Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

MANDARINE - Page 8

  • (La prétendue artiste,) Sandra Reinflet expose en toute impunité

    Imprimer

    des portraits de femmes voilées à la basilique de Saint-Denis

    Excusez mes rajouts; mais, trop, c'est trop!!!

    Pour un projet intitulé "Les Nouvelles Reines", Sandra Reinflet a photographié et projeté des vitraux sur les corps de 31 habitantes de Saint-Denis et d’Aubervilliers. Ses œuvres sont installées dans la basilique depuis le 19 Septembre et l’exposition est programmée jusqu’au 27 Avril.

    L’artiste investit la basilique cathédrale Saint-Denis avec l’exposition "Nouvelles Reines", (parure femme! NDLaR)  mêlant des portraits photographiques et des textes. L’exposition comprend notamment des portraits de femmes voilées.

    Trente-deux reines de France sont inhumées à la basilique. Depuis Arégonde, reine mérovingienne, belle-fille de Clovis, à Marie-Antoinette, à l’aube de la Révolution, elles ont su, marquer l’Histoire de France de leurs empreintes. Plusieurs vitraux, créés au XIXe siècle pour ce monument, rappellent leur présence et leurs destins souvent exceptionnels.

    Sandra Reinflet a photographié et projeté ces vitraux sur les corps de trente-et-une habitantes de Saint-Denis et d’Aubervilliers. L’exposition débute par une série de portraits exposés sur le parvis à l’extérieur de la basilique et se poursuit dans la crypte de la nécropole royale.

    A la fin de l’exposition, un espace est aménagé avec un vitrail projeté afin que les visiteurs puissent réaliser une photographie de manière comparable au travail de l’artiste. Ainsi apparaîtra le trente-deuxième est dernier portrait des "Nouvelles Reines". (mon tchul, c'est du poulet? NDLaR)

    Pour réaliser cette exposition, Sandra Reinflet a rencontré de nombreuses femmes dans différentes structures sociales de Saint-Denis et d’Aubervilliers. Les portraits sont inspirés des parcours de chacune. L’artiste souhaite mettre en lumière ces femmes qui, par leur résilience, leur courage et leur détermination, sont les reines d’aujourd’hui. Des textes accompagnent les portraits et retracent les parcours de ces "néo-souveraines" méconnues.

    Sandra Reinflet, photographe-écrivaine-chanteuse-voyageuse-idiote (NDLaR), se décrit elle-même comme inventeur d’histoires vraies, et propose dans une réponse à un commentaire: "Alors ricochez, ricochons et … désobéissons". Elle adopte donc pleinement l’art de la transgression.

    ("Le péché peut être pardonné, mais stupide est pour toujours". Coco Chanel - (1883 - 1971) Styliste, Haute Couture - NDLaR)

    Sandra Reinflet, née en 1981, dyonisienne, habitante de Saint-Denis, intervient depuis quinze ans auprès des publics dits "empêchés". Elle développe des travaux qui mettent en lumière des personnes obscures. Dans des cités du 93, dans la ruralité, dans des prisons pour femmes, auprès de mineures non accompagnées. Elle veut montrer que ces paroles sont essentielles, que ces voix ont besoin d’être entendues, que ces visages ont besoin d’être vus, pour changer nos visions. (et patati et patata NDLaR)

    La basilique Saint-Denis, édifiée aux XIIe et XIIIe siècles, joyau de l’art gothique, nécropole royale, berceau de l’histoire de France, abrite une collection unique de 70 gisants et un ensemble de vitraux spectaculaires.

    Construite sur la tombe de Saint-Denis, évêque missionnaire mort vers 250, une première église voit le jour au Vè Siècle. Dès la mort du roi Dagobert, en 639, et jusqu’au XIXe siècle, la basilique accueille la sépulture de 43 rois, 32 reines, et une dizaine de serviteurs de la monarchie. Elle devient le plus important ensemble de sculptures funéraires en Europe. Les rois et reines de France témoignent du pouvoir des plus grandes dynasties française, depuis les Mérovingiens, les Carolingiens, jusqu’aux Capétiens.

