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science - Page 11

  • L’idéologie du genre, une réalité fabriquée par des idéologues progressistes

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    Jeudi 28 novembre 2024, en marge d’un déplacement à Marcq-en-Baroeul, dans la banlieue de Lille, Anne Genetet, ministre de l’Éducation de l"'époque!! est interrogée sur le futur programme d’éducation sexuelle, qui, dans sa version actuelle, comporte 17 références au concept d’identité de genre, c’est-à-dire l’expression intime et personnelle de son genre, profondément vécue par chacun. L’identité de genre est déconnectée du sexe assigné à la naissance, voire réassignée par un traitement chirurgical dans le cas des transsexuels. Anne Genetet martèle le refrain des militants woke: "La théorie du genre, ça n’existe pas".

    Avant elle, Najat Vallaud-Belkacem avait déjà nié l’évidence. 6 juin 2013, en tant que ministre du Droit des femmes: " La théorie du genre, je ne connais pas. Ce que nous voulons introduire, c’est un apprentissage de l’égalité entre garçons et filles".

    1er septembre 2014, en tant que ministre de l’Éducation: "La théorie du genre, ça n’existe pas. Je ne sais pas ce que ça veut dire. N’adoptons pas les mots de ceux qui par la rumeur et la manipulation cherchent à déstabiliser l’école".

    7 octobre 2016: "La théorie du genre, ça n’existe pas, ça n’existe pas. En tout cas, je ne l’ai jamais rencontrée".

    La théorie du genre se fonde sur cette thèse. L’identité sexuelle est avant tout une construction sociale. Les deux genres, l’homme et la femme, ne sont pas des réalités naturelles, ayant leurs racines dans la nature, mais sont une invention destinée à enfermer la femme dans un rôle figé. Il faut s’affranchir des considérations biologiques et anatomiques qui briment les individus.

    La différence sexuelle, la division sexuée de l’humanité, serait une construction strictement historique, sans fondement dans la nature, une mystification censée justifier l’asservissement des femmes. Le masculin et le féminin seraient de pures constructions sociales, des dispositifs idéologiques coercitifs assignant aux individus un sexe pour mieux les contrôler et les discipliner.

    Les catégories sociales et identitaires assignent à chacun une identité selon son sexe biologique.

    Ces catégories sociales, arbitraires, sans raison d’être, enferment l’individu dans un univers de possibles restreints, l’empêchent de s’inventer en pleine liberté.

    L’humanité, dans sa vérité originelle, serait indifférenciée, comme l’androgyne. Il faut revenir à cette humanité indifférenciée.

    Selon la théorie du genre, on peut faire le choix d’être homme ou femme. Le sexe biologique serait négligeable, il n’y aurait pas d’éternel féminin, pas d’éternel masculin.

    Bérénice Levet, philosophe et essayiste française, née en 1971, souligne: " L’identité sexuelle n’est plus un "donné", mais une expérience purement subjective". Il faut libérer l’être humain de l’assignation sexuelle, lui donner la possibilité d’expérimenter tous les possibles, comme s’il pouvait naître de sa propre volonté, comme s’il était délivré de l’héritage et du donné.

    Le féminin comme le masculin n’existent pas. La théorie du genre doit les déconstruire et les démystifier. La masculinité et la féminité relèvent de l’illusion. Il faut tout transgresser pour déconstruire ces catégories. D’où la fascination pour l’androgyne qui fait éclater ces catégories et qui apparaît à la manière d’une créature plus évoluée, transcendant la division sexuelle et la fracture entre l’homme et la femme. L’androgyne serait délivré.

    Depuis les années 1950, les études de genre se radicalisent et conduisent à la théorie du genre.

    Avant de devenir un concept majeur des féministes américaines, la notion de genre s’est forgée et imposée dans un contexte médical. Les médecins californiens travaillent sur la question. En 1955, John Money, psychologue et sexologue, spécialisé dans les cas d’hermaphrodisme ou d’intersexualité (1921-2006), est le premier à utiliser le terme de "genre".

    Alfred Kinsey, professeur d’entomologie et de zoologie (1894-1956), publie deux études sur le comportement sexuel des hommes en 1948 et des femmes en 1953. Son but affiché est de supplanter "l’ère chrétienne de procréation" en un paradis où tout est permis pour les bi, gays, pédophiles, normaliser les comportements considérés comme inacceptables, la sodomie, l’inceste, la pédophilie, la bestialité… Les programmes d’éducation sexuelle se fondent sur la philosophie sexuelle de Kinsey.

    Robert Stoller, psychiatre et psychanalyste américain (1924-1991), participe aussi à la théorisation et à la consécration de la notion de gender. Il reprend le mot "genre" en l’accolant au mot identité: "L’identité de genre à propos des transsexuels ne correspond pas forcément à l’identité de sexe".

