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MANDARINE - Page 3

  • Sous Macron la corruption progresse

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    Le constat est catastrophique. L’édition 2025 de l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) de Transparency International, publiée le 10 février 20261, confirme et aggrave les alertes lancées par l’ONG un an plus tôt. Avec 66/100, la France perd un point par rapport à 2024 et chute à la 27e place mondiale. C’est notre pire résultat depuis la création de l’indice en 1995 et depuis la refonte de sa méthodologie en 2012 .

    LE CONSTAT: LA DEGRADATION DU CLASSEMENT DE LA FRANCE

    Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée, la France s’enfonce dans le classement de l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) de Transparency International.

    En 2017, elle occupait encore la 21e place mondiale avec un score de 72/100.

    Huit ans plus tard, en 2025, elle dégringole à la 27e place (66/100), son pire résultat depuis la création de l’indice.

    COMPARAISON EUROPÉENNE:

        Suède (80/100, 4e place): malgré un léger recul, elle reste dans le peloton de tête grâce à une transparence institutionnelle exemplaire.

        Royaume-Uni (77/100, 20e place): stable grâce à des institutions anticorruption robustes.

        Allemagne (75/100, 10e place): en légère progression, avec un système judiciaire indépendant et des contrôles stricts sur le lobbying.

    Cette tendance linéaire à la baisse n’est pas une fatalité: elle est le résultat d’un choix politique. Celui d’un exécutif qui, sous couvert de modernisation, a démantelé les garde-fous et ouvert grand les portes du pouvoir aux milieux d’affaires.

    Macron et les affaires: une symbiose dangereuse

    LE LOBBYING, NOUVELLE GANGRÈNE DE LA REPUBLIQUE

        L’affaire McKinsey (2022) a révélé l’ampleur des contrats opaques entre l’État et les cabinets privés: plus d’1 milliard d’euros dépensés entre 2010 et 2022, sans appel d’offres transparent.

        Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, mis en examen pour conflit d’intérêts en raison de ses liens avec le géant maritime MSC, incarne cette porosité entre public et privé.

        L’affaire Nestlé Waters (2024), où des fraudes à la consommation ont été couvertes par l’État après des rencontres opaques entre dirigeants de l’entreprise et cabinets ministériels.

        Les ventes d’actifs d’entreprises stratégiques à des investisseurs anglo-saxonnes.

    Dans la plupart des pays développés de tels agissements auraient donné lieu à des enquêtes rapides, des sanctions et des démissions.

    LES REFORMES ECONOMIQUES: DES CADEAUX AUX ULTRA-RICHES

        La suppression de l’ISF (2018) a été perçue comme un cadeau fiscal aux milieux d’affaires, sans contrepartie en matière de transparence.

        Le projet de réforme des retraites (2023) a été émaillé de soupçons de lobbying intensif des grands groupes (Medef, assureurs, fonds de pensions anglo-saxons). En Suède, les réformes sociales sont négociées en transparence avec les partenaires sociaux, pas dans l’opacité.

    Des institutions de contrôle asphyxiées

    Le Parquet National Financier (PNF): un service minimum

        En 2025, chaque binôme de magistrats du PNF doit traiter un nombre bien plus important de dossiers que par exemple en Allemagne.

    LA HATVP: UNE COQUILLE VIDE

        Sur 13.000 déclarations de patrimoine déposées par les élus et hauts fonctionnaires, la Haute Autorité n’en a vérifié que moins de la moitié en 2025. Au Danemark, 100% des déclarations sont contrôlées.

        Conséquence: Les conflits d’intérêts, comme ceux d’Alexis Kohler, restent impunis. En Finlande, un tel manque de contrôle aurait entraîné une motion de censure.

    LE CONTRÔLE DES CONTRE- POUVOIRS

    Le régime Macron via les grands médias contrôlés par les milliardaires qui le soutiennent et la censure des réseaux sociaux limite la circulation de l’information. Il utilise la justice pour poursuivre ses adversaires politiques.

    Mais ce n’est pas la fréquence des affaires qui est la plus grave. C’est l’absence totale de leçons tirées. Le rapport 2024 avait déjà sévèrement épinglé l’abandon de la jurisprudence Balladur, qui imposait la démission des ministres mis en examen. Cette jurisprudence, certes coutumière et non écrite, constituait un rempart déontologique majeur. En l’enterrant sans débat, l’exécutif a envoyé un signal désastreux.

