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actualité - Page 22

  • Le Portugal muscle sa législation anti-immigrationniste

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    Beaucoup de Français sincères se déclarent découragés de se rendre aux urnes pour y déposer leur bulletin, prétendant parfois que de toutes façons, rien ne change. Certes, on peut comprendre cette attitude mais qui en toutes circonstances est à bannir absolument. Refuser de voter pour le candidat ou le parti qui apparaît le moins mauvais, ou le plus proche de nos idées, même s’il y a parfois loin de la coupe aux lèvres, est une attitude à proscrire. Inévitablement, cela donne des points aux gauches, qui, elles, savent toujours se rassembler pour le malheur du pays. J’ai coutume de rappeler que ne pas voter, ou voter blanc, c’est donner une voix à la gauche ou pire à l’extrême gauche, qu’on le veuille ou pas. C’est suicidaire à plus d’un titre.

    Il y a quelques semaines, et je l’avais évoqué, les Portugais ont voté, et ont élu 60 députés du parti qui défend la patrie, le pays, et qui apparaît le plus drastique contre la délinquance et l’immigration, Chega. Certes, le centre droit portugais, l’alliance démocratique, se refuse à tout accord avec lui pour le moment. Néanmoins le gouvernement centriste, fortement aiguillonné sur sa droite par Chega, vient d’annoncer des mesures conséquentes pour lutter contre l’immigration, mesures qu’il n’aurait jamais soumises au vote du Parlement sans Chega à ses trousses.

    Ces dernières années, sous les socialistes, l’immigration avait très fortement augmenté. La loi sur la nationalité portugaise va être modifiée. Tout d’abord les textes envisagent la création d’une unité nationale des étrangers et de police de sécurité publique, pour mieux contrôler les entrées aux frontières, et effectuer des vérifications sur tout le territoire, arrêter et expulser les illégaux.

    La future loi disposera qu’une demande expresse de nationalité devra être formulée, alors qu’aujourd’hui, cela reste automatique. Le délai minimal pour obtenir une naturalisation sera de 7 ans pour les citoyens de la communauté de langue portugaise, et 10 ans pour les autres. Le calcul sera effectué à partir de l’obtention du titre de séjour, et non pas de l’entrée sur le territoire. L’impétrant devra en outre posséder des connaissances suffisantes de la langue, de la culture portugaise et de l’organisation politique de la société. La naturalisation sera refusée en cas de condamnation à une peine d’emprisonnement, voire retirée à ceux qui commettraient des crimes violents, homicides, viols, etc. Les critères du regroupement familial vont être renforcés, deux ans de résidence minimum, uniquement pour des enfants mineurs, avec la présentation de garanties de logements adéquats et de moyens de subsistance suffisants, hors prestations sociales, le respect des mesures d’intégration, apprentissage du portugais, suivi d’une scolarité régulière, etc.

    Une élue RN, députée de la Drôme, Lisette Pollet, qui a de la famille au Portugal, a été interrogée par Boulevard Voltaire. Elle indique tout à fait justement que " le fait que les patriotes de Chega aient obtenu une soixantaine de députés et un vice-président à l’Assemblée n’a pu que peser dans ce choix".

    C’est incontestable, de multiples pays européens prennent désormais ou ont pris des dispositions plus sévères en matière de lutte contre l’immigration, et ce grâce aux nombreux députés patriotes qui sont de plus en plus nombreux, que ce soit en Suède, au Danemark, en Autriche, aux Pays-Bas, Grèce, sans parler de l’Italie. Même l’Allemagne s’y met, avec une AFD qui n’a jamais réalisé un score aussi élevé et qui pousse les centristes de la CDU à agir, sous peine d’être dépassés.