    "L’identité de genre est essentiellement apprise".

    Ainsi, la problématique du genre naît avec ces médecins, John Money, Alfred Kinsey, Robert Stoller. À partir des troubles de l’identification de sexe ou de genre, à partir de ces cas pathologiques marginaux, des conclusions censées être universelles sont tirées. L’exception fondera la règle. Les partisans du genre reviennent toujours à ces exemples pour faire sauter la norme.

    À partir des années 1970, la notion de genre est introduite dans le champ des études féministes. Les études de genre apparaissent sur les campus américains.

    Mais le rôle de la France dans l’histoire du gender est essentiel. La scission nature-culture trouve sa première formulation philosophique chez Simone de Beauvoir (1908-1986). Elle prend le parti du néant contre l’être, elle soustrait les femmes à l’empire de la nature. La formule "on ne naît pas femme, on le devient" est comprise comme une émancipation à l’égard de la nature.

    L’entreprise post-moderniste de déconstruction est initiée par des philosophes français, Jacques Derrida, Michel Foucault, Jacques Lacan, Roland Barthes, Gilles Deleuze. Le discours crée le réel, c’est par le discours que les choses existent, ou n’existent pas. En conséquence, déconstruire signifie d’abord déconstruire ces récits, substituer un discours à un autre discours.

    Le genre étend au sexe son entreprise de déconstruction. La différence des sexes est traditionnellement fondée en nature. Le genre fait apparaître cette différence des sexes comme un artifice façonné par les discours. Il n’y a ni femme, ni homme, il n’y a que des discours sur le masculin et le féminin.

    Les théoriciennes du féminisme s’impliquent dans la lutte: Monique Wittig, Luce Irigaray, Julia Kristeva, Hélène Cixous, Anne Okley. Puisque ce n’est pas la biologie qui fait d’un enfant un garçon ou une fille, il est légitime de déconstruire ces normes sociales. La déconstruction des normes sociales va être tout le travail de la théorie du genre. Les études de genre s’inscrivent dans le cadre d’un féminisme libéral, mais certains ont des attentes déçues. C’est alors qu’intervient le féminisme radical.

    À partir des années 1980, la théorie du genre se consolide sous l’impulsion des féministes américaines qui ont lu leurs consœurs françaises.

    Judith Butler, philosophe et idéologue des politiques gays et lesbiennes, née en 1956, popularise la théorie du genre. Avec Judith Butler, le genre propose de brouiller les catégories du masculin et du féminin. Après avoir semé le trouble dans le genre, elle nous incite à le défaire. Les rôles sexués n’étant plus distribués par la nature deviennent parfaitement interchangeables. Judith Butler et ses séides, ses adeptes, exaltent la fluidité, l’accessibilité et la mobilité des identités.

    Chacun est affranchi des concrétions, des formations de l’histoire, chacun est rendu à soi-même.

    Chacun devrait se découvrir une multiplicité de désirs, d’identités.

    Le genre ambitionne de nous soustraire à un confinement dans une identité sexuée et sexuelle. La dénaturation des identités et des sexualités doit rendre à chacun un ensemble de possibles que les écrits naturalisants auraient étouffés.

    Dans les années 1990, la théorie "queer", encore plus radicale s’impose aux États-Unis. En 1990, Teresa de Laurentis, italienne née en 1938 et établie en Californie, invente la théorie queer.

    Ce terme queer signifie louche, tordu, hors-norme, en argot tapette, une praxis, une activité humaine visant à modifier les rapports sociaux. Cette praxis s’inscrit dans la déconstruction du système sexe-genre.

    L’expression "théorie queer ", endossée avec fierté, représente le fer de lance de la théorie du genre. Dans son ouvrage "Pour un féminisme de la subversion", Judith Butler propose le travestissement de notre vérité à tous: " Il révèle la structure imitative du genre lui-même. Le drag (travesti) manifeste ce que nous voudrions oublier, ou ce que nous tentons d’occulter: hommes ou femmes, hétérosexuels ou pas, que nous soyons plus ou moins conformes aux normes de genre et de sexualité, nous devons jouer notre rôle, tant bien que mal, et c’est le jeu du travesti qui nous le fait comprendre".

    Le travesti emprunte nos codes vestimentaires, nos attitudes, nos gestes. Il ne copie pas un modèle original puisqu’il n’y en a pas. Le genre, l’identité sexuée est toujours parodie, imitation, singerie. Ainsi, le travesti mettrait en lumière cette vérité universelle: le caractère performatif de notre identité sexuée.

