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science - Page 6

  • Maintenant, ceux qui "ont du cœur" ont aussi du cerveau

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    Le cœur possède son propre "mini-cerveau", révèle une étude

    Une étude révèle que le cœur possède son propre "mini-cerveau", un réseau neuronal complexe régulant les fonctions cardiaques indépendamment du système nerveux central. Alors qu’on pensait initialement qu’il ne s’agissait que d’un simple système de relais, il se révélerait doté de fonctions plus avancées et jouerait un rôle clé dans le contrôle du rythme cardiaque. Cette découverte pourrait contribuer au développement de nouveaux médicaments pour les maladies cardiaques.

    On a longtemps pensé que l’homéostasie cardio-vasculaire est principalement régie par les interactions complexes entre les systèmes nerveux parasympathique et sympathique du système nerveux autonome. Les signaux provenant et à destination de ces systèmes sont relayés par le système nerveux intracardiaque, intégré dans les couches supérieures de la paroi cardiaque.

    Cependant, bien que l’innervation centrale du cœur ait été étudiée de manière approfondie, les fonctions et la structure du système nerveux intracardiaque restent partiellement incomprises. Des études ont récemment suggéré qu’il ne s’agit pas d’un simple relais d’informations. Il a été proposé qu’il agit en tant que centre de traitement final et d’intégration des signaux du système nerveux autonome, conduisant ainsi à l’hypothèse selon laquelle il s’agit du "mini-cerveau" du cœur.

    L’étude du Karolinska Institutet (en Suède) et de l’Université Columbia (aux États-Unis) étaye cette hypothèse en révélant que le système nerveux intracardiaque est bien plus complexe et diversifié qu’on le pensait. " Nous avons été surpris de constater à quel point le système nerveux du cœur est complexe ", explique dans un communiqué Konstantinos Ampatzis, chercheur principal de l’étude et professeur au département de neurosciences du Karolinska Institutet, qui a dirigé la recherche. " Une meilleure compréhension de ce système pourrait éclairer les mécanismes des maladies cardiaques et permettre le développement de nouveaux traitements contre des affections telles que les arythmies ", suggère-t-il.

    UN ROLE ESSENTIEL DANS LA REGULATION DU RYTHME CARDIAQUE

    L’hypothèse du mini-cerveau cardiaque devrait logiquement impliquer un groupe interconnecté de neurones parasympathiques et sympathiques, de neurones sensoriels, d’interneurones régulateurs locaux et de neurones moteurs. Cette interconnexion est essentielle au contrôle local des fonctions cardiaques indépendamment du système nerveux central. Bien qu’il ait été démontré que le système nerveux intracardiaque joue un rôle dans certaines fonctionnalités telles que la contractilité, son implication dans le contrôle du rythme cardiaque était jusqu’à présent méconnue.

    Pour explorer l’hypothèse, les chercheurs de la nouvelle étude ont caractérisé les neurones intracardiaques du poisson-zèbre (Danio rerio) adulte, un modèle animal dont la fréquence et la fonctionnalité cardiaque globale présentent de fortes similitudes avec celles des humains. De plus, l’animal possède un cœur composé de 4 chambres (sinus veineux, oreillette, ventricule et bulbe artériel) connectées séquentiellement par des valves, à l’instar de celui des humains.

    Les chercheurs ont combiné différentes méthodes, dont le séquençage d’ARN à cellule unique, l’analyse neurochimique et anatomique, ainsi que des techniques électrophysiologiques. L’objectif était de cartographier l’innervation du cœur du poisson-zèbre et de déterminer la distribution anatomique des neurones intracardiaques. " Notre stratégie expérimentale a donné lieu à une carte structurelle et fonctionnelle améliorée de la diversité neuronale au sein du système nerveux intracardiaque ", écrivent-ils dans leur rapport, détaillé dans la revue Nature Communications.

    Les analyses ex vivo du cœur du poisson-zèbre ont révélé plusieurs types de neurones cardiaques, chacun ayant des fonctions spécifiques. L’un des groupes présentait des propriétés de stimulateur cardiaque et joue un rôle clé dans les fonctions rythmiques telles que la respiration et la locomotion. Le plus grand groupe de neurones (74,1%) a en outre été détecté au niveau de la valve sino-auriculaire, formant le plexus sino-auriculaire, une structure essentielle à l’homéostasie du rythme cardiaque.

    Ces observations remettent en question l’hypothèse conventionnelle selon laquelle le rythme cardiaque est principalement régulé par le système nerveux autonome. " Collectivement, nos résultats soutiennent le rôle crucial du système nerveux intracardiaque dans la fonctionnalité cardiaque et fournissent une base pour une meilleure compréhension de la manière dont différents types de neurones au sein du système sont impliqués dans diverses conditions physiologiques et pathologiques ", indique l’équipe.