    La basilique abrite l’un des plus importants martyrs chrétiens devenu patron de la France du Moyen Age: l’évêque Denis. L’Évêque Denis, missionné pour évangéliser la Gaule, aurait été martyrisé, puis décapité par les Romains à Lutèce au IIIe siècle. Sa vie est réécrite au IXe siècle par l’abbé Hilduin de Saint-Denis. Une légende affirme que l’évêque aurait ramassé sa tête à Montmartre avant de marcher vers le Nord en récitant des prières. Puis il se serait effondré à Catulliacus, l’actuelle ville de Saint-Denis, là où la basilique fut bâtie. Très vite, le lieu fait l’objet d’une vénération locale et attire la sépulture de nombreux aristocrates francs et d’une reine, Arégonde, belle-fille de Clovis, vers 580. Peu à peu, les rois et reines de France se placent sous la protection de Saint-Denis, espérant ainsi le salut éternel.

    En plus d’être intimement liée à l’histoire des rois de France, l’édifice est considéré comme un des berceaux de l’art gothique. Au XIIe siècle, la basilique Saint-Denis s’impose comme un nouveau chef-d’œuvre architectural, sous l’impulsion de l’abbé Suger, conseiller de Louis VI et de Louis VII. L’art gothique, art urbain, signe d’une foi nouvelle apaisée, naît en Ile-de-France. Ici, la présence du roi assurait le règne de l’ordre. L’activité marchande, facilitée par des rivières au cours lent et régulier, faisait affluer en la province d’abondantes provisions de deniers. Mais surtout un homme de génie y est à l’œuvre, Suger, abbé de Saint-Denis. Sous ses ordres, travaillent les pionniers de l’art nouveau. De 1132 à 1144, la basilique de Saint-Denis est le chantier des premières expériences gothiques.

    Suger était épris de clarté; pour lui, la lumière avait un rôle religieux. Il écrit qu’il s’agit "d’éclairer les esprits et mener par les lumières de la nature à la lumière véritable dont le Christ est la véritable porte". Ainsi, il voulut faire de son abbatiale un édifice lumineux où la lumière terrestre annoncerait les célestes clartés. Il comprit que la croisée d’ogives était l’artifice technique qui permettrait d’atteindre ce but. Grâce à cette carcasse de pierre, et aux voûtes à croisées d’ogives, on pourrait ouvrir dans les murs de larges baies à la lumière.

    L’église est baignée de lumière, symbole du divin, grâce à une surface vitrée exceptionnelle. Considérée comme une construction majeure de l’art gothique, elle contribuera à la production de nouveaux édifices dans toute l’Europe. La basilique Saint-Denis mesure 108 mètres de long et ses voûtes culminent à 29 mètres. Son immense transept est illuminé par deux roses somptueuses de plus de 12 mètres de diamètre qui servirent de modèle pour Notre-Dame de Paris.

    Le monument a traversé des temps troublés et connu des heures sombres. Les corps des rois inhumés avant la Révolution ne se situent plus sous les gisants. La Révolution les a entassés dans deux fosses communes dans l’ancien cimetière. En 1817, Louis XVIII fit rechercher les restes des souverains pour les inhumer de nouveau dans un ossuaire de la crypte. Au-delà de toutes ces péripéties, la basilique Saint-Denis reste un trésor du patrimoine français. ET A CE TITRE, ON N’Y TOUCHE PAS, DE QUELQUE MANIERE QUE CE SOIT.

    Sandra Reinflet, par ses portraits de femmes voilées, porte gravement atteinte au monument architectural, à l’Histoire de France, aux valeurs traditionnelles.

    Elle envoie plusieurs signaux: la soumission de la femme, l’humiliation des femmes, la promotion de l’immigration, de la diversité, et du vivre-ensemble, l’introduction de l’Islam politique, l’avilissement et la destruction de l’Histoire de France, la profanation d’un lieu sacré, la flétrissure du christianisme, la conception de l’art, la compréhension de l’héroïsme.

    Elle s’inscrit dans la veine des "artistes" contemporains qui pénètrent les lieux artistiques pour mieux les ternir, les contaminer, les polluer. Elle se sert de ces œuvres d’art pour se faire connaître, se faire de la publicité, et bonifier sa production.