    Les théoriciens queer dénoncent " l’hétérosexisme " des discours sur la différence. Ils critiquent l’idée préconçue d’un déterminisme génétique de la différence sexuelle. La théorie queer entreprend donc la déconstruction de la représentation stéréotypée du corps sexué véhiculée par la société. Selon Monique Wittig " il faut détruire politiquement, philosophiquement et symboliquement les catégories d’homme et de femme. Il n’y pas de sexe, c’est l’oppression qui crée le sexe et non l’inverse".

    Le queer déconstruit l’identité de toute personne humaine en vue de se reconstruire à partir du seul choix individuel. Le terme queer inclut les paraphilies, sexualités marginalisées, déviantes.

    De la radicalité, le mouvement queer accède peu à peu à la reconnaissance institutionnelle sous la pression des lobbies. La théorie du genre est imposée du sommet vers le bas.

    Le processus officiel démarre vers 1980, mis en place par l’ONU. La CEDAW, Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, est adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 18 décembre 1979. Elle entre en vigueur en tant que traité international le 3 septembre 1981.

    Elle est signée en France le 17 juin 1980, ratifiée, approuvée, entérinée le 14 décembre 1983.

    Le genre est contenu dans cette Convention, n’est pas activé tout de suite. Mais une partie du budget est destinée à l’égalité homme-femme, à la mise en place du genre. La France est obligée d’installer une politique du genre dans tous les domaines, à tous les niveaux, donc de dépenser de l’argent pour ça.

    La promotion de la théorie du genre est ratifiée par l’ONU lors de la conférence de Pékin en 1995.

    Depuis cette date, un programme mondial est promu à toutes les sauces.

    À l’occasion de ce sommet, le mot " gender " apparaît pour la première fois dans un texte officiel.

    Curieusement, la traduction française du compte-rendu de la conférence se montre peu bavarde sur les questions de genre.

    En 2000, une directive de l’Union européenne reconnaît l’orientation sexuelle comme critère de discrimination. L’orientation sexuelle concerne les préférences sexuelles d’une personne. Elle désigne les désirs amoureux d’une personne: hétérosexualité, homosexualité, bisexualité, transsexualité. Elle fait partie de la sphère privée.

    En 2009, un rapport parlementaire européen introduit l’idée de discriminations fondées sur l’identité de genre.

    En 2011, par la Convention d’Istanbul, le Conseil de l’Europe impose des politiques sensibles au genre.

    En 2013, le document polémique de l’OMS, intitulé " Standards pour l’éducation sexuelle en Europe " est sur le même créneau.

    En France, la transmission pédagogique de la théorie du genre commence en 2010. L’Institut d’études politiques décide d’enseigner la théorie du genre à ses élèves.

    30 septembre 2010, la circulaire du ministère de l’Éducation nationale dirigée par Luc Chatel fixe le contenu du programme de Sciences et Vie de la terre en classe de première. Elle indique que le nouveau programme de sciences comportait un chapitre intitulé " Devenir homme ou femme".

    L’enseignant devait en profiter pour expliquer que les préférences sexuelles relevaient de la sphère privée. Un bon moyen de faire découvrir aux adolescents les subtilités de l’orientation sexuelle. Les éditeurs ont interprété cet intitulé comme se rapportant à la théorie du genre.

    Ensuite, avec Vincent Peillon, Benoît Hamon, Najat Vallaud-Belkacem, Jean-Michel Blanquer, Pap Ndiaye, Gabriel Attal, Amélie Oudéa-Castera, Nicole Belloubet, Anne Genetet, la théorie du genre est enseignée dans toutes les écoles et tous les établissements scolaires.

    La théorie du genre n’est pas un fantasme inventé par ses opposants. Au contraire, l’expression de " théorie du genre " fut forgée successivement par des médecins, des universitaires, des pédagogues et des militants favorables à cette idéologie.

    Par exemple, en 2009, dans son livre Le sexe politique, Éric Fassin, sociologue français, né en 1959, revendique cette expression: "La théorie du genre ne peut faire l’économie d’un retour référent sur son histoire…".

    Des associations agréées par le ministère concourent également à la diffusion de la théorie du genre. Ainsi, le Planning familial publie des documents militants à l’attention des adolescents. Des intervenants extérieurs s’immiscent dans l’école, au collège, au lycée, pour initier les enfants.

    Élaborée par des sociologues et des anthropologues, la théorie du genre est une doctrine philosophique. En tant que telle, elle s’appuie sur divers courants de pensée philosophiques et sur divers arguments. Toutes ces sensibilités ont des points communs: la promesse du bonheur, bonheur basé l’hédonisme et la dépravation, l’assurance d’un avenir radieux, la croyance au sens de l’histoire ou progressisme.

    La théorie du genre, outil idéologique, s’insinue dans l’Éducation Nationale. La promotion de la théorie du genre est bien une idée proposée par les hautes sphères de la pyramide du pouvoir. Et nos dirigeants s’évertuent à mettre en marche cette partie de l’agenda mondialiste. Nier cette évidence relève d’un mensonge éhonté. Les gens qui nous gouvernent ont bien assimilé la culture de la duplicité et de la tromperie.

