déclarent installer une crèche chez eux. Une façon de retrouver "l’esprit d’enfance et l’évangélisation pour tous", comme le souligne Don Bertrand Lesoing, de la communauté Saint-Martin.

    Librairie La Procure, www.laprocure.com Le Moulin à Huile, lemoulinahuile.com

  • Avec les communistes "français"

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    les mensonges de l’histoire se perpétuent

    Les communistes "français" sont aujourd’hui totalement affiliés, dans le cadre du Nouveau Front Populaire, à l’extrême gauche révolutionnaire avec LFI comme mentor et patron. Les successeurs des staliniens alliés aux pires des trotskistes, d’aucuns se retourneraient dans leurs tombes!

    Toute la gauche française s’est aussi pleinement incorporée à ceux qui soutiennent "que la police tue", et qui ont pour seul objectif de transformer la France en une sorte de Venezuela Chaviste.

    Dès lors, même si le poids du PC "F" est désormais moindre, il pèse toujours, par cette alliance, dans la vie politique française, d’autant qu’il reçoit périodiquement le soutien d’hommes politiques aussi divers que Gérard Larcher, Edouard Philippe, Xavier Bertrand, Dominique de Villepin, Amédée de Courson et même du président de la République, comme il l’a affiché lors de la panthéonisation de Manouchian, assimilant le communisme à la liberté. De plus, les médias du système lui déroulent aussi le tapis rouge.

    C’est dire qu’il n’est pas innocent politiquement de voir le PC "F" participer à ces opérations de propagande, à ces opérations de falsifications historiques dont il a le secret encore de nos jours.

    J’ai dénoncé tout cela dans mon livre paru en 2024 chez Dualpha, La désinformation autour du Parti communiste "français", en approfondissant notamment l’affaire Guy Môquet, et j’ai rappelé les démonstrations de deux historiens qui sont allés aux sources et aux archives, Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre, "L’affaire Guy Môquet, enquête sur une falsification officielle", paru aux éditions Larousse en 2009.

    Ces deux brillants universitaires, recherches faites, ont pu affirmer en conclusion "il faut une belle dose d’imagination, ou beaucoup d’aplomb pour faire de Guy Môquet un résistant". Ils ont établi par A+B qu’être otage n’était nullement synonyme d’être résistant.

    Rappelons rapidement que, du 23 août 1939 au 22 juin 1941, le PC "F" a soutenu "le pacte des diables" Hitler/Staline, en refusant de défendre le sol de la Patrie, puisque son secrétaire général Maurice Thorez avait déserté en temps de guerre, début octobre 1939, pour se réfugier en URSS, alliée des nazis, et que les députés communistes ont refusé de s’associer aux hommages rendus à la chambre des députés aux soldats français qui étaient sur le Front.

    Ensuite, après le 22 juin 1941, le PC "F" a totalement contrevenu aux ordres de la Résistance, la vraie, celle qui se battait depuis juillet 1940, en multipliant les attentats individuels, totalement contre-productifs et qui affolaient les populations plutôt enclines à aider les résistants, et qui désormais y regardaient à deux fois.

    Maurice Thorez sera condamné le 28 novembre 1939 à 6 ans de prison et à la déchéance de la nationalité française pour désertion en temps de guerre.

     A l’hiver 1940, d’anciens députés communistes dont François Billoux se proposeront par écrit, envers Vichy, d’être des témoins à charge, des délateurs, contre les accusés du futur procès de Riom.

    Mais encore de nos jours, en 2024, le PC "F" entend honorer des hommes, fusillés par les Allemands comme otages, alors qu’ils n’ont jamais effectué le moindre acte de résistance contre l’occupant nazi, les faisant passer pour résistants, ce qu’ils n’étaient nullement.

    Un exemple tout récent vient de m’en être donné par un journal local, de la presse régionale, qui a titré le 19 décembre 2024 "René Perrouault, résistant fusillé".

    Le quotidien de rapporter cette cérémonie du 17 décembre 2024, expliquant que René Perrouault, "résistant" (sic) avait été fusillé le 15 décembre 1941, dans un hameau près du camp de Chateaubriant.

