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Opinions - Page 37

  • Murielle à la rue après sa maison incendiée

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    elle n’a que 3 gosses et n’est pas voilée…

    Le feu a tout brulé: même les papiers d’identités

    Ah, si seulement Murielle était voilée, avec au moins 8 gosses… elle cocherait bien plus de cases…

    Des logements pour les migrants illégaux (même dangereux!), on en trouve à gogo, toutes affaires cessantes, y compris en réquisitionnant hôtels, édifices religieux (seulement chrétiens!), châteaux, résidences secondaires inoccupées… tant il est important et urgent de secourir toute la misère du monde pour nos bonnes âmes gauchistes prétendant détenir le monopole du cœur!

    "TOUTE LA MISERE DU MONDE",

    vraiment?

    Pas tout à fait exact, car il semblerait, et les exemples sont nombreux, que le fait d’être citoyen français (de naissance ou de cœur) se révèle scandaleusement de nos jours être un gros handicap car le seul privilège que l’on puisse en retirer, si j’ose dire, c’est d’être automatiquement taxé de racisme, fascisme et extrême droite… (même si l’on vote précisément dans un isoloir les jours de scrutins!), et encore plus grave, blanc; ce qui fait qu’en aucun cas nous ne sommes prioritaires en quoi que ce soit, bien au contraire!

    En résumé, pour ceux qui ne veulent toujours rien voir, rien entendre, rien comprendre: une grande majorité d’élus se révélant depuis des décennies, au minimum de fieffés grigous, bien plus véloces pour gérer leurs affaires personnelles que pour exécuter avec soin leurs promesses électorales (quel que soit le mandat revendiqué!) font précisément l’inverse en soutenant carrément des horreurs (viols, égorgements…) dès lors qu’elles sont le fait d’opposants aux riches valeurs morales de la France qu’ils trahissent sans vergogne!

    Le malheur veut qu’ils soient donc toujours vent debout devant la prétendue richesse des envahisseurs, dans lesquels ils supputent de futurs électeurs, en remplacement d’autochtones, de plus en plus nombreux, votant forcément extrême droite, selon les médias à leur botte.

    Ces crétins n’ayant toujours pas compris que leurs petits protégés, pour la plupart ne sont pas venus se réfugier en France, fuyant leur pays devenu dangereux (!!!???), mais bel et bien pour l’envahir par leur nombre sans cesse grandissant, et se l’accaparer en chassant les réfractaires à leurs coutumes arriérées et inhumaines qu’ils ont bien l’intention de reproduire dans leur nouveau pays!

    Heureusement certains se comportent correctement envers la France, mais ils sont de plus en plus minoritaires et donc sans intérêt pour les dirigeants actuels, au souhait identique de saccage de cette France à qui ils doivent tant, mais qu’ils haïssent sans autre raison que leur bassesse et vilenie!

    Exemple à la clé, ce fait divers qui ne devrait pas en être un, s’il restait encore suffisamment d’élus honnêtes et justes, mettant immédiatement en œuvre tous les rouages qu’ils activent pour protéger et défendre leurs amis d’ailleurs, majoritairement si peu recommandables, chaque fois que besoin est… c’est-à-dire en permanence; car précisément ici, c’est une citoyenne française qui se retrouve à la rue, avec ses trois enfants, après l’incendie de sa maison, dans le silence assourdissant de tous ceux qui se prétendent meilleurs que les sales racistes de patriotes!

    C’est un cri de détresse. Celui de Murielle, une habitante de Quimper (Finistère), qui a tout perdu lors de l’incendie qui a touché la maison dont elle est locataire. Les faits ont eu lieu, jeudi 15 mai 2025, rue Abalor.

    " On se réveille et il n’y a plus rien, déplore Murielle, mère de trois enfants. Selon les expertises, seuls deux bureaux pourraient être sauvés sur toute la maison. "Une catastrophe".

    Depuis ce drame, elle est hébergée à l’hôtel. "C’est l’assurance qui prend en charge les nuitées. À chaque fois, on doit changer de lieu. Avec mes enfants, nous sommes aujourd’hui séparés: mes deux aînés dorment à droite et à gauche, loin de moi. Cette situation est extrêmement difficile à vivre, pour eux comme pour moi".