    Jean Saunier

    P.S. On parle de théorie du genre, mais on ne peut parler que de théorie scientifique. Or, la "théorie du genre" n’a rien de scientifique. Il est préférable d’évoquer l’idéologie du genre.

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLR)

  • Trump annonce le retrait des USA des accords de Paris sur le climat

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    Les ours du Grand Nord se sont métissés avec leurs cousins basanés du Sud. Les petits s’appellent des grolars. Ce n’est pas une insulte mais un mot valise associant GRizzli + pOLAR. Dès lors, ces plantigrades apprécient moins le froid. Ça tombe bien puisque les cocotiers vont bientôt pousser en Alaska si l’on en croit la future Nobel de pataphysique Sainte Greta des Enfumages.

    Des rumeurs courent selon lesquelles les Trump envisagent d’adopter un bébé grolar. Mélania les trouve adorables. On leur en a porté un qui a tout de suite trouvé son chemin dans les jardins de la Maison Blanche. Sans se paumer comme Robinette. Comme ça, les USA et la Russie seront à égalité. Un ours de compagnie pour chaque président.

    En attendant, Trump claque la porte au nez des diktats de Paris sur le climat, qu’il qualifie d’escroqueries. Et il n’est plus le seul dirigeant à le penser.

    Tout juste investi, Donald a annoncé, comme prévu, le retrait des États-Unis des accords de Paris sur le climat. Comme il l’avait déjà fait en 2017 quand il avait été un des premiers chefs d’État à comprendre que des démagogues véreux ne pouvaient pas changer l’irradiance du soleil, ni modifier l’ellipse, l’axe de rotation ou l’inclinaison de la terre. Prétendre le contraire pour terroriser, asservir et racketter les peuples est une arnaque planétaire.

    Avec ça, une bonne nouvelle pour les futurs "Martiens". Le nouveau patron de la NASA a décidé d’affecter au voyage interplanétaire, en association avec Space X, les budgets dilapidés dans la traque obsessionnelle du CO2. Les Français râlent. Elon n’en a rien à cirer.

    Sale temps pour les réchauffards! La COP16 sur la biodiversité à Cali (Colombie) a été suspendue avant terme pour éviter d’afficher d’énormes désaccords. Quant à la COP sur la désertification tenue à Riyad (Arabie Saoudite) elle n’a pas convaincu les chameliers et les pétroliers de rendre leurs déserts moins désertiques. Sauf là où on crée des gueltas artificielles et des séguias après avoir désalinisé l’eau de mer. De toute façon, le débat est clos avec un "mektoub inch’allah".

    La COP29 sur le climat à Bakou (Azerbaïdjan) a fini en impasse. Aucun accord même symbolique n’a été trouvé. Sauf sur le retour des talibans dans le concert des Nations. Tandis que le procureur-justicier-prédateur sexuel Karim Ahmed Khan ne trouvait rien à redire des massacres et spoliations des Arméniens par ses coreligionnaires Azéris.

    Les verdâtres sont furibards car, par un effet domino, plusieurs pays de désengagent des politiques dites climatiques

    Après le premier retrait des USA en 2017, on n’avait pas vu une " contagion " de démissions. La propagande lancinante et un lavage de cerveaux permanent avaient imprimé leurs divagations. Et puis la peur de déplaire aux merdias paralysait les politiciens professionnels.

    Aujourd’hui, la situation est différente. Quelques dirigeants ont réalisé que les vaticinations des réchauffards étaient du flan. Le léger réchauffement est fini, sans avoir amené les catastrophes annoncées: Écroulement des glaciers, submersion des deltas des fleuves et des îles basses, disparition de la neige l’hiver dans les zones tempérées.

    Le président argentin anarcho-capitaliste Javier Milei qui a déjà retiré ses délégués de la COP 29, a multiplié les déclarations climato réalistes, prenant ses distances avec les diktats réchauffards. Logiquement, il devrait cesser de raquer. Puisque sa politique est de supprimer toutes les dépenses inutiles.

    La décroissance au programme de la COP30 de Belem au Brésil en novembre, ne peut réussir qu’avec la faillite des États ruinés par le sabordage de leur économie dans la traque du CO2. Mais plusieurs pays renâclent. Enclins à gérer uniquement la pollution industrielle chez eux, en fonction de leurs intérêts. Les USA et la Chine montrent la voie.