    Cette presse locale relate les noms de diverses personnalités qui y assistaient, des représentants de la fédération CGT des industries chimiques, un conseiller régional communiste de la Région Centre-Val-de-Loire, l’ancien maire de Châteaudun, qui fut un militant communiste avéré. D’ailleurs le message rapporté par un intervenant, message provenant de René Perrouault, est clair pour qui sait lire entre les lignes.

    "J’avais très consciemment suivi la route de l’émancipation humaine (c’est-à-dire du totalitarisme soviétique, nda), toute ma vie je l’ai consacrée au service de la liberté et du progrès humain (celle de la IIIe internationale léniniste puis stalinienne, nda). Je suis fier d’avoir contribué à cette œuvre, des jours meilleurs se lèveront demain sur le monde délivré des chaînes du capitalisme (le lecteur n’y verra aucune allusion à l’occupation nazie de la France, nda). Il n’invoque nullement les chaînes du nazisme.

    Il s’agissait du dernier message de René Perrouault avant qu’il ne fût fusillé. Or René Perrouault, présenté comme résistant, n’a jamais été résistant mais a été fusillé comme otage, ce qui est tout à fait différent, même si c’est tragique. C’est ici toute la mystification du PC "F".

    Il suffit de se reporter au fameux dictionnaire militant révolutionnaire Le Maitron pour s’en persuader. Que nous apprend donc Le Maitron: Que Perrouault est né le 27 décembre 1896 et qu’il a été fusillé comme otage le 15 décembre 1941.

    Il fut toute sa vie militante un communiste pur et dur, un stalinien fervent. Il adhéra au Parti dès 1921, et prit très tôt des responsabilités syndicales dans le giron communiste. Il suivit les cours de l’école léniniste de Bobigny et fut envoyé par le Parti comme délégué à la propagande. S’il avait été fusillé comme résistant, Le Maitron se serait empressé de le signaler et de décortiquer ses actes de résistance contre les nazis.

    Perrouault fut élu au CC au PC "F" en 1926, il fut aussi élève à l’école léniniste de Moscou toujours selon Le Maitron. Il rentra ensuite à la CGTU, totalement communisée et deviendra en 1936 secrétaire de la fédération CGT des produits chimiques.

    Arrêté le 18 avril 1940 par la police de la IIIe République, suite aux trahisons du PC "F", pendant la guerre, il fut inculpé de reconstitution de ligue dissoute par la justice suite aux lois prises en septembre 1939 par le gouvernement Daladier. Il parvint à s’évader pendant la débâcle de mai-juin 1940, mais fut arrêté de nouveau le 5 octobre 1940 par la police française, en plein pacte germano-soviétique. Transféré au camp de Choisel à Châteaubriant, il sera fusillé comme otage et non comme résistant.

    Présenter Perrouault comme résistant est donc une totale manipulation historique.

    Rappelons qu’à partir du 22 septembre 1939, le Parti communiste a suivi à la lettre les directives du Kominterm qui entendaient soutenir l’URSS qui venait de signer des pactes avec Hitler pour se partager l’Europe, la Pologne entre les deux dictatures, les Pays Baltes, la Bessarabie et la Bucovine du Nord pour l’URSS, seule la vaillante Finlande résistera aux assauts de l’armée rouge.

    Que devant cette trahison plus que flagrante, le gouvernement français d’Edouard Daladier prenait la décision, le 26 septembre 1939, de dissoudre le PC "F", qui entrait dès lors dans la clandestinité, et le 8 octobre 1939, le même gouvernement dissolvait les municipalités communistes et annulait les mandats des députés communistes qui n’avaient pas rompu avec la IIIe internationale. Dès fin août 1939, toute la presse communiste, dont L’Humanité, avait été interdite, car aider l’URSS alliée aux nazis, c’était trahir la France.

    Devant les importantes forfaitures des députés, militants et soutiens du PC "F", le socialiste SFIO Albert Sérol, ministre de la Justice dans le gouvernement de Paul Reynaud, prendra un décret le 9 avril 1940 qui punissait jusqu’à la peine de mort toute activité communiste.

    On notera qu’Albert Sérol, avocat et maire de Roanne depuis 1919, et qui fut ministre du Travail dans le second gouvernement de Léon Blum en mars-avril 1938, s’abstiendra volontairement, comme 20 autres parlementaires, le 10 juillet 1940, lorsque sera voté l’attribution des pleins pouvoirs constitutionnels au Maréchal Pétain.