     

    Jean Lamolie

     

    Rapport consultable à l’adresse suivante:

    https://transparency-france.org/wp-content/uploads/2026/02/Indice-de-perception-de-la-corruption-2025_Transparency-International.pdf

     

     

  • Le sens des traditions

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    Notre époque obsédée de rupture a perdu le sens de nombre de nos traditions. Mais ce n'est pas parce que nous ne les comprenons plus qu'elles sont devenues obsolètes.

    Par Laurent Dandrieu

    Dissertant, la semaine passée, sur les pas de quelques écrivains britanniques, sur l’intérêt qu’il y a pour les sociétés à ne pas rejeter aveuglément les préjugés, mais au contraire à les révérer comme une forme de savoir issu d’une sagesse immémoriale, nous avions lu sous la plume de Roger Scruton que "ceux qui les partagent ne sont pas nécessairement capables de les expliquer ou de les justifier": raison pour laquelle notre époque rationaliste s’en méfie, comme elle se méfie plus largement des traditions. Car pourquoi suivre une règle dont plus personne ne comprend la cause?

    Or, pour Chesterton (encore un Anglais, Dieu nous pardonne!), que plus personne ne sache la cause d’une tradition est une raison supplémentaire de trembler avant de l’écarter". Prenons le cas d’une barrière ou d’une grille érigée en travers d’un chemin. Le réformateur moderne s’en approchera tout content en disant: “Je n’en vois pas l’utilité, enlevons-la!” Ce à quoi un réformateur plus intelligent ferait bien de répondre: “Si tu n’en vois pas l’utilité, je ne te laisserai certainement pas l’enlever. Va-t’en et réfléchis. Puis quand tu pourras revenir me dire que tu en vois l’utilité, alors, peut-être, je te laisserai la détruire".

    Ce paradoxe repose sur le bon sens le plus élémentaire. La barrière ou la grille n’ont pas poussé là toutes seules. Elles n’y ont pas été mises par des somnambules qui les auraient construites dans leur sommeil. C’est très improbable qu’elles aient été installées par des aliénés, qui pour une raison ou une autre auraient été lâchés dans la rue. Non, une personne avait bien des raisons de penser que ce serait une bonne chose que de la mettre ici. Et jusqu’à ce que nous sachions quelle était cette raison, on ne peut certainement pas juger si elle était, de fait, raisonnable. Si une chose établie par des êtres humains, comme nous-mêmes, nous semble complètement dénuée de sens et pleine de mystères, il est plus que probable que nous avons oublié tout un aspect du problème".

    DEFAIRE EN PENSANT FAIRE

    L’exemple que prend Chesterton d’une barrière en travers d’un chemin prend plus de force encore, près d’un siècle après qu’il l’eut imaginé, alors qu’après avoir éradiqué les haies qui bordaient nos champs sous prétexte de remembrement et de modernisation de l’agriculture, il nous aura fallu des décennies pour redécouvrir, sous l’effet des catastrophes produites par leur suppression, les excellentes raisons pour lesquelles on les avait tout d’abord plantées… On croirait que c’est pour prophétiser cette moderne aberration que Chesterton écrivait: " Les gens ne savent pas ce qu’ils sont en train de faire parce qu’ils ne savent ce qu’ils sont en train de défaire".

    NOTRE EPOQUE SE JUGE INCOMPARABLEMENT SUPERIEURE A TOUTES CELLES QUI L’ONT PRECEDEE.

    C’est tout l’intérêt de la tradition, et partant du préjugé et du lieu commun: n’avoir plus à faire que nos propres erreurs, en étant dispensé de refaire celles de nos prédécesseurs, dont l’expérience nous protège. Et tout le drame de notre modernité: par un "provincialisme du temps" (belle expression de T. S. Eliot), qui fait que notre époque se juge incomparablement supérieure à toutes celles qui l’ont précédée, qu’elle considère avec le mépris teinté de commisération qu’a le dessinateur génial pour le gribouillage d’un bambin maladroit, avoir considéré la tradition et l’expérience comme des vieilleries dépassées, des breloques infantiles facilement remplaçables par notre modernité technicienne.

    LA TRADITION FINIRA PAR PARAITRE ORIGINALE

    Il en va de la tradition comme du préjugé et du lieu commun: c’est par un orgueil mal placé que le plus souvent on les méprise, par désir de passer pour original, ou parce qu’on se croit supérieur parce qu’original. C’est la tragédie d’une époque qui a placé l’originalité au-dessus de la vérité, ou plutôt qui ne croit plus en la vérité, seulement en l’originalité: aller fièrement dans le mur, pour le plaisir de se distinguer.

