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Actualité - Page 3

  • Vous avez dit déficit?

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    La France, ce pays magnifique, ce joyau de l’Histoire, traîne un fardeau d’une pesanteur inouïe, un poids qui l’empêche de se dresser fièrement sur la scène du monde: son déficit abyssal. Ce n’est plus une dette, c’est un gouffre, un abîme où s’engouffrent les rêves d’un peuple, où disparaissent les vestiges de sa grandeur passée. Chaque jour, ce boulet s’alourdit, chaque année, il enchaîne un peu plus la nation, la forçant à courber l’échine sous la férule de ceux qui, au nom d’une modernité sans âme, la réduisent à un conglomérat de dettes et de sacrifices.

    Mais le plus grotesque, le plus accablant, c’est que cette dette colossale, ce monstre que l’on nous présente comme une fatalité, n’est en réalité qu’une immense farce comptable. Qu’on cesse un instant d’alimenter le Moloch bruxellois, qu’on arrête cette saignée insensée vers l’Union Européenne qui n’a fait que dévorer notre souveraineté et siphonner nos ressources, et voilà des milliards libérés!

    Qu’on ose toucher au tabou des subventions, cet opium des clientèles associatives qui vivent aux crochets de la nation, sans compter encore que souvent elles agissent contre la volonté du peuple Français, ici encore des montagnes d’or rendues au bien commun!

    Que dire des commissions Théodule, ces engeances bureaucratiques proliférant à la manière d’une moisissure sur un vieux fromage? Qu’on tranche dans leurs budgets pharaoniques, qu’on arrête de les gaver comme des oies promises à l’abattoir, et c’est tout un pan du gaspillage d’État qui s’effondre.

    Et l’Aide au Développement, ce gouffre insondable, cette générosité pavlovienne qui nourrit les intérêts des autres pendant que nos propres citoyens peinent à boucler leurs fins de mois? Qu’on la réduise à l’essentiel, à l’utile, au strict nécessaire, et déjà l’oxygène financier reviendra.

    Enfin, que l’on ose s’attaquer aux sanctuaires des Autorités Administratives Indépendantes et des Autorités Publiques Indépendantes, ces bastions technocratiques où le pouvoir se disperse, se dilue, se complaît dans une déresponsabilisation générale, et nous verrons renaître une France qui ne mendie plus son avenir, mais le forge à nouveau de ses propres mains.

    Le déficit, nous dit-on, est insurmontable? Quelle farce! Quelle duperie! Il ne tient qu’à nous de nous libérer des chaînes que nous nous sommes imposées. Il ne tient qu’à un sursaut, un acte de volonté, un retour au bon sens, pour que la France redevienne la nation qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être: fière, souveraine, maîtresse de son destin.

    Mais il ne suffit pas de couper dans les dépenses inutiles. Il faut aussi redonner à l’économie les moyens de produire en France. La relocalisation industrielle, le soutien à l’innovation et à l’entrepreneuriat national, la mise en valeur de nos savoir-faire doivent être les piliers d’une nouvelle prospérité. En favorisant la production locale, en encourageant les entreprises à investir sur notre sol plutôt qu’ailleurs, nous renforcerons notre autonomie économique et garantirons des emplois durables.

    Il faut redonner un élan sérieux à la natalité Française et pour cela il faudra inciter, motiver les jeunes couples Français à donner vie à nos chères têtes blondes en plus grand nombre.

    Le déficit, nous dit-on, est insurmontable? Quelle farce! Quelle duperie! Il ne tient qu’à nous de nous libérer des chaînes que nous nous sommes imposées. Il ne tient qu’à un sursaut, un acte de volonté, un retour au bon sens, pour que la France redevienne la nation qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être: fière, souveraine, maîtresse de son destin.