    Deux pays en Europe restent des passoires absolues: l’Espagne, gouvernée par des socialo-communistes et la France socialo-macroniste. L’immigration massive et non contrôlée, outre les problèmes sociétaux considérables qu’elle génère, s’avère être un gouffre financier. Une étude de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID), vient de préciser que la France se caractérise par le plus faible taux d’emploi des immigrés en Europe: 62,4 %, alors que la moyenne européenne est de 67,5% et l’OCDE 71,8%. L’OID indique de plus que le taux d’emploi des descendants d’immigrés est inférieur à celui de leurs parents, ce qui démontre l’inanité des thèses du soi-disant racisme des Français et l’échec des politiques d’intégration. Pour L’OID, ce taux d’emploi bas chez les immigrés représente une perte de 3,4 % du PIB, soit une différence de 98 milliards en moins, et un manque de 45 milliards d’euros pour les comptes publics. Quand on sait que Bayrou recherche désespérément 40 milliards d’euros!

    Autre enseignement de cette étude, et non des moindres, le taux d’emploi en France de l’ensemble de la population est de 69 %, contre 77,4 % en Allemagne, 80,4 % en Suisse et 82,5% au Danemark. Ne cherchons pas plus loin les causes de nos difficultés budgétaires. Alors citoyens, réveillez-vous et aux urnes.

    Michel Festivi

     

  • Les frappes US en Iran: un camouflet de Trump au Macron et aux Européens

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    On s’inquiétait de savoir si la France était au courant des frappes américaines en Iran. Le silence des autorités françaises était effrayant. On se demandait si un de ces "Marteaux de minuit " américains qui se dirigeaient vers l’Iran n’avait pas dévié de sa trajectoire pour pulvériser l’Élysée. Confondre Paris et Téhéran est si facile dans la conjoncture actuelle. Surtout pour des missiles qui traquent la pourriture islamique. Il y a autant de pourriture islamique à Téhéran qu’à Paris. Il y a autant de haine envers Israël à Téhéran qu’à Paris.

    Mais douze heures après les frappes américaines, l’autruche Barrot nous a rassurés: "La France a pris connaissance avec préoccupation des frappes menées cette nuit par les États-Unis d’Amérique".

    Ouf! Quel soulagement!

    La France est certainement le dernier pays du monde à prendre connaissance de ces frappes, mais les Français sont rassurés.

    Cousins germains

    Restait à savoir si le locataire de l’Élysée était indemne. Apparemment, il l’est. La preuve: le Macron a parlé avec les dirigeants de l’Arabie saoudite, du Qatar, d’Oman et des Émirats arabes unis. On ne sait pas de quoi, mais ce n’est pas important. L’essentiel est qu’il est capable de parler.

    On sait que le coup que la Brigitte lui a asséné à l’aéroport de Hanoï l’a fortement sonné, mais apparemment il s’en remet tout doucement.

    Le Macron n’a échangé qu’avec les dirigeants arabes. Il a ignoré ses fidèles partenaires européens du Royaume-Uni et d’Allemagne. Les frappes américaines ont semé la débandade au sein des leaders européens qui, la veille encore, négociaient avec l’Iran à Genève.

    Le Macron annonçait fièrement que la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni allaient faire aux Iraniens " une offre de négociation complète " qui incluait le nucléaire, les activités balistiques et le financement des groupes terroristes dans la région.

    C’est bien triste quand il y a rien à sniffer

    Mais ces-dits dirigeants européens ne voulaient pas écouter le président Trump qui les avertissait que l’Iran n’a que faire des Européens et qu’il veut négocier avec les États-Unis.

    Trump leur a porté une gifle qu’ils n’oublieront pas de sitôt du fait qu’il les a complètement ignorés et tenus à l’écart de son projet.

    partenaires européens dans une entreprise militaire. Et cela fait plaisir.

    Un vol de 18 heures de sept de ces monstres B-2 avec toute la flottille d’accompagnement aurait pu alerter les chancelleries, les attachés militaires, les services de renseignement. Non, toute l’Europe dormait profondément.

    Et quand nos leaders se sont réveillés, ils ont couru en ordre dispersé dans tous les sens.