    11 Mars 2025. Le groupuscule qualifié d’extrême droite "Les Natifs" a mené une action contre l’exposition installée dans la basilique Saint-Denis, et comprenant des portraits de femmes voilées. Les militants recouvrent les œuvres de grands draps noirs où ils apposent ensuite des illustrations de personnages historiques, héroïnes françaises:

    Sainte Jeanne d’Arc, qui sauva la France de l’occupation anglaise (1412-1431), Sainte-Geneviève, sainte gallo-romaine, patronne de Paris, qui sauva la ville de l’invasion puis de la famine (420-512), et Geneviève de Galard, héroïne de la bataille de Dien Bien Phu (1925-2024).

     

    Dans leur manifeste sur X, "Les Natifs" ont dénoncé une "propagande immigrationniste " et une tentative de "réécrire l’histoire de France", exprimant leur volonté de replacer "gloire et honneur" au centre de la basilique Saint-Denis:

    "Alors que la propagande immigrationniste s’infiltre jusque dans le dernier tombeau des Rois de France, les Natifs se sont rendus ce matin pour replacer gloire et honneur au centre de la basilique Saint-Denis.

    Une exposition y prend actuellement place, intitulée "Nouvelle Reines". Au programme, des figures féminines que rien ne rapproche des femmes qui ont fait l’histoire de notre pays au fil des siècles, mais qui servent plutôt un discours "décolonial", multiculturel, absurde.

    Cette énième tentative de réécrire l’histoire de France est grotesque. Nous dénonçons ce manque de respect envers nos traditions. C’est pourquoi nous avons réinvesti la crypte de la basilique, rendant hommage aux femmes indissociables de l’identité française.: Sainte Jeanne d’Arc, Sainte Geneviève et Geneviève de Galard.

    Qu’il en déplaise à certains, nous serons présents pour dénoncer chaque offensive faite à notre peuple et faire rayonner notre idéal".

    Stanislas, porte-parole des Natifs, résume l’action du groupe: "Il s’agissait de dénoncer une exposition qui s’inscrit dans un mouvement de déconstruction de l’histoire de France, particulièrement concernant l’Ancien Régime, et qui s’attaque cette fois à un lieu hautement symbolique".

    Pour l’association, il s’agit de prendre les propos de l’artiste au premier degré et de placer en "Nouvelles Reines possibles des femmes ayant pour le coup la légitimité et le mérite. Sainte Jeanne d’Arc, Sainte Geneviève et Geneviève de Galard sont des symboles de courage et nous inspirent au quotidien".

    Dans un communiqué diffusé le 6 Mars 2025, le diocèse de Saint-Denis avait déploré des " critiques virulentes sur certains réseaux sociaux et médias". Il rappelait qu’il "a approuvé, au cours de l’été 2024, l’accueil de cette exposition". Il expliquait que le Centre des monuments nationaux a fait le choix de ce projet selon des critères "qui ne portent atteinte ni aux valeurs de l’Évangile ni au culte catholique".

    Il affirmait: "L’exposition présente des parcours de vie de femmes de 19 à 85 ans, d’origines diverses, sans qu’il soit question de revendication religieuse ou militante d’aucune sorte".

    Les réactions des élus et des fans du progressisme ne tardent pas. La mairie de Saint-Denis condamne avec la plus grande fermeté l’action menée par le collectif d’ultra-droite Les Natifs, qui a tenté de recouvrir avec des voiles et des portraits ce qu’ils estiment être les "véritables" héroïnes françaises (sic) les œuvres de Sandra Reinflet exposées à la basilique Saint-Denis. Cette tentative de censure, ciblant une artiste que nous avons déjà soutenue face à des attaques répétées de l’extrême droite, s’attaque non seulement à une œuvre artistique, mais également aux valeurs de diversité et d’ouverture qui fondent l’identité de notre ville. (re-sic)

    Sandra Reinflet, par ses portraits de femmes issues de la diversité, donne à voir une France multiple, vivante, forte de sa pluralité. C’est précisément cette réalité que le collectif Les Natifs cherche à masquer en imposant une vision étriquée et fantasmée de l’histoire nationale. Cette volonté de réécrire l’histoire, de cacher des visages et de faire taire des identités est une attaque directe contre l’esprit de Saint-Denis et contre ce que nous défendons: une ville ouverte, accueillante et fière de sa diversité. (sic encore)

    Ce collectif, qui s’était déjà illustré par des actions hostiles contre Aya Nakamura lors des Jeux Olympiques, persiste dans une logique de rejet et de repli identitaire. Cette récidive montre que nous ne sommes pas seulement face à une provocation isolée, mais à une offensive politique contre le multiculturalisme et le vivre-ensemble.