    Il sera révoqué par Vichy de ses fonctions de maire et de conseiller général. En 1946, attaqué par les députés communistes qui entendaient obtenir son invalidation, Edouard Daladier leur asséna: "Vous n’arriverez pas à faire oublier que Ribbentrop a quitté Moscou décoré de l’Ordre de Lénine, après que le partage de la Pologne eut été décidé… ce que vous vouliez, c’était la paix d’Hitler, la paix de trahison"….

    Comme l’ont démontré de nombreux historiens, Fabrice Grenard pour Georges Guingouin, Franck Liaigre dans son histoire des FTP, pour Tillon, Havez ou d’autres leaders de la IIIe internationale, aucun communiste "français" de haut rang ou plus subalterne qui était resté fidèle à Moscou ne fera des actes de résistance avant le 22 juin 1941.

    Par la suite, suivant strictement les ordres de Moscou, ils appelèrent à multiplier les attentats individuels, qui ne firent en aucun cas avancer la cause de la résistance française, bien au contraire. Ce sont ces attentats individuels qui occasionnèrent le fait que les Allemands, prirent des otages pour les fusiller, selon le code des otages qu’ils avaient établi.

    L’un des plus grands résistants français, résistant de la toute première heure, le créateur et l’animateur du mouvement Combat, Henri Frenay le dira très crûment dans des éditoriaux de son journal clandestin Vérités: "Français prenez garde, alternativement défaitiste, pacifiste, super patriote, prêchant à tour de rôle, la lutte contre l’Allemagne et l’union avec elle, contre "la ploutocratie mondiale", le parti communiste n’a jamais en fait, obéi qu’aux seuls ordres de Moscou, en fonction des intérêts non de la France, mais de l’URSS.".

    Présenter des otages, qui n’avaient fait aucun acte de résistance comme résistants, c’est en réalité blasphémer les vrais résistants, ceux de la première heure, comme les Honoré d’Estienne d’Orves, Jacques Renouvin, le Colonel Rémy, Georges Loustaunau-Lacau dit Navarre, fondateur du réseau Alliance, Marie-Madeleine Fourcade, le Colonel Groussard, André Brouillard dit Pierre Nord, Pierre de Bénouville, Henri d’Astier de la Vigerie et bien d’autres, répertoriés par Alain Griotteray ou Simon Epstein.

    N’oublions pas que dans un mémorandum communiste de juin 1940 à l’attention d’Otto Abetz, retrouvé dans les archives de la ville de Paris, les communistes qui faisaient amis-amis avec les nazis pour faire reparaître leur presse, avaient écrit noir sur blanc qu’ils avaient appelé à saboter les matériels de la défense nationale, qu’ils avaient soutenu le pacte Hitler/Staline, qu’ils se rallieraient à la politique de la pacification européenne voulue par Hitler, et pour prouver leur bonne foi vis-à-vis des nazis, traitaient à trois reprises, l’ancien ministre de l’Intérieur Georges Mandel de "juif", fustigeant tous les hommes politiques de la IIIe République.

    Le 15 mai 1940, en pleins combats, alors que des milliers de soldats français tombaient tous les jours pour la défense de la Patrie, L’Humanité clandestine écrivait: "Les Blum et Jouhaux s’empressent d’exhorter les soldats et ouvriers français au sacrifice suprême en dénonçant "l’agression allemande"…En fustigeant l’impérialisme allemand, ils essaient d’innocenter leurs maîtres, les impérialistes franco-anglais".

    Telle fut la ligne de la trahison du PC "F" pendant plus de deux ans, et aujourd’hui il continue à vouloir nous faire avaler ses couleuvres.

    Michel Festivi

  • Il faut le savoir!

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    Notre-Dame de Paris a été transformée par petites touches en temple maçonnique

    Ludovic Malot est l’invité de l’émission du 6 décembre sur la chaîne Nexus animée par Marc Daoud. Tous deux ont participé à l’émission de Géopolitique Profonde dirigée par Mike Borowski, le 22 novembre, au sujet de l’incendie de Notre-Dame de Paris.

