Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

occitanie

  • L’UE assassine nos boulangers, nos fromagers, nos bouchers, nos paysans…

    Imprimer

    124 ans d’histoire. Une boulangerie à Miramas, pleine à craquer chaque jour depuis 1902. Jean-Pierre Halard, 61 ans, y bosse depuis ses 15 ans. Il est à deux ans et demi de la retraite.

    Un contrôle tombe. Verdict des eurocrates: le bois est interdit! Chariots, planches, toiles → poubelle. Tout remplacer en inox/plastique " hygiénique ".  Délai: 6 semaines. Sinon: amendes en cascade, tribunal, fermeture forcée…

    Le mec n’a plus les moyens. Il a déjà claqué des milliers d’euros ces dernières années pour d’autres conneries normatives. Là, c’est fini. Il ferme fin mars 2026 plutôt que de s’endetter jusqu’au cou.

    Résultat:

    – Un artisan brisé qui finit au RSA

    – Sa fille qui tenait la caisse au chômage

    – Des clients orphelins de leur vrai pain

    – Un morceau de France rayé de la carte

    Et pendant ce temps, l’UE nous serine que le bois = danger mortel… alors que ça tourne nickel depuis plus d’un siècle sans tuer personne! Je dirais même mieux, il y a plus de 2000 ans, Gaulois et Romains conservaient et transportaient dans des tonneaux vin, eau… et même cervoise qui y fermentait pour le plus grand plaisir des orgies chères à Uderzo!

    Soyons lucides, ne nous laissons pas avoir, l’excuse ne tient pas: ce n’est pas pour l’hygiène. C’est pour tuer les indépendants, standardiser, concentrer le marché au profit des grosses chaînes industrielles et des importations bas de gamme avec un maximum de produits "de merde", entre autres de la poudre de cafard grillé et du poulet au chlore et du bœuf aux hormones qui entrent chez nous comme dans un moulin.

    Que dire du lait et des fromages, cette fierté ô combien méritée de la France?

    Fromages au lait cru: les stars du terroir (Reblochon, Saint-Nectaire, Camembert au lait cru…?) traqués sans relâche. Des risques bactériens brandis comme prétexte pour pousser la pasteurisation industrielle. On pourrait en rire à l’heure où ils veulent carrément piquer nos enfants avec les vaccins anti-covid qui tuent, on est obligés d’en pleurer. Des règles européennes ultra-strictes sur l’hygiène et les " microbes " forcent les petits producteurs à s’équiper comme des usines ou à fermer. Pendant ce temps, les fromages pasteurisés standardisés envahissent les rayons.

    RESULTAT: des AOP menacées, des savoir-faire en voie de disparition, des éleveurs qui galèrent pour vendre leur lait cru sans se ruiner en contrôles et en matériel… et adieu les bons effets pour la santé des produits authentiques!!!

    L’Union européenne n’est plus un partenaire: c’est une machine à broyer le petit commerce, le savoir-faire, l’âme des villages. Elle préfère un pain fade d’usine importé plutôt qu’une baguette artisanale faite avec amour. Et en plus ce sont des hypocrites, je mettrais ma main à couper que toutes ces ordures (je pèse mes mots) se font livrer le meilleur pain de Bruxelles, fait à l’ancienne par un boulanger à l’ancienne chéri par les élites, disposées, elles à payer très, très cher…

    Salauds de technocrates!

    Der Leyen est vendue aux gros (touche 34.800 € par mois en 2025 (soit 417 600 € par an)… et il y a des centaines de députés européens qui la suivent! Collabos! Il y dans toute l’Europe des millions d’artisans, de petits entrepreneurs,  de pêcheurs, d’agriculteurs… qui crèvent la bouche ouverte, assassinés volontairement par l’UE, et on n’a pas tout vu, il est bien possible qu’ils réussissent à ressusciter les ZFE!

    Christine Tasin

  • Petit éloge du passé

    Imprimer

    Comme le disait Faulkner, "le passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé". Il est même, d'une certaine façon, notre avenir.