    Notre autruche, dite ministre des Affaires étrangères, s’est empressée de clamer l’innocence de la France: Wallah, jure-t-il le front au sol et le cul en l’air, la France " n’a participé ni à ces frappes ni à leur planification ".

    Ladite cheffe de la diplomatie de l’UE, la Kaja Kallas, a appelé "toutes les parties à faire un pas en arrière, à revenir à la table des négociations et à éviter toute escalade supplémentaire ".

    L’Allemagne appelle l’Iran à " entamer immédiatement des négociations " avec les États-Unis.

    Le Premier ministre britannique, le Keir Starmer, l’un des premiers dirigeants du continent européen à réagir après l’attaque des États-Unis sur les sites nucléaires iraniens, appelle l’Iran à " revenir à la table des négociations " et exprime son soutien à l’action de Donald Trump.

    Mais qu’on se rassure. Le problème iranien va être vite résolu. Le Macron s’y met. On peut lui faire confiance.

    Il devait réunir hier dimanche un conseil de défense et de sécurité nationale.

    Le monde retient son souffle.

    Messin’Issa

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)

     

  • La décomposition du mouvement ouvrier s’accélère, la preuve

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    Commençons par préciser que l’expression " mouvement ouvrier " était en vigueur au XXe siècle et désignait les organisations – syndicats et partis – de la " classe ouvrière " avant que l’arrivée du wokisme ne nous fasse passer de la lutte des classes à la lutte des races. Il faut donc comprendre cette expression comme désignant encore les partis et syndicats qualifiés de "gauche", même si – comme nous allons le voir – cette appartenance à la gauche n’est plus qu’un lointain souvenir.

    Samedi 14 juin ont eu lieu, principalement à l’appel de 5 syndicats (CFDT, CGT, UNSA, Solidaires et FSU) des manifestations dans plusieurs villes de France, dont bien sûr Paris. L’objet de ces manifestations était le soutien à la Palestine, notamment pour ce qu’il se passe à Gaza. Mais aussi contre l’intervention de l’armée israélienne en Iran. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais pour ce qui me concerne, plusieurs points me frappent en observant ces événements.

    Tout d’abord, on constate que les organisations syndicales sont de plus en plus des sortes de partis politiques et plus des syndicats. Faut-il rappeler qu’un syndicat " classique " agit pour la défense des intérêts matériels et moraux des salariés. Donc quand on voit des syndicats brandissant des drapeaux palestiniens tout en scandant des mots d’ordre uniquement politiques, on voit bien qu’ils ne sont plus dans leur rôle traditionnel, mais ont dérivé dans un rôle exclusivement politique. Et pourquoi?

    Tout simplement parce qu’à la tête de ces organisations syndicales, ce sont des militants politiques extrémistes qui pilotent. Ils ne font en cela qu’appliquer la conception communiste de la relation syndicat-parti énoncée par Lénine qui appelait à ce que les militants révolutionnaires prennent la tête des syndicats, pour les arracher aux griffes de "réformistes qui voulaient obtenir des conditions de vie meilleures pour les salariés dans le monde capitaliste, mais sans faire une priorité de la destruction du monde capitaliste. Lénine disait aussi que "le gauchisme est la maladie infantile du communisme".

    Il est indiscutable que les syndicats aujourd’hui sont principalement sous l’emprise d’une conception communiste et de plus en plus vecteurs d’une politique ouvertement gauchiste. Il n’est qu’à voir ce qu’est devenue la CGT avec Sophie Binet à sa tête pour s’en convaincre. Cette dérive va tuer le mouvement syndical et provoquer sa disparition, ce qui serait déjà une réalité si les syndicats ne vivaient que des cotisations syndicales. N’ayant que très peu d’adhérents, ils sont aujourd’hui totalement dépendants, pour survivre, des subventions versées par l’État et l’Union européenne.