    Déjà, les Américains ont réduit leur participation au GIEC jusqu’à la supprimer. Tout en encourageant la prospection de pétrole et de gaz de schiste, afin de renforcer leur indépendance énergétique. Tandis que la Chine développait, autrement mais pour les mêmes raisons, ses capacités de production d’énergies renouvelables parvenant à produire en 2024 27 gigawatts en solaire et 80 GW en éolien. Pas pour faire plaisir aux écolos. Mais pour améliorer sa balance des paiements.

    L’ingérence des escrolos donneurs de leçons, avides du pognon des autres, commence à fatiguer.

    Agir contre la pollution, qui n’a rien à voir avec le prétendu réchauffement, revient moins cher à condition de le faire chez soi en fonction de son économie, de ses priorités et de ses ressources.

    La Chine, ex-pays le plus pollué du monde, perd sa mauvaise réputation. La politique centralisée de Xi Jinping nuit aux libertés individuelles, mais elle permet de mener des actions collectives cohérentes avec des investissements massifs dans des " villes intelligentes " ( smart cities en chinois) s’appuyant sur un écosystème interactif utilisant des transports propres et de la technologie verte.

    Pour Xi: " Le but est de devenir la référence mondiale et le modèle de dépollution à suivre". La Chine ne copie plus, elle innove. En parallèle, elle a entrepris un grand nettoyage en délocalisant chez plus pauvre qu’elle, les activités polluantes et salissantes qui ne rapportaient pas grand chose. Avec un temps de retard, l’Inde suit le même chemin. Mais alors où iront les poubelles du monde? Réponse: chez ceux pour qui ce sera une aubaine, comme en Afrique.

    L’INGERENCE CLIMATIQUE EST UN NOUVEAU COLONIALISME

    Et si c’était ça, le but ultime de l’alarmisme climatique? Forcer les gouvernements à s’adapter à la globalisation. Intimider les chefs d’États et se donner le droit d’aller chez ceux qui n’obéissent pas assez vite aux injonctions de la mondocrature pour les contraindre à faire ce qu’on exige d’eux. Dans leur intérêt. Bien évidemment.

    Le club Bilderberg, la commission Trilatérale, l’open society de Soros, les forums de Davos et la fondation des Young Leaders sont prêts à faire profiter de leurs lumières tous les égarés.

    Pour "sauver la planète".

    La prétendue urgence climatique impose des déplacements de populations. Quand les Maîtres de la Finance ont besoin de renouveler leur cheptel d’esclaves, on a recours aux bonne vieilles méthodes des communistes et des nazis: Déplacer des populations entières, sans leur demander leur avis, là où on pourrait avoir besoin d’elles.

    Dans les démocratures, où tout le monde ne peut pas se prétendre persécuté politique, les faiseurs d’opinion consolident un nouveau concept: celui de réfugié climatique. Qu’on ne peut pas refuser d’accueillir. À moins d’être des monstres conspués par la vertueuse communauté internationale. Et d’en subir les représailles diplomatiques et économiques.

    On est en train de nous faire le coup avec le Sahel et le Proche Orient. Comme on a réussi à déporter en Nouvelle Zélande des habitants des Kiribati qui n’avaient rien demandé à personne, en prévision de l’engloutissement de leurs îles avant 2020. Parole de GIEC.

    Vivant heureux chez eux dans une société océanienne traditionnelle, ces gens sont aujourd’hui parqués dans des suburbs où règnent la violence, la drogue, le suicide et le racisme. Pas vraiment ce qu’on leur avait promis en les faisant déménager pour échapper à la fin du monde!

    La menace d’ingérence climatique est un argument de choc dans les négociations internationales pour faire basculer les rapports de force par le chantage, l’intimidation ou la corruption. Et obtenir des avantages substantiels par le biais d’un discours moralisateur sur le climat, élevé au rang de justification ultime, comme l’était le "devoir moral de civiliser les sauvages" il y a 200 et quelques années.

    Il est intéressant de noter que des juristes gauchistes préconisent d’appliquer aux diktats de Paris les mêmes règles que pour l’adhésion à l’Eurocrature ou la conversion à l’islam. Une fois que tu es dedans, on ne te laisse pas partir comme ça!

    Je voudrais voir comment ils comptent s’y prendre pour tordre le bras de Donald, ou de Vlad qui est lui aussi en train de prendre ses distances avec les crapules verdâtres.

    Christian Navis

     

    https://climatorealist.blogspot.com

     

  • L’avortement, arme de l’effondrement de notre civilisation

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    Selon les sources INSEE, de Janvier à Novembre 2024, le nombre de naissances a diminué de 2,8% par rapport à la même période 2023. Ce repli s’inscrit dans une tendance à long terme. Depuis 2011, le nombre de naissances recule chaque année en France, à l’exception de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid. Et le nombre d’avortements augmente parallèlement. En 2001: 202 180 avortements. En 2021: 223 300 avortements. En 2022: 234 300 avortements. En 2023: 243 623 avortements.