    Il faut être clair: Saint-Denis, c’est la France. Une France riche de ses différences, forte de sa diversité, et fière de son héritage multiple. Ceux qui s’imaginent pouvoir imposer une vision uniforme et réductrice de notre histoire se trompent de combat. Recouvrir ces portraits, c’est vouloir effacer la diversité, la complexité et la richesse de la France d’aujourd’hui.

    A Saint-Denis, nous ne laisserons pas la haine et l’intolérance dicter leur loi … " (sic de nullité!!!!)

    Le maire socialiste, Mathieu Hanotin, se dit "scandalisé" par une action qui vient " créer des problèmes là où il n’y en avait pas". (Ben voyons! …et patati et patata NDLaR)

    Le député communiste de la circonscription, Stéphane Peu, réagit dans un communiqué: " J’apporte mon soutien à l’artiste et aux femmes ciblées. Des femmes dévouées, piliers de nos quartiers et de nos villes de la Seine-Saint-Denis". Et il invite à se rendre à l’exposition afin de "combattre l’idéologie raciste de l’extrême droite". (stupide, je vous dis! NDLaR)

    Épilogue le 14 Mars 2025. Les Natifs lancent ce communiqué de presse: "Suite à notre action de mardi à Saint-Denis, un de nos militants a été interpellé chez lui ce matin à 6 h pour" entrave à la liberté artistique".

    EN FRANCE, DENONCER SANS DEGRADATION UNE EXPOSITION IMMIGRATIONNISTE DANS LA BASILIQUE DES ROIS DE FRANCE VAUT DESORMAIS D’ETRE TRAITE COMME UN CRIMINEL.

    Alors que Bruno Retaillau est incapable de limiter l’immigration ou d’expulser les violeurs et autres délinquants sous OQTF, il laisse sa police persécuter de jeunes militants pour leurs idées.

    Cette situation dénote d’une grave dérive de notre démocratie. Elle a aussi des conséquences financières pour notre militant qui va devoir engager des frais d’avocat".

    En effet, un militant des Natifs a été interpellé chez lui à 6 h du matin pour "entrave à la liberté artistique" et placé en garde à vue, selon les bonnes méthodes du pouvoir macronien.

    LA CHASSE AUX IDENTITAIRES, AUX PATRIOTES, AUX FRANÇAIS DE SOUCHE, EST OUVERTE. Avec la complicité de la police, de la justice, de l’Eglise catholique, et les encouragements du pouvoir au plus haut sommet.

    Pendant que les écologistes, les gauchistes peuvent "foutre le bordel" partout, dégrader des œuvres d’art, user de la violence, stopper les cours dans les universités, en toute impunité.

    Une des bases idéologiques de la gauche judiciaire est la "harangue de Baudot". Dans ce texte écrit en 1968, à l’attention des jeunes juges, Oswald Baudot, magistrat syndiqué, fixe trois lignes directrices.

    Premier précepte. La partialité. Favoriser la femme contre le mari, l’enfant contre le père, le délinquant contre la victime, le voleur contre la police.

    Deuxième précepte. Le refus de la prison. La répression est inefficace, donc à éviter.

    Troisième précepte. L’accommodement avec la loi. Le mépris des coutumes, des circulaires, des décrets, de la jurisprudence. L’interprétation de la loi. Appliquer des lois libérales et restreindre les lois répressives.

    "La harangue du juge Baudot reste la bible de la gauche judiciaire".

    Mais ces préceptes ne concernent que les coupables, les membres des minorités. Les victimes, les identitaires, les patriotes, n’ont pas droit de cité, ne sont plus admis dans la cité, et sont poursuivis avec la plus grande sévérité, et avec des moyens dignes du stalinisme.