    Il en est à peu près de même pour les partis politiques de gauche qui ont à peu près tous, peu ou prou, adopté des méthodes de fonctionnements dignes de ce qui se pratiquait du temps de Staline, sans oublier qu’eux aussi ont sombré dans un gauchisme de plus en plus évident. Le pire étant représenté par LFI qui est une organisation sans aucune démocratie interne, entièrement vouée au culte et au destin d’un homme: Mélenchon. Même le PS, qui termine son congrès en ce 15 juin, a vu la ligne d’Olivier Faure (pro-alliance avec LFI) gagner avec un peu plus de 51% des voix. Qu’il s’agisse des syndicats et des partis de gauche, leur décomposition s’accélère et leur naufrage aura lieu un peu plus tôt ou un peu plus tard, mais il aura lieu. C’est certain.

    Le second élément qui est frappant, mais pas étonnant, est le pitoyable niveau de réflexion politique et d’inculture de l’immense majorité des adhérents, qu’ils soient dans les syndicats ou les partis politiques de gauche.

    Par exemple leurs slogans sont indigents. Ainsi en est-il de "free Palestin " (libérez la Palestine)… mais il n’y a jamais eu de Palestine. Ou encore "From the river to the sea" (de la rivière à la mer); mais ils ignorent que la rivière c’est le Jourdain qui marque la frontière avec la Jordanie, et que la mer c’est la Méditerranée. Ils ne savent pas non plus que ce mot d’ordre signifie l’effacement de l’État d’Israël puisque cet État se trouve justement entre le Jourdain et la mer et là, pour le coup, ce serait un génocide.

    De même lorsque ces militants disent qu’il faut arrêter le "génocide" qui se déroule à Gaza, ils emploient des mots dont ils ignorent le sens. Un génocide est l’action de supprimer un peuple. Or, jusqu’à plus ample informé, il y a de très nombreux Palestiniens ailleurs, notamment en Cisjordanie.

    Donc il n’y a aucun génocide à Gaza. Il y a des actes de guerre entre Israël et le Hamas pour éliminer ce dernier et récupérer les otages.

    Enfin, s’agissant du ravitaillement de Gaza en denrées alimentaires et en médicaments, ces militants prétendent qu’Israël affame volontairement la population en bloquant les convois. Ce qui est totalement faux.

    D’ailleurs, la plupart des convois qui passent sont interceptés par le Hamas qui les confisque à son profit. Tout comme les sommes colossales qui sont versées chaque année sont détournées par le Hamas qui en utilise une grande partie à acheter des armes utilisées contre Israël ou pour creuser les centaines de km de tunnels sous Gaza.

    Et bien sûr de considérables sommes sont détournées par les chefs et planquées sur des comptes, au Qatar notamment. Mais surtout, s’il n’y avait que la bêtise et l’inculture de ces gens, l’affaire ne serait pas très grave. Il y a surtout une escroquerie politique majeure qui, elle, est impardonnable.

    C’est le Hamas qui a commencé en faisant un véritable massacre le 7 octobre 2023. Massacre au cours duquel ils ont été capables de mettre un nourrisson dans un four et de le faire cuire vivant!

    De plus le Hamas a pris 251 otages qu’il a ramenés dans Gaza, parmi eux les enfants Bibas, tués à mains nues dès leur arrivée à Gaza. Des otages ne sont toujours pas libérés. Il en reste 51 à récupérer dont 32 seraient morts. Et il faudrait arrêter de se battre contre le Hamas et abandonner ces otages à leur triste sort! Il se trouve que les manifestants pour la Palestine n’ont jamais un mot pour la libération de ces otages.

    C’est inacceptable et cela discrédite toutes les demandes qu’ils expriment concernant la situation à Gaza. Enfin, ces minables ne comprennent-ils pas que si le Hamas n’est pas anéanti, dans un mois, trois mois ou un an, le Hamas recommencera à agresser Israël. Le Hamas a tout fait pour faire capoter le processus de paix visant à instaurer deux États.