    L’avortement fait un million de petites victimes tous les quatre ans. En vingt ans, cela fait cinq millions de morts.

    Dans l’univers futuriste d’Aldous Huxley, les individus sont créés par ectogénèse, en dehors des voies naturelles de la reproduction. Ces hommes artificiels sont entièrement conditionnés. La notion de famille, avec un père et une mère disparaît. Dans cette société, le mot même de famille est considéré comme une obscénité. Personne ne doit parler de famille, mot abject et honteux. L’individu est tellement conditionné que sa liberté est réduite, mais il n’en a pas conscience car il absorbe en permanence une drogue euphorisante, le soma. Dans ce système, les relations sexuelles sont totalement libérées, encouragées dans le cadre de refouloirs collectifs appelés aphroditeum.

    Tel est le moralement correct. Tel est meilleur des mondes vers lequel nous nous dirigeons. C’est l’homme qui veut se faire l’égal de Dieu dans la création. L’antique tentation du Serpent face à Adam et Ève est d’actualité: " Vous ne mourrez point ; car Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal", dit le Serpent à la femme. Le moralement correct consiste à s’en prendre à l’Arbre de vie auquel Dieu demanda à ses créatures de ne pas toucher. Que l’on soit croyant ou non, cet Arbre de vie peut paraître intouchable.

    Le moralement correct, c’est la mise en œuvre du mythe de l’homme-machine, simple organisation matérielle sans âme ni destinée, sinon que d’assouvir ses plaisirs les plus élémentaires, notamment dans le domaine d’une sexualité sans limites.

    De nombreux philosophes ont prôné ce moralement correct depuis le siècle des Lumières. Lénine s’y est rallié dans Litteratura giaezattura: "L’humanité s’habituera à considérer le monde comme une argile pour y sculpter les formes les plus parfaites de la vie. L’homme deviendra infiniment plus fort, plus sage, plus subtil".

    Dieu donne la vie en soufflant dans l’argile. Désormais, pour Lénine, c’est nous qui allons faire cela. Telle est la substitution. Telle est la perspective de l’homme générique de Marx. Telle est la perspective de l’homme nouveau du transhumanisme.

    Le docteur Pierre Simon, Grand Maître de la Grande Loge de France, inspirateur des lois sur la contraception et l’avortement, (1925-2008), a la même perspective. Dans un livre publié en 1976, il raconte comment il a manipulé les députés pour leur faire adopter la loi Veil: " Depuis 40 ans, le combat que nous menons a été le même: contraception, libéralisation des comportements sexuels, avortement, homosexualité et euthanasie. Pour cela, nous avons pu nous inspirer des méthodes américaines et la presse féminine était à nos côtés… Nous avons aussi besoin d’une grande fraternelle parlementaire souhaitant arracher l’homme à l’obscurantisme multiséculaire et le faire descendre du ciel à la terre".

    Dans ce livre, il annonçait le principe autour duquel s’ordonnerait cette entreprise subversive: " La vie sera un matériau qui se gère " … " La vie comme matériau, tel est le principe de la lutte. La révision du concept de vie par la contraception transformera la société dans son intégralité… Ce n’est pas la mère seule, c’est la société tout entière qui porte l’enfant dans son sein. C’est elle qui décide s’il doit être engendré, s’il doit vivre ou mourir".

    La même vision se retrouve sous la plume de Jacques Attali, conseiller de François Mitterrand et des présidents suivants. En 1981, il écrit dans L’Avenir de la vie: " Je crois que l’important dans la vie ne sera plus de travailler, mais d’être en situation de consommer".

    Nous sommes devenus de simples consommateurs parmi d’autres machines de consommation, des espèces de robots consommateurs.

    Une publication de la Grande Loge de France, Le Journal n° 51, d’avril 2004, donne la clé de cela. Deux personnes écrivent le texte, Pierre Simon et René Frydman, père d’Amandine, le premier bébé fabriqué in vitro. Une phrase ressort du texte: " La franc-maçonnerie apprend à descendre le ciel sur la terre". Elle rejoint la citation de Lénine: " Cette vie qui nous vint si longtemps d’un souffle de Dieu posé sur l’argile, c’est comme un matériau qu’il faut la considérer désormais".

    Et après cela, on nous raconte que la franc-maçonnerie ne tient aucun rôle dans les affaires.

    La métaphysique n’existe plus. Tout se réduit à la matière. Il appartient désormais à l’homme de créer la vie.

    Pour mettre en oeuvre ces théories, il faut la transgression, transgression des lois de Dieu et de l’Eglise, négation des lois de la nature, négation de la Surnature, et donc promotion du Naturalisme, croyance que la Nature est le seul principe. S’il n’existe que des matériaux, l’homme tel que nous le connaissons: "L’homme est l’union d’une âme et d’un corps" n’existe pas.