    Sous l’appellation de "provincialisme du temps", je vous parlais il y a quelques semaines de cette manie progressiste de regarder avec condescendance les époques qui nous ont précédés, vues comme des périodes archaïques et rétrogrades, n’ayant pas eu la chance de jouir des trésors de sagesse que la nôtre s’enorgueillit d’avoir produits, et de ses merveilleuses valeurs d’inclusion et de diversité, entre autres prodiges.

    Au rebours de cette lubie vaniteuse, le conservateur, lui, entretient avec le passé un rapport de gratitude, conscient de ce qu’il doit aux générations qui ont accumulé pour lui des trésors inestimables. " Qu’admirons-nous aujourd’hui dans le monde qui n’ait été édifié, peint, sculpté, ciselé par ceux-là mêmes dont les Modernes ont revendiqué haut et fort ne pas être les héritiers? ", s’interroge la philosophe Françoise Bonardel dans son bel essai Des héritiers sans passé (Les Éditions de la Transparence, 2010).

    UN LABEUR D’UNIFORMISATION GENERALISEE

    En réalité, notre époque est si peu sûre de pouvoir égaler sur ce plan les siècles passés que la simple mention d’un “geste architectural contemporain” suffit, comme ce fut pour la restauration de la flèche de Notre-Dame de Paris, ou plus récemment pour le projet de pavillon d’accueil de l’Assemblée nationale, à déclencher une levée de boucliers – bien souvent à juste titre.

    Lire la suite

  • N’en déplaise aux syndicats enseignants, la France est une terre chrétienne

    Imprimer

    " … Tout commence avec de l’eau… bénite.

    Le 25 décembre 496, jour de Noël, le roi Clovis est baptisé en la cathédrale de Reims. Ce signe de la croix tracé sur le front du monarque marque l’entrée du royaume des Francs dans l’Église catholique. La France est devenue "fille aînée de l’Église". Mais l’expression "France, fille aînée de l’Église" apparaît pour la première fois lors du prêche prononcé le 14 février 1841 par le père dominicain Henri-Dominique Lacordaire à Notre-Dame de Paris…

    Puis c’est Jean-Paul II, en voyage apostolique en France, qui popularisa cette formule, lors d’un discours au Bourget en juin 1980. Il évoqua ce titre de fierté, avant de demander aux fidèles réunis: "France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle à ton baptême?".                                           ("Le Figaro" 14 avril 2022)

    En février 2024, un sondage publié par le "Journal du Dimanche" nous apprenait que, pour 83% des Français, la France était "un pays de culture et de tradition chrétiennes". Ce chiffre, dans un pays qui met la sacro-sainte laïcité à toutes les sauces, était à la fois surprenant et réconfortant. La France est catholique depuis plus de 2000 ans, depuis le baptême de Clovis. Notre pays est parsemé d’églises et de calvaires.

    L’art roman est né en 950 et il a été supplanté par l’art gothique ou ogival au cours du XIIe siècle. L’Église nous a laissé de nombreux chefs-d’œuvre, de pures merveilles, comme Notre-Dame, le Mont-Saint-Michel ou la basilique de Rocamadour, pour ne citer que les plus connus.

    Mais depuis la funeste Révolution, le catholicisme s’est étiolé en France. Aujourd’hui, nos églises sont désespérément vides. L’épiscopat français est majoritairement "progressiste", il penche à gauche. Il est même devenu "muslim friendly".

    Chaque semaine, des calvaires, des statues de la Vierge sont vandalisées, des églises sont saccagées ou incendiées. Tout le monde sait parfaitement qui se cache derrière ces forfaits. Mais l’épiscopat français ne veut pas nommer les coupables. Nos curaillons modernes,  giflés sur la joue droite, tendent la joue gauche en serrant les fesses.

    Alors, comment expliquer que 83% des Français revendiquent leur culture chrétienne?

    Ce n’est certes pas un vote d’adhésion puisque notre pays est fortement déchristianisé (3% des Français se disent catholiques pratiquants). Non, il s’agit, en réalité, d’un vote de protestation, contre les mosquées, contre les prêches haineux de certains imams, contre l’abaya, le voile, etc.

    Lire la suite