    En prochaine étape, l’équipe prévoit d’étudier la manière dont le mini-cerveau du cœur interagit avec le cerveau pour réguler les fonctions cardiaques dans diverses conditions, telles que l’exercice, le stress et les conditions pathologiques. Examiner la manière dont les perturbations du système nerveux intracardiaque peuvent contribuer à différents troubles cardiaques, permettrait également d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques.

    Source: Nature Communications

  • Délai d'incubation de la rougeole augmenté

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    France: au 13 avril, le pays comptait 427 cas de rougeole dont un décès

    En France, du 1er janvier au 13 avril 2025, 427 cas de rougeole ont été déclarés, soit un total approchant le nombre de cas (483) déclarés en 2024.

    Parmi eux se trouvent des enfants de moins de deux ans: je croyais que la vaccitation ROR était obligatoire depuis au moins deux ans???

    Mais, ce que nous ne savions pas et dont IL FAUT SE MÉFIER

    Sur les 427 cas déclarés, 65 (15%) étaient des cas importés (notion d’un séjour à l’étranger pendant LES 7 A 18 JOURS QUI PRECEDAIENT L’ÉRUPTION).

    D'après un article de Santé publique France

  • Les éoliennes, entre infrasons et nuisances

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    Des amis ont dû déménager parce que les infrasons des éoliennes les rendaient malades. D’abord étonné, le mathématicien que je suis a voulu se renseigner.

    Partis avec l’idée de mesurer l’intensité des infrasons produits par l’éolienne de Chevetogne, à 500m de cette éolienne, ma femme et moi sommes devenus tout drôles avec des sensations bizarres dans les oreilles et nous avons fui…. Nous ne sommes pas seuls et chacun de nous peut immédiatement savoir si les éoliennes l’affectent et pas seulement à la longue. Dans une pièce bien close, il suffit d’agiter la porte de petits mouvements vifs sur 10cm d’ouverture/fermeture (sans cogner le chambranle). Tout naturellement, vous produirez 125 décibels d’infrasons typiques des éoliennes (autour de 3 Hertz). 2 à 3% des personnes soumises à ces infrasons sont immédiatement affectées de malaises très variables…

    Ces malaises, semblables à ceux créés par les éoliennes, sont-ils occasionnels ou, si la source est continue, peuvent-ils avoir des conséquences à long terme?

    Aux USA, en exploitant uniquement les documents de l’administration libres d’accès, le Dr. Eric Y.Zou a mesuré des formes de mortalité propres à des Counties comptant des éoliennes. Les distances d’action des infrasons des éoliennes portent ici sur plus de 10Km. Qui connaît ce travail? Qui veut le connaître sachant que nous sommes continuellement "noyés" dans les infrasons? Personne ne précise que les éoliennes produisent trop souvent les mêmes fréquences et que c’est cela qui est dangereux car ces infrasons toujours identiques créent et aggravent toujours les mêmes problèmes organiques.

    En 1985, la Belgique a décidé de fixer des normes relatives aux vibrations. Elle l’a fait et perfectionne ses normes pour toutes les fréquences…. sauf les infrasons ! Et c’est tout juste si les pilotes d’hélicoptère sont pris en compte quand il s’agit des infrasons qu’ils subissent avec régularité.

    En Pologne, des lots de porcs ont été placés à différentes distances des éoliennes. Le résultat sanitaire est tragique et l’expérience a été faite avec d’autres animaux. Ils ne risquent pas de se laisser influencer par un effet placebo des anti-éoliennes !

    Au Portugal, le professeur M.A.Pereira a démontré la nocivité des éoliennes dans une ferme et a obtenu la suppression des éoliennes. Elle continue à étudier les effets des infrasons. Elle n’est guère connue…

     

    Les citadins naïfs se croient à l’abri des infrasons toujours identiques d’éoliennes car ils ne les voient pas et ils approuvent leur implantation alors que les infrasons passent à travers tout.

    A Maggie De Block, ministre de la santé belge de 2014 à 2020, j’ai demandé l’autorisation de recenser la mortalité due aux éoliennes. Cette idée m’avait été donnée dans un home pour personnes âgées où un infirmier, en toute innocence, m’avait dit que le nombre de morts avait fort augmenté depuis l’installation d’éoliennes géantes à proximité. La ministre m’a répondu que, l’implantation des éoliennes étant régionalisée, elle n’était pas concernée par une nuisance de ce type. Cette réponse rendait impossible l’accès aux informations nécessaires à mon enquête !

    Et je terminerai en signalant que les hommes politiques évitent les éoliennes près de chez eux mais les "offrent" généreusement à leurs électeurs….  et je voudrais surtout que mes concitoyens acceptent de se renseigner au lieu d’avaler ce qu’on leur raconte dès que l’adjectif "vert  est présenté !

    Claude Brasseur

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)