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histoire

  • La dérive nazie des juges français!

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    Osons le dire, le jugement dans l’affaire Le Pen et plus encore les positions prises dans la foulée sont les signes d’une authentique dérive nazie des juges français et de leur environnement. Prouvons-le ici autour de quatre réalités du droit nazi et des ressemblances plus que troublantes de la pratique de certains juges et politiques de notre pays.

    Les nazis imposaient la loi du silence, les juges n’avaient de compte à rendre à personne, ils persécutaient leurs victimes sans appel possible et ils détournaient le droit par leurs intentions politiques au service du régime.

    Malheureusement, nous allons voir ici que Marine Le Pen est confrontée à cette inquiétante dérive. Et comme nous sommes rigoureux, nous nous appuyons sur deux brillants articles scientifiques. Le concept du droit dans le national-socialisme de Luc J. Wintgens, doyen de la faculté de droit de l’université catholique de Bruxelles, publié en 1991 et Défendre la forme du droit. Regards contemporains sur le droit nazi de Guillaume Richard, professeur d’histoire du droit à l’université Paris Descartes, membre de l’Institut d’histoire du droit publié en 2018, sans oublier l’œuvre considérable de Michael Stolleis publié à Munich en 1999 ou les articles d’Olivier Jouanjan, professeur de droit à l’université Panthéon Sorbonne, dont Prendre le discours juridique nazi au sérieux, publié en 2013.

    Soyons sérieux, ce n’est pas une polémique, c’est l’appel à une urgente réforme de la justice en France pour que l’esprit des lois et la tripartition du pouvoir de Montesquieu, fondement des démocraties, soit respectés par tous, les juges au premier chef, sans ce dévoiement auquel participent des politiques éminents. Quand le droit devient l’anti-droit, quand l’équité devient l’iniquité, le droit démocratique se transforme insidieusement en droit nazi, l’histoire l’a déjà montré. Cela s’appelle une subversion idéologique.

    LA TYRANNIE DU SILENCE ET L’OBLIGATION DE SE TAIRE

    Le premier renversement des valeurs du droit à l’anti-droit, c’est l’obligation de se taire et l’exigence d’imposer la tyrannie du silence. Le magistrat juge et il n’y a plus rien à dire. Si le député, législateur, ne doit pas commenter la décision du juge, comme ce dernier ne doit pas commenter l’action du législateur et si le haut fonctionnaire doit exécuter les lois dans ses actes d’administration, ces réserves ne s’imposent pas au peuple souverain. Lui est libre de jugement, de critique, libre de sa liberté d’expression. Or, il est intolérable de voir que l’appareil politico-judiciaire est solidaire pour faire taire et interdire l’expression d’un désaccord. C’est évidemment le signe d’un régime juridique totalitaire

    Cette tyrannie du silence interdit au justiciable, victime de l’injustice, de se plaindre et d’user de ses droits politiques pour contester. Or, le climat que font régner les juges et leurs représentants ces jours derniers à l’Assemblée et dans les médias démontre leur filiation avec les pratiques héritées des nazis et qui ont traversé les décennies. Se taire, car le jugement et le juge ne sont pas discutables ou contestables. Mais l’argument est fallacieux. Quand on nous dit depuis lundi que la justice est un pilier de la démocratie, c’est pour interdire le débat démocratique sur la décision de justice. Merveilleux! Le procédé révèle toute la perversité du raisonnement. Le juge n’est pas objet de discussion, c’est la démocratie de l’obligation à se taire. Tiens donc!

    Cette attitude contredit totalement les principes fondateurs de toute démocratie et c’est un abus de pouvoir que de prétexter de la séparation des pouvoirs pour nous dire: taisez-vous. Cette séparation ne s’applique en aucun cas au citoyen souverain et celui-ci, ainsi que les politiques, peuvent en toute liberté s’interroger, critiquer, alerter. Là est le premier trait de ressemblance, le plus inquiétant pour les libertés fondamentales: penser, exprimer, critiquer qui sont remises en cause par des juges tyrans, refusant le dialogue démocratique sur leur pratique.