    Pire, samedi prochain – le 31 mai 2025 – cette solution d’hébergement sera terminée. Elle se retrouvera à la rue.

     

    https://www.ouest-france.fr/faits-divers/incendie/je-veux-un-toit-pour-mes-enfants-a-la-rue-a-cause-dun-incendie-cette-maman-appelle-a-laide-6bdb7ada-3ad7-11f0-b71a-e87c40f434be

     

    Si elle cherche un toit et des lits pour mettre ses enfants à l’abri, Murielle ne demande pas l’aumône, elle veut juste un endroit à louer, où ses enfants et elle pourront se reconstruire après ce drame qui a vu partir en fumée absolument tout ce qui faisait leur vie, y compris les papiers d’identité…

    Elle martèle, paraissant n’être entendue par aucun(e) du clan des habituels donneurs de leçons et distributeurs de bons et mauvais points de conduite (la leur étant hors compétition!):

    "Je ne demande pas la gratuité. Je suis employée à la mairie de Quimper. J’étais locataire depuis dix ans dans cette maison, j’ai toujours payé mes loyers, toujours pris soin du logement. Je demande aujourd’hui simplement qu’un propriétaire accepte de me faire confiance pour un relogement temporaire, le temps que les travaux soient faits. "

    Financièrement, elle assure pouvoir supporter un loyer "jusqu’à 800 €, en me serrant la ceinture pour retrouver mes fils ".

    C’est dire que cette femme qui attend juste que quelqu’un lui tende la main n’a aucunement l’intention de vivre aux frais des contribuables, à l’inverse précisément de tous ces envahisseurs aux mains tendues pour exiger d’être pris en charge pour tout, avec, en guise de remerciements, insultes, crimes et une totale indifférence à la souffrance qu’ils imposent à ceux qui leur viennent en aide sans aucune reconnaissance… au nom d’une fausse revanche sur l’ex colonisateur qui pourtant leur a apporté bien plus de bien que de mal!

    PETIT RAPPEL AUX AMNESIQUES DE LA BIEN-PENSANCE:

     

    https://www.youtube.com/watch?v=aGBuTydNyhg

    Avez-vous vu ou entendu, venu pérorer et palabrer au JT du soir, un seul élu s’étant précipité sur place (comme d’aucuns au chevet d’une racaille blessée!) pour venir soutenir cette famille dans le besoin, pour lui assurer immédiatement une solution de secours, en attendant mieux???

    Moi pas!

    Et comme toujours, si pour sauver la nature, ou encore l’équilibre budgétaire mis à mal par les charlots qui nous gouvernent, la réaction est d’appeler TOUS les citoyens à mettre la main à la poche, du moins les contribuables, pour Murielle, aucune réaction humaine des prétendus experts en la matière!

    Du coup, ce sont les vrais humanistes, discrets, ne portant pas leurs bonnes actions en bandoulière, qui se distinguent, pendant que les gorets habitués à se goinfrer aux frais du peuple sont une nouvelle fois aux abonnés absents.

    Que l’on me donne la preuve du contraire si je me trompe…

    Bouleversés par la situation que vit Murielle, ses collègues de travail ont mis en place une cagnotte: Aidons Mumu.

    Sur celle-ci, il est possible de faire un don afin d’aider financièrement la famille. " Je n’étais pas au courant de cette démarche, témoigne-t-elle, très émue. Tout le soutien que j’ai reçu, les très beaux messages, ça me fait chaud au cœur et me réconforte. Ce sont des personnes formidables".

     

    https://www.onparticipe.fr/c/AJC9khFv

    En attendant de pouvoir un jour régler enfin nos comptes avec les mafieux qui (directement ou non) mènent la France à la ruine totale, faisons en sorte, quand c’est possible, d’aider nous-mêmes ceux des nôtres qui en ont besoin.

    Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

     

  • Maintenant, ceux qui "ont du cœur" ont aussi du cerveau

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    Le cœur possède son propre "mini-cerveau", révèle une étude

    Une étude révèle que le cœur possède son propre "mini-cerveau", un réseau neuronal complexe régulant les fonctions cardiaques indépendamment du système nerveux central. Alors qu’on pensait initialement qu’il ne s’agissait que d’un simple système de relais, il se révélerait doté de fonctions plus avancées et jouerait un rôle clé dans le contrôle du rythme cardiaque. Cette découverte pourrait contribuer au développement de nouveaux médicaments pour les maladies cardiaques.