    Par l’avortement, l’enfant in utero, dans l’utérus, est considéré comme simple matériel. La revendication féministe est la suivante: "Un enfant quand je veux", c’est la contraception ; " Un enfant si je veux", c’est l’avortement ; "Un enfant comme je veux", c’est l’eugénisme.

    240 000 avortements sont officiellement pratiqués annuellement en France, à tous les stades de la grossesse. Ceux qui s’y opposent sont considérés comme rétrogrades ou hors-la-loi.

    En 2005, une épreuve du baccalauréat aborda le sujet de l’avortement: " Quels arguments peut-on donner en faveur de l’avortement? " Pas même de discussion sous la forme dialectique traditionnelle, thèse, antithèse, synthèse. Non, seulement une thèse. L’acte de mort fait partie des choses normales. La liberté d’opinion des candidats n’est pas prise en compte. L’avortement est considéré comme un simple acte technique.

    Une pétition circule en guise de protestation. Gilles de Robien, ministre de l’Education nationale, écarte la pétition: "Je ne suis pas d’accord, l’avortement est un fait scientifique". Aucune réaction disant qu’il y a peut-être quelque chose, un brin de chair, un brin d’esprit, un corps souffrant. Il n’y a plus rien. Le fœtus est réduit à rien. L’enfant est réduit à rien. L’homme est réduit à rien. Un vulgaire matériau.

     

    Le même silence prime sur les risques et les conséquences de l’avortement, connus depuis très longtemps. Après un avortement, le risque d’accouchement prématuré est multiplié par deux. Les femmes qui ont subi un avortement et mettent au monde un autre enfant ont un risque supplémentaire de 40% de donner naissance à un enfant de 34 semaines, soit sept mois et demi de grossesse. Elles ont 70% de risque supplémentaire d’avoir de grands prématurés nés à moins de 28 semaines, c’est-à-dire d’un poids de 700 grammes.

    Le syndrome post-avortement mène fréquemment au suicide. Statistiquement, les risques de suicide chez ces personnes sont multipliés par cinq. Mêmes proportions en ce qui concerne les cancers du sein. Ceci a été établi par comparaison entre l’Ulster, province d’Irlande du Nord et le reste de l’Angleterre. En Ulster, en 2009, l’avortement n’est pas autorisé, le taux de cancer du sein est cinq fois moins important que dans le reste de la Grande Bretagne.

    Une personne qui veut avorter devrait être informée des conséquences possibles de son acte, pour elle-même, physiquement et psychologiquement, et pour une grossesse ultérieure.

    Cela n’est jamais fait. Une circulaire signée par la patiente dégage complètement la responsabilité du médecin effectuant l’acte.

    Mais en France, le 30 Novembre 2021, les députés ont adopté la proposition de loi Gaillot "visant à renforcer le droit à l’avortement". Elle prévoit notamment:

    l’allongement à 14 semaines de grossesse de l’IVG, au lieu de 12,

    l’autorisation pour les sages-femmes de pratiquer des IVG instrumentales, et non plus seulement médicamenteuses,

    la suppression du délai de 24 heures avant une IVG,

    la mise en place d’un répertoire recensant les professionnels de santé et établissements pratiquant l’IVG,

    le renforcement de la lutte contre la discrimination à la " contraception d’urgence " et au " délit d’entrave à l’IVG".

    La loi constitutionnelle du 8 Mars 2024 inscrit dans la Constitution de 1958 la liberté garantie des femmes de recourir à l’Intervention Volontaire de Grossesse IVG.

    En Mars 2022, l’OMC appelle à la suppression totale du délai légal pour les avortements car cette restriction temporelle constituerait une violation du droit des femmes. L’OMS exige la fin de toutes les limites de temps sur les avortements. Les lois qui empêchent l’avortement à tout moment de la grossesse violent les droits des " femmes, des filles et autres personnes enceintes".

    A trois semaines de grossesse, le cœur du bébé bat déjà. Le bébé est un disque embryonnaire constitué de trois couches de cellules. La couche interne, l’endoderme, servira à créer les organes de son appareil digestif, son foie, son pancréas et les organes de son appareil respiratoire. La couche externe, l’ectoderme, formera son système nerveux et ses différents organes, ainsi que sa peau, ses ongles et ses cheveux. De la troisième couche, le mésoderme, dériveront son squelette, son cœur, son système urinaire et ses organes sexuels. Au milieu du mésoderme, se trouve la notochorde, une colonne vertébrale temporaire, à partir de laquelle se formeront son système nerveux central, son futur cerveau et sa tête. On parle d’embryon à partir de trois semaines et de fœtus à partir de huit semaines. L’embryon et le fœtus sont des personnes humaines. Ils veulent détruire toute valeur humaine.