    Jean Saunier

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLR)

    Et NON, je ne mets pas la photo de cette prétendue œuvre culturelle!

  • Archi-faux par les faussaires du climat!

    Imprimer

    En France, le pouvoir a fermé de façon arbitraire des labos où officiaient des hérétiques, avant d’actionner sa police politique ARCOM pour traquer les médias donnant un temps de parole aux climato-sceptiques. À l’inverse, aux USA, l’administration Trump a décidé d’en finir avec le cirque "woke" de l’ère Biden.

    Les agences fédérales ont été invitées à fermer les programmes et activités relevant de l’activisme climatique. Fini les subventions pour des études bidon dédiées au réchauffement et aux gaz à effet de serre. Furieux, les médias menteurs ont accusé la NASA d’avoir viré sa "prestigieuse directrice scientifique" (sic). Sans dire qu’elle n’est ni astrophysicienne ni ingénieur. Mais écologiste bossant pour l’IPCC.

    Les médias du NWO ont beau se déchaîner pour convaincre les peuples de l’imminence de la catastrophe, justifiant taxes et pertes de libertés, la température moyenne mondiale sur le long terme est plutôt à la baisse!

    De grossiers manquements à l’intégrité scientifique et à l’éthique servent à renforcer les discours des réchauffards

    La désinformation climatique est devenue la règle dans les médias. La science n’a plus son mot à dire. Les réchauffards sont des militants d’ultra-gauche décidés à imposer leur point de vue par les moyens les plus autoritaires et déloyaux, à défaut de pouvoir convaincre lors de débats avec des contradicteurs qualifiés.

    La passivité, le conformisme, l’aveuglement et le manque de courage de la communauté scientifique ont aggravé le phénomène, auprès d’une caste politico-médiatique ignare qui aurait été collée avec des notes éliminatoires au bac sciences des années soixante.

    Début 2025, Sveriges Radio la radio publique suédoise a diffusé une enquête sur les exagérations, falsifications et mensonges sur le changement climatique colportées par l’ONU dont le GIEC est une officine de propagande. Parmi les innombrables fausses informations destinées à terrifier les Béotiens pour mieux les taxer et les asservir, quatre ont été retenues parmi les plus récentes.

    1/ La désinformation sur l’élévation du niveau de la mer dans l’archipel des Samoa

    Dans un reportage bidonné d’août 2024, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, visite une maison abandonnée, "en raison des dégâts causés la montée des eaux de l’océan Pacifique, conséquence du réchauffement climatique", dit-il.

    Le socialiste Guterres se prendrait-il pour un grand savant parce qu’il réparait des télés avant de faire de la politique? Qu’importe, ses conseillers lui avaient suggéré de ne pas trop s’exposer personnellement. Mais à son niveau de pouvoir, assuré de la complaisance des uns et de la cécité des autres, Guterres s’est mis en scène en train de commenter avec des sanglots dans la voix, la visite d’un faré délabré.

    "Ceux qui vivaient dans cette maison ont été chassés de chez eux par le réchauffement climatique. La montée du niveau de la mer s’accélère. Elle est deux fois plus élevée que dans les années 90. Si nous ne faisons rien, les Samoa seront englouties". Avec des volcans s’élevant jusqu’à 1850 mètres? Ce cuistre connaît la géographie comme Macron.

    Ola Sandstig, un journaliste suédois, a retrouvé les rescapés qui avaient abandonné leur maison et découvert qu’ils l’avaient quittée à cause du tremblement de terre et du tsunami de 2009. Là où la terre s’est affaissée après le séisme, la mer a envahi la zone. Sans incidences ailleurs. Les tremblements de terre et les tsunamis n’ont rien à voir avec le prétendu réchauffement climatique. Pas plus qu’il ne rallume les volcans comme le croit Greta, docteur ès pataphysique.

    Sans voir qu’il se tirait une balle dans le pied, Guterres s’est lancé dans une évaluation fantaisiste de l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des cyclones tropicaux dans le Pacifique Sud. Caramba, encore raté! Les données mondiales ne montrent pas une tendance à la hausse, et même plutôt une baisse dans la période 2000-2010.