    LE GEL AU PHOSPHORE

    D’après Ludovic Malot, la petite société vosgienne Aubriat, qui n’a pas une grande expérience pour mener des travaux sur des bâtiments historiques, a été mandatée par le conservateur Philippe Villeneuve, le responsable du chantier de Notre-Dame de Paris. Malot apporte un rectificatif. L’intervention de cette société n’a pas eu lieu en janvier 2019 mais en février 2018.

    Malot revient sur le gel utilisé par la société Aubriat pour traiter les poutres de Notre-Dame de Paris. Par prudence dans un article précédent, j’avais écrit que sa composition demeurait inconnue. Selon une source militaire anonyme, ce gel comporte du phosphore.

    RAPPEL HISTORIQUE

    Le 13 février 1945, les escadrilles des forces alliées utilisèrent des bombes au phosphore blanc sur la ville de Dresde, en trois vagues successives, pour faire le maximum de victimes.

    Cette ville avait été déclarée Lazarett Stadt par le Troisième Reich avec 22 hôpitaux militaires pour soigner les blessés du front de l’Est. Ce statut de lazaret fut reconnu par la Croix-Rouge Internationale. Environ un demi-million de civils fuyant l’avancée des troupes soviétiques en Prusse Orientale y trouvèrent refuge en janvier 1945. En raison de son statut de lazaret, la ville ne possédait ni défense anti-aérienne ni base aérienne.

    Dans son livre The Devil’s Tinderbox: Dresden 1945, l’historien Alexander McKee révèle que les pilotes de la Royal Air Force reçurent la consigne de ne pas ouvrir l’enveloppe contenant la cible de leur mission jusqu’au dernier moment. Et pour cause…

    https://www.amazon.com/Devils-Tinderbox-Dresden-1945/dp/0285635476

    L’utilisation de bombes au phosphore blanc sur Dresde, la Florence de l’Elbe, fit plus de victimes que celles des deux bombes atomiques larguées sur les villes d’Hiroshima et de Nagasaki. La chaleur atteignit 1600°C dans le centre-ville de Dresde. Pourquoi ce crime contre l’humanité demeure-t-il tabou? Y aurait-il deux poids deux mesures dans la justice internationale?

    LA RESTAURATION DE SEIZE STATUES EN CUIVRE

    Les douze statues des apôtres et quatre autres des évangélistes ont été retirées pour une restauration par la société Socra. Cette intervention a eu lieu trois jours avant l’incendie de Notre-Dame de Paris. Elles ornaient la galerie extérieure depuis 1860.

    Selon la version de Patrick Palem, le directeur de Socra, "il y a des fragilités énormes qui ont fait une rupture à un moment donné et la tête a fini par tomber".

    Selon la version de Ludovic Malot, ces statues ont été décapitées selon un rituel satanique.

    Quelle que ce soit la cause, la restauration de chaque statue coûte entre 100 et 120 millions d’euros au contribuable français.

    https://france3-regions.francetvinfo.fr

    LE PAVE MOSAÏQUE DE NOTRE-DAME DE PARIS

    Selon la rubrique intox de France 24, une rumeur complotiste de l’extrême-droite et de la Russie dénonce que des symboles franc-maçonniques ou sataniques figurent dans la restauration.

    "Le pavé mosaïque, un damier en forme de carrés noirs et blancs, fait effectivement partie du décorum des loges maçonniques, les couleurs noir et blanc représentent le bien et le mal dans la symbolique franc-maçonne. Pour autant, le dallage n’a rien à voir avec la franc-maçonnerie" affirme l’article des Observateurs.

     

    https://observers.france24.com/fr

    La litote est un outil au service du fact-checking, un anglicisme à la mode, qui se présente comme une vérification de l’information "non partisane" et à "but non lucratif".

    Selon Malot, cette restauration en forme de damier noir et blanc fut exécutée par Georges-Louis Leclerc de Buffon entre 1769 et 1774. Ce grand scientifique du XVIIIe siècle appartenait à la franc-maçonnerie.

    https://www.persee.fr/issue/dhs_0070-6760_1987_num_19_1

    L’ENTRÉE PAYANTE DE NOTRE-DAME DE PARIS

    Stéphane Berg est un franc-maçon proche de Macron. Il fêta sa victoire au premier tour de l’élection présidentielle de 2017 à la brasserie de la Rotonde. Ce passionné du patrimoine défend l’entrée payante du joyau de la chrétienté. Une estimation de 85 millions d’euros de recettes annuelles est attendue.