    On a longtemps pensé que l’homéostasie cardio-vasculaire est principalement régie par les interactions complexes entre les systèmes nerveux parasympathique et sympathique du système nerveux autonome. Les signaux provenant et à destination de ces systèmes sont relayés par le système nerveux intracardiaque, intégré dans les couches supérieures de la paroi cardiaque.

    Cependant, bien que l’innervation centrale du cœur ait été étudiée de manière approfondie, les fonctions et la structure du système nerveux intracardiaque restent partiellement incomprises. Des études ont récemment suggéré qu’il ne s’agit pas d’un simple relais d’informations. Il a été proposé qu’il agit en tant que centre de traitement final et d’intégration des signaux du système nerveux autonome, conduisant ainsi à l’hypothèse selon laquelle il s’agit du "mini-cerveau" du cœur.

    L’étude du Karolinska Institutet (en Suède) et de l’Université Columbia (aux États-Unis) étaye cette hypothèse en révélant que le système nerveux intracardiaque est bien plus complexe et diversifié qu’on le pensait. " Nous avons été surpris de constater à quel point le système nerveux du cœur est complexe ", explique dans un communiqué Konstantinos Ampatzis, chercheur principal de l’étude et professeur au département de neurosciences du Karolinska Institutet, qui a dirigé la recherche. " Une meilleure compréhension de ce système pourrait éclairer les mécanismes des maladies cardiaques et permettre le développement de nouveaux traitements contre des affections telles que les arythmies ", suggère-t-il.

    UN ROLE ESSENTIEL DANS LA REGULATION DU RYTHME CARDIAQUE

    L’hypothèse du mini-cerveau cardiaque devrait logiquement impliquer un groupe interconnecté de neurones parasympathiques et sympathiques, de neurones sensoriels, d’interneurones régulateurs locaux et de neurones moteurs. Cette interconnexion est essentielle au contrôle local des fonctions cardiaques indépendamment du système nerveux central. Bien qu’il ait été démontré que le système nerveux intracardiaque joue un rôle dans certaines fonctionnalités telles que la contractilité, son implication dans le contrôle du rythme cardiaque était jusqu’à présent méconnue.

    Pour explorer l’hypothèse, les chercheurs de la nouvelle étude ont caractérisé les neurones intracardiaques du poisson-zèbre (Danio rerio) adulte, un modèle animal dont la fréquence et la fonctionnalité cardiaque globale présentent de fortes similitudes avec celles des humains. De plus, l’animal possède un cœur composé de 4 chambres (sinus veineux, oreillette, ventricule et bulbe artériel) connectées séquentiellement par des valves, à l’instar de celui des humains.

    Les chercheurs ont combiné différentes méthodes, dont le séquençage d’ARN à cellule unique, l’analyse neurochimique et anatomique, ainsi que des techniques électrophysiologiques. L’objectif était de cartographier l’innervation du cœur du poisson-zèbre et de déterminer la distribution anatomique des neurones intracardiaques. " Notre stratégie expérimentale a donné lieu à une carte structurelle et fonctionnelle améliorée de la diversité neuronale au sein du système nerveux intracardiaque ", écrivent-ils dans leur rapport, détaillé dans la revue Nature Communications.

    Les analyses ex vivo du cœur du poisson-zèbre ont révélé plusieurs types de neurones cardiaques, chacun ayant des fonctions spécifiques. L’un des groupes présentait des propriétés de stimulateur cardiaque et joue un rôle clé dans les fonctions rythmiques telles que la respiration et la locomotion. Le plus grand groupe de neurones (74,1%) a en outre été détecté au niveau de la valve sino-auriculaire, formant le plexus sino-auriculaire, une structure essentielle à l’homéostasie du rythme cardiaque.

    Ces observations remettent en question l’hypothèse conventionnelle selon laquelle le rythme cardiaque est principalement régulé par le système nerveux autonome. " Collectivement, nos résultats soutiennent le rôle crucial du système nerveux intracardiaque dans la fonctionnalité cardiaque et fournissent une base pour une meilleure compréhension de la manière dont différents types de neurones au sein du système sont impliqués dans diverses conditions physiologiques et pathologiques ", indique l’équipe.