    Le seul avantage d’une telle absurdité est qu’au bout d’un temps, c’est la tradition qui finira par paraître originale. Laissons le mot de la fin, cette fois, à un Français, Henry de Montherlant: " Il est tellement important de dire quelque chose qui exprime ce qui est réellement qu’il faut respecter les lieux communs, car huit ou neuf fois sur dix, ils expriment la réalité. Il est très bien d’être original, mais à condition d’être original en disant vrai".

  • Toujours moins d’églises

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    et plus de mosquées: le Grand remplacement en marche

    Pas moins de 5 000 églises sont menacées de disparaître d’ici 2030 en France, avertit la "Fondation du patrimoine", un organisme qui s’engage depuis de longues années pour la préservation et la restauration des sites religieux (églises et chapelles) du pays.

    Alors qu’on dénombrait 137 disparitions entre 1905 et 2015 (soit en 110 ans), on en comptait 411 en 2023.

    Autrement dit, 274 églises ont été "désacralisées" en huit ans, Tout aussi rapide est la désaffectation des édifices cultuels communaux: 140 de 1905 à 2015, puis 186 depuis dix ans, renseigne "La Banque des territoires", un organisme intégré à la Caisse des Dépôts crée en 2018 et qui se présente comme un partenaire financier majeur des acteurs locaux en France.

    Cette situation critique serait due à la baisse de la pratique religieuse, au manque d’entretien et aux difficultés financières des communes, propriétaires de plus de 40 000 de ces lieux.

    "Désacralisées", selon la terminologie canonique, ces églises sont souvent vendues, transformées en lieux culturels, restaurants, ou parfois détruits.

    Le Grand remplacement ne s’opère pas seulement au niveau du peuple. Mais passe surtout par la disparition des églises et l’apparition accélérée de mosquées. Avec minarets et muezzins.

    Pendant que les églises disparaissent, les mosquées poussent comme des champignons…vénéneux.

    Actuellement, la France compte environ 2 600 lieux de culte musulmans. Cette évolution marque une augmentation massive sur les cinquante dernières années, le pays ne comptant qu’une dizaine de mosquées au milieu des années 1970.

    Le Mélenchon en est ravi. Le Macron aussi. Rien d’étonnant: c’est le tandem qui "pédale" pour le Grand remplacement.

    Le Grand remplacement s’est déjà opéré totalement en football (hommes et femmes). Il est aimé et applaudi par les Français. Des compétitions de football françaises sont délocalisées dans les monarchies rétrogrades du Golfe. Le Trophée des champions 2026 entre le PSG et l’OM s’est joué au Koweït, le 8 janvier dernier.

    Depuis que le PSG est tombé sous la coupe du Qatar, le football français ne cesse de se prostituer pour les pays du Golfe.

    Et les Français applaudissent et en redemandent.

    Le handball et le basketball ne vont pas tarder à être également complètement remplacés.

    A l’instar du Paris-Dakar, qui est disputé depuis 2020 en Arabie saoudite, le Tour de France va bientôt aussi se délocaliser dans ce pays havre de démocratie et de liberté.

    Il n’y a que le rugby qui demeure authentiquement français. Et il dérange. Il faudra le "dissoudre". Si Antoine Dupont veut continuer à exercer son sport favori, il devra se rallier à la religion d’Allah. Il s’appellera Mohamed Antoine Ben Dupont. S’il veut rester capitaine de l’équipe de France, il devra s’appeler cheikh Ben Dupont.

    s de problème, par contre, pour cheikh Mbappé, le capitaine de la sélection de football. Il a déjà accompli le pèlerinage à La Mecque. Il faudra juste qu’il porte la barbe, un short qui couvre les genoux et un maillot avec le drapeau saoudien.

    On fournira à tous les joueurs des tapis de prière quand ils sont obligés de se prosterner à leur entrée sur le terrain et après un but marqué, pour rendre grâce au Tout-puissant. C’est lui qui marque les buts des musulmans.

    Les terrains de football, partout dans le monde, sont souillés par les crachats des joueurs. Un musulman ne peut pas se prosterner là où un mécréant a craché ou un chien a uriné. Dès qu’un joueur a marqué un but, il doit courir vers la ligne de touche pour prendre un tapis sain et propre et retourner sur le terrain pour se prosterner. Toute prosternation sur un terrain souillé sera " récompensée " par des coups de fouet Allahiens. En direct. Sur le champ.

    C’est la charia du football islamique. Le monde entier doit s’y plier.

     

    Messin’Issa