    Les évêques s’opposent timidement à ce projet de marchandisation du plus grand lieu de culte de la France. Le pape François a préféré se rendre en Corse qu’à Paris. Il dénonce le projet de loi d’euthanasie de la franc-maçonnerie française qui est défendue par Macron.

     

    https://www.leparisien.fr/elections/presidentielle/emmanuel

    L’ENLÈVEMENT EN CATIMINI DES CLOCHES DE NOTRE-DAME LE 22 JANVIER 2012

    Selon une source anonyme, les cloches furent remplacées en catimini à cette date. Une dame tenace parvint à entrer dans la cathédrale malgré le barrage de Patrick Jacquin, le recteur-archiprêtre de la cathédrale de Paris. Cette dame découvrit les cloches posées dans la nef.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Jacquin

    Le ministère de la Culture ne fut pas informé de ce remplacement. Cette opération aurait été rendue nécessaire par "l’effritement"" des cloches. Le président de la République était Nicolas Sarkozy qui achevait son mandat (2007-2012). Qui d’autre que lui ou son Premier ministre François Fillon aurait pu ourdir cette opération secrète sans que le ministère de la Culture en fût informé? Frédéric Mitterrand était le ministre de la Culture.

    Notre-Dame de Paris serait à l’emplacement d’un vortex de convergences telluriques qui intéressent beaucoup les satanistes

    Selon les observations d’Ernst Hartmann, un réseau subtil d’énergies électromagnétiques se déploierait sur la surface de la terre. Ce réseau serait composé de lignes droites espacées d’environ 2,50 mètres. Ce maillage serait nord-sud et est-ouest. Certaines croyances en géobiologie suggèrent des répercussions sur la santé.

    Ernst Hartmann n’était pas un astro-physicien mais un médecin qui se dédia à l’homéopathie et à la géobiologie, lesquelles sont toutes deux des pseudo-sciences.

    Pour en revenir à notre sujet, le son des anciennes cloches dégageait des ondes bénéfiques pour la santé alors que le son des nouvelles n’est bon que pour les satanistes.

    LA NOUVELLE PROTECTION DE LA COURONNE D’ÉPINES

    La couronne d’épines que portait Jésus lors de sa passion n’est plus dans son écrin du reliquaire d’Eugène Viollet-le-Duc mais au centre d’alvéoles concentriques dorées. Cette nouveauté selon Malot revêt une signification cabalistique mais sans préciser laquelle.

    En faisant des recherches sur Internet, j’ai découvert que cela fait référence à l’œil d’Horus, symbole ancien de guérison. Dans la tradition cabalistique, il serait aussi associé à la protection contre les forces maléfiques.

    LA DÉCLARATION CRYPTIQUE DE MACRON DEVANT LES OUVRIERS DU CHANTIER

    "Le choc de la réouverture sera aussi fort que celui de l’incendie, bien que cela soit un choc d’espérance" leur dit-il.

    Dans un entretien avec la rédactrice en chef du Financial Times du 14 avril 2020, il avait fait une mystérieuse mise en garde: "Je crois que votre génération doit savoir que la bête de l’événement est là, elle arrive".

    Le 21 décembre sera le 47e anniversaire de Macron qui est né en 1977.

    7 années, 7 mois et 7 jours se seront écoulés depuis le début de son premier mandat, le 14 mai 2017.

    Le nombre 777 a une signification religieuse car il fait référence au nombre des anges gardiens.

    Que manigance Macron pour le 21 décembre? Malot nous invite à prier le chapelet avec le rosaire. C’est la meilleure défense pour lutter contre Lucifer, l’ange déchu.

    La transformation de Notre-Dame de Paris en temple maçonnique est la métaphore de la grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite

    Depuis la fondation de la franc-maçonnerie à Londres en 1717, cette organisation secrète aux multiples ramifications à travers le monde a prospéré par une approche prudente: infiltrer l’ennemi, le neutraliser de l’intérieur avant de le détruire.

    La grande réinitialisation (great reset) rompt avec cette tradition triséculaire. Macron est le signe tangible de cette rupture. À bon entendeur…

    Bernard Martoia