    Pour la radio suédoise, "la séance photo et le communiqué de presse du secrétaire général de l’ONU aux Samoa ne peuvent être décrits que comme une tentative intentionnelle d’induire le public en erreur".

    2/ Selon les crapules de l’ONU, 1,7 million d’enfants de moins de 5 ans mourraient chaque année à cause d’un réchauffement du climat d’origine anthropique.

    Dans quels pays? On ne le dit pas. Sans effectuer la moindre vérification, l’UNICEF a repris cette estimation fantaisiste à son compte. Mais à l’UNICEF suédois, ils sont plus rigoureux que la maison mère. Après que des scientifiques de terrain et des statisticiens leur aient prouvé le mélange de supercherie et d’exagération du communiqué onusien, ils ont rectifié leurs déclarations.

    "Environ un million et demi d’enfants meurent chaque année dans le monde, à cause de facteurs environnementaux tels que la pollution de l’air, les rejets industriels toxiques et l’eau sale infectée de germes pathogènes".

    Cela peut sembler peu, vu l’hygiène déplorable et le sous-équipement sanitaire et médical dans les pays du tiers et du quart monde. Mais il faut tenir compte d’un phénomène de sélection naturelle après mithridatisation, transmissible par les voies de l’épigénétique, même si ce point n’est pas encore entièrement documenté.

    3/ Les femmes et les enfants courent 14 fois plus de risques de mourir que les hommes à cause du réchauffement climatique!

    Ces chiffres complétement farfelus sont repris sur les publications et les sites de l’ONU, et de ses satellites UNESCO, FAO (agriculture et alimentation), PNUD (développement économique), UNDRR (anticipation des risques) et UICN (protection de la nature).

    La source est hautement fantaisiste. Il s’agit d’un prêchi-prêcha dépourvu de toute approche scientifique, rédigé pour motiver les dons des fidèles, par un pasteur de Church World Service. Une méga secte œcuménique américaine qui ne présente aucune étude pour étayer ses affirmations. Reprises in extenso, parce que ça renforçait le vent de panique dont les réchauffistes ont besoin pour gonfler leurs voiles.

    En 2024, le Norvégien Henrik Urdal, réchauffard et directeur de l’Institut de recherche sur la paix, a posé la question suivante à propos de ces chiffres fallacieux : " Est-il acceptable de mentir pour une bonne cause? ". Il ne pouvait pas aller plus loin et demander si les trucages destinés à affoler les populations ne servaient pas à augmenter les budgets des organisations parasites de l’ONU… Puisque Urdal lui même fait partie de ces inutiles grassement payés.

    4/ L’assertion selon laquelle le nombre de catastrophes liées aux conditions climatiques aurait été multiplié par cinq au cours des 50 dernières années, toujours selon Guterres

    Dans la réalité, le nombre des catastrophes climatiques n’a pas augmenté de manière substantielle, bien au contraire, puisque en 1931, 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de catastrophes naturelles. Pour 11.000 seulement en 2018. Alors qu’entre temps, la population mondiale a quadruplé. Mais les rapports de sinistres sont devenus plus nombreux et rapides, donc plus faciles à diffuser.

    La statistique onusienne est trompeuse parce que les communications moins chères couvrent davantage de pays, et sont maintenant accessibles sans formation particulière. On a donc obtenu à la fin du siècle dernier davantage de rapports sur les événements. Mais depuis l’an 2000, le nombre des catastrophes signalées est resté stable.

    Quant à l’accélération du nombre des cyclones, un mensonge de plus pour terroriser les foules, Richard Lindzen, physicien au MIT, démissionnaire avec fracas du GIEC comme tant d’autres refusant ces supercheries, a déclaré que " si le réchauffement climatique était avéré, la réduction du potentiel de température entre les zones tempérées et tropicales rendrait l’énergie cyclonique beaucoup moins dévastatrice".

    Et contrairement à ce qu’ânonnent les diffuseurs de prêt-à-penser, si l’on fait une statistique depuis le temps de la flibuste dans les Caraïbes, grâce aux capitaines et aux ecclésiastiques qui notaient tout, la fréquence et l’importance des tempêtes tropicales et des cyclones tendent à diminuer sur une période longue. Un caillou de plus dans le marigot putride du GIEC.