    A 5 semaines d’aménorrhée (absence de règles), l’embryon dans l’utérus continue de se développer, et à vitesse grand V. A ce stade, l’embryon mesure environ 2 mm et prend une forme plus reconnaissable. On peut distinguer une petite tête en développement, avec des bourgeons qui deviendront les bras et les jambes du bébé. Les organes internes de base commencent également à se former, cœur, reins, poumons, système digestif. Son petit cœur bat et bat vite. Pas moins de 110 à 120 battements par minute. Le système nerveux central commence aussi à se former, avec les premières indications de la colonne vertébrale et du cerveau en développement. Le début de la formation du système nerveux complexe régira le fonctionnement du corps du bébé.

    L’avortement est légal France jusqu’à 14 semaines de grossesse (16 semaines d’aménorrhée). C’est l’IVG, Interruption Volontaire de Grossesse. Mais l’IMG, Interruption Médicale de Grossesse peut être pratiquée jusqu’au terme. On prétend que le fœtus n’est qu’un simple amas de cellules, ou un matériau. Le fœtus est un non-être, une non-personne. Le fœtus n’est pas une personne, donc on peut en disposer comme on veut. On peut le tuer. Et puis, dans la pensée mondialiste, la notion philosophique et morale de personne s’est complètement évanouie.

    Les scientifiques confirment que les enfants à naître ressentent une douleur atroce lors des avortements. Pour s’en convaincre, il suffit de voir comment se déroule un infanticide prénatal. Un bébé se débat pour éviter les pinces de l’avortement.

    A 14 semaines, le bébé a déjà pris du poids, sa capacité auditive et ses connexions neurologiques se développent et son sexe peut être déterminé avec certitude.

    L’avortement à la 14e semaine est " une opération sous anesthésie générale qui consiste à broyer les organes du fœtus", a averti le docteur Rochambeau, président du syndicat des gynécologues obstétriciens.

    " Pour faire sortir la tête ossifiée du bébé de l’utérus, il faut l’écraser avec une pince spéciale", a rappelé le Collège national des gynécologues-obstétriciens français.

    Mais l’allongement du délai légal de l’avortement n’est qu’une étape. Déjà, le Planning familial exige, dans un premier temps, l’avortement à la demande jusqu’à la 22e semaine après la procréation. Cette fuite en avant est sans fin.

    Au XXe Siècle, l’avortement volontaire était interdit dans le monde entier. Les communistes furent les premiers à légaliser les assassinats de bébés à naître, les infanticides prénataux. Les nationaux-socialistes allemands, leurs frères ennemis, apprirent d’eux: ils légalisèrent et promurent l’avortement pour les non-aryens. Communisme et national-socialisme: deux virus idéologiques mortifères, deux variants du socialisme, fondamentalement antichrétiens. Deux virus dont s’inspire le mondialisme.

    Les statistiques démontrent le déterminisme social de l’avortement: l’avortement, dogme idéologique, touche principalement les femmes les plus pauvres, isolées, et les blesse profondément. La réalité sociale montre que l’avortement n’est pas une liberté, il est subi, et non choisi. Les femmes qui recourent à l’avortement sont poussées par des contraintes sociales ou économiques. L’avortement relève d’un double crime: crime moral par la suppression d’un être en devenir, crime politique par l’application d’un véritable génocide ethnique.

    Pour créer l’effondrement d’une civilisation, d’une société, du bien commun, il est impératif de dissoudre la famille et de s’attaquer à ses fondements:

    dissoudre le mariage et l’engagement mutuel des époux,

    limiter le nombre des naissances,

    favoriser artificiellement l’immigration pour casser l’identité nationale et la référence à une histoire commune,

    encourager et financer l’avortement quel que soit le motif et jusqu’au délai le plus tardif,

    développer l’idéologie du genre pour briser l’identité sexuelle des individus, facteur déterminant de la stabilité psychologique des personnes (il n’y a jamais eu autant de transgenres chez les jeunes générations et à un âge aussi précoce que depuis l’introduction de l’idéologie du genre dans les écoles). C’est exactement ce qui est en train de ses passer.

    L’avortement est bien une arme de l’effondrement de notre civilisation, une arme en faveur de la dépopulation mondiale. L’Etat profond dispose d’autres armes pour comprimer la population: armes biologiques, armes chimiques, euthanasie, guerres…

     

    Jean Saunier

    B. Dans certains cas précis, l’avortement peut s’avérer nécessaire. La critique présente porte sur l’avortement qui prend une tournure idéologique, normative, et quasi industrielle.

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLR).

    Personnellement, je ne suis pas contre l'avortement (dépend des cas) mais j'étais contre l'inscription dans la constitution: changer la constitution pour y inscrire la loi du sang à la place de la loi du sol me semblait bien plus importante!