    Le Hamas ne veut qu’une chose: détruire Israël et le rayer de la carte. C’est écrit noir sur blanc dans sa charte. Donc Israël a raison de mener le combat jusqu’à la libération de tous les otages et l’anéantissement du Hamas. Aucune autre solution n’est possible.

    La "flottille de la liberté" voguant vers Gaza n’a été qu’une mascarade montée par LFI et quelques militants, comme Greta Thunberg totalement intoxiquée par une propagande délirante, à laquelle les autorités israéliennes ont mis rapidement un terme. Quant à Rima Hassan, elle s’est attirée les foudres des passagers du vol rentrant en France et a dû passer le vol dans les toilettes de l’avion pour ne pas se faire écharper. Ce qui ne l’a pas empêchée de parader dans les rues de Paris, le 14, avec Mélenchon.

    Enfin, il est impossible de passer sous silence la stupidité des manifestants du 14 juin qui scandaient des slogans contre l’intervention d’Israël en Iran. Nouvelle preuve de leur inculture crasse qui les empêche de comprendre les choses les plus élémentaires en politique. Ainsi, ces braillards de slogans antisémites savent-ils seulement que lorsque l’ayatollah Khomeini est arrivé au pouvoir en Iran en 1979, il avait comme allié le Parti communiste?

    Mais très peu de temps après son arrivée au pouvoir, la répression contre les communistes a eu lieu. Ils se sont fait massacrer. Et ce sont des gens de gauche, y compris des communistes, des CGTistes et des LFI qui dénoncent l’action d’Israël contre l’Iran des mollahs -assassin des communistes iraniens – qui aujourd’hui brime et terrorise son peuple?

    De même, ces militants imaginent-ils ce qu’il adviendrait si l’Iran accédait au rang de puissance nucléaire? Vu le nombre de déclarations réclamant la destruction de l’État d’Israël, on peut être certain que l’Iran des mollahs utiliserait la bombe nucléaire contre Israël. Et ces grands défenseurs de la paix ne verraient pas la chose d’un mauvais œil? Soit ils sont fous, soit ils ne comprennent rien et n’ont rien appris de l’histoire. Toujours est-il qu’heureusement qu’Israël a engagé les opérations militaires contre le nucléaire iranien.

    Non seulement Israël a raison de se défendre, mais en le faisant, il évite sans aucun doute un conflit nucléaire et nous protège donc par la même occasion.

    Dernier point, on notera toutefois que ces manifestations furent un véritable bide. La police annonce 9000 participants à Paris. On peut donc estimer qu’il y avait environ 12 à 15 000 manifestants, grand maximum, ce qui est très peu puisque c’était à l’appel de 5 syndicats et de presque tous les partis de gauche.

    La CGT et LFI annonçant sans aucune honte 150000 participants. Soit plus de 10 fois la réalité.

    Cela aussi c’était une spécialité du PCF et de la CGT sur le décompte des manifestants. À propos de cette manifestation, on me permettra de m’interroger: pourquoi la police a-t-elle laissé une nouvelle fois, les manifestants dégrader – entre autres – le monument situé place de la République?

    Pourquoi la grande échelle des pompiers est-elle venue "déloger" un manifestant qui avait grimpé sur la statue et ne voulait pas descendre? C’est comme avec les racailles de banlieue qui ont frappé le soir de la victoire du PSG, y compris dans des appartements privés (le pouvoir l’a caché)…

    Les autorités prennent beaucoup de précautions vis-à-vis de tous ces gens et ensuite s’étonnent de la multiplication et de l’amplification de leurs exactions.

    Il faudrait que les autorités arrêtent les déclarations martiales ainsi que les rodomontades et passent aux actes.

    Sinon, à force de faire voir que l’État est faible et n’a aucune autorité, tout cela va certainement très mal finir.

    Bernard GERMAIN