    Christian Navis

    https://climatorealist.blogspot.com/

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLR)

  • Artistes contemporains et écologistes liés par l’idéologie mondialiste

    Imprimer

    14 octobre 2022. Deux militantes écologistes ont jeté de la soupe à la tomate sur le chef-d'œuvre de Van Gogh, "LES TOURNESOLS", exposé à la National Gallery de Londres, avant de se coller au mur. Le tableau protégé par une vitre n’a pas été endommagé.

    23 octobre 2022. Deux activistes habillés de noir avec des gilets orange ont jeté de la purée sur une toile de Claude Monnet "LES MEULES", exposée au musée de Postdam en Allemagne, avant de se coller une main au mur. Le tableau n’a pas été endommagé.

    27 octobre 2022. Deux hommes, portant des tee-shirts avec l’inscription "Just Stop Oil", arrêtez le pétrole, se sont approchés du tableau "LA JEUNE FILLE À LA PERLE " de Vermeer, exposé au musée Mauritshuis à La Haye aux Pays-Bas. L’un d’eux a enduit son comparse d’une purée rouge. Ce dernier a collé son front sur la toile. L’oeuvre protégée par une vitre n’a pas été endommagée.

    28 janvier 2024. Au Louvre, deux militantes écologistes ont pris pour cible le chef-d'œuvre de Léonard de Vinci "LA JOCONDE". Elles ont jeté de la soupe sur la vitre blindée protégeant le tableau. L’action est revendiquée par un collectif baptisé Riposte alimentaire, se présentant comme "une campagne de résistance civile française qui vise à impulser un changement radical sur le plan climatique et social".

    1er juin 2024. Au musée d’Orsay, à Paris, une militante du groupe Riposte alimentaire recouvre le tableau " LES COQUELICOTS " de Claude Monet d’une affiche, avant de se coller la main au mur. L’affiche représente un champ de coquelicots en 2100, ravagé par les flammes et la sécheresse. La militante porte un tee-shirt où il est écrit "+4°, l’enfer". Elle crie "Ce tableau cauchemardesque devant vous, c’est ce qu’il nous attend si aucune alternative n’est mise en place". Elle ajoute: "On est Riposte alimentaire, on demande la sécurité sociale de l’alimentation durable. Il nous faut une alternative à la hauteur de l’urgence sociale et climatique". L’œuvre, intacte, a retrouvé sa place sur le mur du musée.

    Les écologistes affirment que le réchauffement climatique d’origine anthropique aboutira à une apocalypse et à la destruction de la planète considérée comme un Dieu : Gaïa. Toutes ces actions de vandalisme menées contre des œuvres d’art visent à médiatiser leur discours, répandre et diffuser leur idéologie, et inspirer la peur.

    Les militants écologistes s’attaquent exclusivement à des œuvres classiques et ne touchent pas aux œuvres modernistes relevant de l’Art contemporain.

    Le 17 avril 2011, "PISS CHRIST", tableau d’Andres Serrano, représentant un crucifix plongé dans l’urine, exposé au Musée d’Art Contemporain d’Avignon, est saccagé par un groupe de jeunes gens.

    Dans la nuit du 16 au 17 octobre 2014, l’œuvre intitulée "TREE" (arbre) de l’artiste américain Paul Mac Carthy, installée Place Vendôme à Paris, a été vandalisée. e PLUG ANAL géant de 24 m de hauteur ou sex toy vert a dû être dégonflé.

    En 2015, "LE VAGIN DE LA REINE", grande trompe en acier de 60 m de longueur et 8 m de hauteur, réalisée par Anish Kapoor, exposé devant le tapis vert de Versailles, est dégradé à plusieurs reprises.

    Ces œuvres d’Art contemporain, volontairement provocatrices, agressives, transgressives, débordant de laideur et de vulgarité, s’en prennent à la tradition et renversent la conception de l’art. Ainsi "LE VAGIN DE LA REINE" blesse l’Histoire de France façonnée par les rois. LE PLUG ANAL dégrade l’élégance de l’architecture de Mansart". LE PISS CHRIST" injurie et outrage intentionnellement la religion catholique.

    Lire la suite