     Jean-Jacques FIFRE

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)

  • Pour réaliser le plan maçonnique, il faut former les esprits et agir sur les mentalités

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    L’Encyclopédie, entreprise maçonnique prépare les esprits à la Révolution. Les loges de l’époque forment l’opinion. Car les philosophes du XVIIIe siècle sont violemment hostiles à l’instruction populaire dont l’idée même leur fait horreur. Voltaire l’avoue crument:

    "Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants … La raison triomphera chez les honnêtes gens, mais la canaille n’est pas faite pour elle. A l’égard de la canaille, je ne m’en mêle pas, elle restera toujours canaille. Je cultive mon jardin, mais il faut bien qu’il y ait des crapauds. Le peuple sera toujours sot et barbare. Ce sont des bœufs auxquels il faut un aiguillon, un joug et du foin".

    Dans son Essai d’éducation nationale, La Chalotais, procureur général, fait grief aux religieux de leur zèle à répandre le Savoir: "Les Frères de la Doctrine chrétienne apprennent à lire et à écrire à des gens qui n’eussent dû apprendre qu’à dessiner et à manier le rabot. Le bien de la société demande que les connaissances du peuple ne s’étendent pas plus loin que ses occupations".

    Voltaire lui écrit en 1763 pour le féliciter chaleureusement: "Je vous remercie de proscrire l’étude chez les laboureurs".

    Trois ans plus tard, en 1766, Voltaire écrit: "J’entends par peuple la populace qui n’a que ses bras pour vivre. Je doute que cet ordre de citoyen n’ait jamais eu le temps ni la capacité de s’instruire et il mourrait de faim avant de devenir philosophe".

    "Si vous aviez comme moi une terre et si vous aviez des charrues, vous seriez de mon avis. Ce n’est pas le manœuvre qu’il faut instruire, c’est le bon bourgeois et l’habitant des villes. On doit prêcher la vertu au plus bas peuple. Quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu".

    En clair, le monde se divise en deux, le peuple et les philosophes. Le peuple n’a pas besoin de s’instruire. Mais la gauche continue à encenser Voltaire et les philosophes des Lumières.

    L’hostilité des Lumières à l’instruction de la "canaille" est fondée sur leur hostilité à l’Église. Ils veulent la suppression de l’Église, ou à défaut la suppression de l’enseignement qu’elle dispense.

    Il faudra attendre la fin du Second Empire pour que les "fils des Lumières" commencent à entrevoir l’utilité de tenir l’école. Dans un discours prononcé en loge le 11 mai 1869, Jules Simon déclarait:

    "On répète avec raison que la révolution n’est pas finie. Nous voulons qu’elle le soit. Quel est le moyen? Fonder partout des écoles".

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  • Scandale d'Etat!

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    Mort de Thomas à Crépol: un PV relance la thèse d’un meurtre à caractère raciste

    Dans "Une nuit en France", à paraître le 19 mars, le grand reporter Jean-Michel Décugis, Pauline Guéna et Marc Leplongeon reviennent sur la mort de Thomas, 16 ans, tué lors d’une bagarre à Crépol (Drôme) dans la nuit du 18 au 19 novembre 2023. Un drame qui avait bouleversé la France et ému une grande partie de la classe politique française.

    Dans un entretien accordé au Nouvel Obs, Jean-Michel Décugis révèle l’existence d’un procès-verbal (PV) sensible, rédigé cinq jours après les faits, dans lequel des témoins affirment avoir entendu "des insultes racistes" au cours de la rixe. Ce document, pourtant crucial pour l’enquête, a été " classé dans les notifications de garde à vue, des documents qu’on ne consulte jamais, comme si on avait voulu le cacher", déclare le journaliste.

    Pour Jean-Michel Décugis, "l’existence de ce PV de gendarmerie est très embarrassante", car il remet en cause la version officielle, selon laquelle la mort de Thomas ne serait pas un crime raciste. À l’époque, le climat était extrêmement tendu et les pouvoirs publics n’auraient "certainement pas eu envie de jeter de l’huile sur le feu", alors que la situation était déjà particulièrement explosive.

    Un PV volontairement dissimulé ou mal classé par erreur? Impossible à dire, mais pour l’auteur, "d’un côté comme de l’autre, l’idéologie a empoisonné l’ensemble de cette enquête".

    Un élément clé qui risque de relancer la polémique autour de ce drame qui a déchiré la France.

    Valeurs actuelles