    En prochaine étape, l’équipe prévoit d’étudier la manière dont le mini-cerveau du cœur interagit avec le cerveau pour réguler les fonctions cardiaques dans diverses conditions, telles que l’exercice, le stress et les conditions pathologiques. Examiner la manière dont les perturbations du système nerveux intracardiaque peuvent contribuer à différents troubles cardiaques, permettrait également d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques.

    Source: Nature Communications

  • La réalité des nations européennes et surtout celle de la France

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    Progressivement depuis plusieurs années, le nom des nations européennes se fait de plus en plus rare dans le discours convenu de certains de nos médias mainstream. On nous parle de l’Europe, ou encore des Européens et de l’Union européenne mais de moins en moins de l’Allemagne, de l’Italie ou de la France.

    Est-ce anodin? Certainement pas. Ce sont des éléments de langage utilisés à dessein pour orienter notre opinion, Or, depuis de Gaulle, le débat pour le choix de l’Europe n’a jamais vraiment eu lieu.

    LES BONDS DE CABRI

    Lors de la campagne présidentielle de 1965, interrogé par le journaliste Michel Droit, de Gaulle donne son point de vue sur la construction européenne avec la faconde qui est la sienne: il se moque notamment de tous ceux qui, comme aujourd’hui, veulent toujours plus d’Europe comme remède universel à tous nos maux et les décrit "faisant des bonds de cabri sur leur chaise en criant l’Europe, l’Europe, l’Europe!".

    Cette image est restée en mémoire et elle résumait tout le problème. D’un côté ceux qui rêvaient de faire les Etats-Unis d’Europe, arguant que l’avenir appartenait au grands ensembles supranationaux (et probablement, même s’ils n’osaient pas encore le dire ouvertement) à un monde unifié libéré de toute frontière car c’était leur véritable objectif, et de l’autre des peuples attachés à leur origine, à leur patrie et surtout à leur souveraineté.

    QU’EST-CE QUE L’EUROPE?

    En mai 2024, juste avant les élections européennes, Julien Barroche fait une bonne synthèse de cette épineuse question: " La construction européenne est incontestablement portée par une logique fédérale, mais cela ne signifie pas nécessairement qu’elle s’achemine à terme vers la forme d’un État fédéral. Présente chez les pères fondateurs de l’Europe, au premier rang desquels Jean Monnet, une telle perspective semble d’ailleurs avoir très vite été abandonnée, du fait notamment de la résistance farouche de certains États. Lorsque Jacques Delors parlait de " fédération d’États-nations " au milieu des années 1990, il indiquait bien l’abandon d’un tel horizon en signifiant que les entités politiques composantes de l’Union n’avaient en rien vocation à disparaître. Par ailleurs, le modèle de l’Europe des États-nations, s’il structure de bout en bout le processus d’intégration, ne rend pas raison de son irréductible spécificité. Il oscille en définitive entre ces deux pôles selon un dosage complexe qui varie en fonction des domaines de compétence – ce que rend assez bien l’expression de Jacques Delors.

    S’ajoute ici une difficulté, qui réside dans le rapport très disparate que les différents États membres, en raison de la pesanteur des traditions nationales et de la diversité des expériences historiques, entretiennent avec la souveraineté. À se reporter à la genèse de la construction européenne, il est frappant de relever le contexte d’hostilité à la souveraineté de l’État dans lequel a été conçu le projet d’intégration. La souveraineté des États aurait conduit au nationalisme, au fascisme et à la guerre. Les empêcher de ressurgir et affermir la paix supposaient censément de dépasser le monde de la souveraineté. Avec ce paradoxe que les pères fondateurs ont pour certains été portés à reproduire au niveau européen le modèle classique de l’État national via la création d’un super État".

    Entre 1965 et 2024, un certain nombre d’événements s’étaient produits sur un plan strictement européen, comme l’adoption du Traité de Maastricht en 1992 (plus fédéraliste, tu meurs!) mais également l’entrée massive dans l’Union européenne d’autres pays notamment situés plus à l’Est et ayant retrouvé leur liberté après l’éclatement de l’URSS en 1991 sans pour autant résoudre la question qui, naturellement, allait se reposer.

    Le Traité constitutionnel, un échec cinglant pour les fédéralistes

    C’est en 2005 que les choses se gâtèrent pour les euro-fédéralistes, notamment en France, mais pas uniquement. Le référendum qui proposait l’adoption d’un traité constitutionnel (constitution européenne qui ne voulait pas dire son nom) rencontra une franche opposition des Français qui votèrent Non à 55%. La logique démocratique aurait dû conduire à l’abandon du  projet. Ce ne fut pas le cas et la façon d’agir des européistes jeta un énorme trouble dans la population française lorsqu’elle découvrit qu’on l’avait bernée. Pourtant les euro-fédéralistes évoluant vers l’Euro-mondialisme ont continué d’avancer leur pions.

    En 2020, Pascal Lamy, qui fait partie de cette élite répondait à la question posée de la façon suivante: "N’y a-t-il pas une influence de votre parcours et de votre expérience de la mondialisation sur cette notion?

    Oui, bien sûr, c’est une longue histoire. Cette intuition m’est venue petit à petit. L’avantage d’avoir commencé dans une école de commerce ou à l’Inspection des finances est d’avoir été vite porté à m’intéresser aux résultats, à ce que produisent les systèmes, aux effets qu’ils ont, plutôt qu’à leurs formes, aussi parfaites soient-elles du point de vue de l’esthétique conceptuelle.

    J’ai été aussi confronté très tôt à l’absence de fonctionnement du système international. J’ai eu le très grand privilège d’être sherpa, très jeune, dans le Groupe des sept (G7), qui constituait déjà une tentative de réponse, mais qui a échoué – tout comme d’ailleurs le G20, qui est aussi dans l’impasse aujourd’hui…

    Ces tentatives cherchaient à dépasser le système diplomatique en établissant des contacts au plus haut niveau, sans les intermédiaires classiques. Les chefs d’État et de gouvernement avaient envie de se débarrasser pour un moment des attributs qu’on leur confère, dans lesquels ils opèrent et ils se sentent corsetés. Mais c’était une menace existentielle pour le système westphalien qui a fini par reprendre le contrôle de ce canal direct de discussion "au coin du feu", comme on disait, entre des grands chefs qui dérangeait les habitudes.

     

    Ces paroles sont assez sidérantes car elles manifestent clairement le peu de cas que l’on fait des peuples et de leur souveraineté. Au moment où elles ont été prononcées, Donald Trump venait de perdre l’élection américaine de 2020 et il est probable que les mondialistes partisans d’un gouvernement mondial  reprenaient alors confiance dans l’avenir de leur projet auquel Trump avait porté de rudes coups. Voici ce qu’écrivait David Rockefeller dans ces mémoires et qui doit être médité:

    " … désormais le monde est préparé pour un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés".

    LA FRANCE DOIT REPRENDRE SON DESTIN EN MAIN

    L’accélération de l’histoire est prodigieuse depuis cinq ans. Les événements se sont succédé à un rythme rapide entre le COVID, la guerre en Ukraine et plus récemment la réélection de Donald Trump. Le monde est en train de changer à une vitesse fulgurante et les pays qui ne s’adapteront pas à cette nouvelle donne en subiront les conséquences. Le monde de 1991 et de la " fin de l’histoire " est en train de disparaître. Le grand projet de gouvernement mondial n’a plus aucun sens aujourd’hui. Les euro-mondialistes ont toujours combattu la vision gaullienne d’une Europe de l’Atlantique à l’Oural alors que le règne globaliste des puissances maritimes est en train de s’estomper au profit d’un autre ordre mondial multipolaire qui est en train de naître et qui va redonner vie aux souverainetés nationales. La question du fédéralisme européen, indispensable dans un monde globalisé, n’a plus de sens aujourd’hui. Remarquons au passage la clairvoyance d’un de Gaulle qui avait entrevu tout cela et s’était efforcé de donner à la France les moyens d’exercer pleinement son rôle de puissance d’équilibre dans ce nouveau monde westphalien.

    Tout semble encore possible, mais il y a un préalable essentiel et incontournable  que de Gaulle évoque dans son discours de Bruneval: " Le jour va venir où, rejetant les jeux stériles et réformant le cadre mal bâti où s’égare la nation et se disqualifie l’État, la masse immense des Français se rassemblera sur la France. "

    Jean Goychman

     

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