    L’IRRESPONSABILITE DES JUGES ET L’INTERDICTION D’ENVISAGER DE RENDRE DES COMPTES

    Le juge est-il responsable? Les spécialistes du nazisme savent bien, depuis le procès Eichmann et les recherches de H. Arendt, que l’organisation nazie mettait en avant l’irresponsabilité de ses membres. Or, qu’est-ce qu’être responsable? Le premier sens de ce mot, c’est rendre des comptes à une autorité. Or, second signe très inquiétant, les juges, leurs syndicats et leur conseil ne cessent de proclamer depuis lundi leur indépendance pour refuser de rendre des comptes à quiconque. Leur liberté serait totale. C’est le signe même de l’abus de pouvoir. Ils ne sont liés à rien, à personne disent-ils. C’est le signe d’une dérive nazie, quand les pratiques s’imposent, le juge n’ayant rien à expliquer de ce qu’il fait. Le ver est dans le fruit depuis longtemps déjà: héritage quand tu nous tiens!

    Les nazis faisaient valoir que le droit nazi était l’incarnation de la justice absolue et que rien ni personne ne pouvait contester la loi et le jugement. Il conduisait à l’obéissance absolue, c’est-à-dire à la soumission. Or, le juge qui ne rend pas compte et qui impose son jugement ne tolère pas la critique, cherche à discipliner toute la population. L’actualité depuis lundi démontre point par point que toute l’institution judiciaire a pris le mauvais pli d’intimer l’obéissance absolue. Et des partis politiques, qui ne s’honorent pas, ont utilisé la tribune de l’Assemblée nationale pour tenter de soumettre les autres députés à cette obéissance inconditionnelle. Ces mêmes partis furent ceux qui, complaisamment, soutinrent le régime de Vichy: étonnante ironie de l’histoire.

    Et ces historiens montrent que le droit nazi se substituait à la morale, qu’il était la morale, car il n’y avait pas de morale en dehors du droit et de l’idéologie nazie qui l’animait. Or, Le Pen est bien la victime d’un jugement idéologique de part en part, jugée à partir de jugements moraux qui viennent légitimer la décision. " Le droit est moralement bon " est un propos du droit nazi; car il confond le droit et la morale. Là aussi, nous y sommes. Et les écrits de la présidente sont très inquiétant, car ils l’assument, sans contestation.

    LA PERSECUTION DU JUSTICIABLE ET L’IMPOSSIBILITE DE SE PLAINDRE PAR L’APPEL

    Le troisième élément très inquiétant, c’est l’application de l’exécution provisoire. Tout a été dit. Mais cette notion est criminelle; car elle suspend les droits de la défense, elle n’enregistre pas la plainte du justiciable. Tu es jugé et exécuté. Au diable l’appel, puisque le premier juge a raison en toute circonstance et que personne ne viendra le déjuger. En refusant de rendre des comptes, le juge de première instance ne se soumet pas au jugement en appel d’autres juges qui pourraient interroger son jugement. L’exécution provisoire est un concept néo-nazi inouï puisqu’il libère le juge de rendre des comptes de son jugement en appel. Il dénie au justiciable de pouvoir faire valoir sa plainte. Dans le cas qui nous préoccupe, l’exécution provisoire a un caractère irréversible dans ses conséquences, tant pour le justiciable que par ses conséquences sur les droits du peuple souverain. Là, le juge est totalement responsable d’un tel abus de pouvoir. Il commet une violence publique de type terroriste, car il détourne le droit, il prend en otage le justiciable et le peuple, pour imposer sa vue. C’est un acte de tyrannie, pas un acte de justice.

    Et le droit nazi pratiquait de la sorte. L’exécution provisoire s’inspire de la "détention préventive" (schutzhaft) des nazis. L’arrestation sans contrôle judiciaire n’a-t-elle pas été autorisée dans ce pays il y a quelques années? Des personnes n’ont-elles pas été enfermées préventivement à toute infraction? Le droit nazi a été déjà pratiqué en France lors des derniers mouvement sociaux. Et dans l’affaire Le Pen, l’exécution provisoire est bien plus qu’un enfermement; c’est un bannissement des droits civiques par l’application immédiate d’une autre escroquerie: l’inéligibilité. La privation des droits civiques, est-ce utile de le rappeler, a été une des caractéristiques du droit nazi. Or, c’est ce que nous pratiquons ici. Le Pen n’est plus une citoyenne comme les autres. Elle n’a plus les mêmes droits fondamentaux. Folie.

    L’INTENTION POLITIQUE DU JUGE ET SON DETOURNEMENT DE L’ESPRIT DU DROIT

    Le juriste militant impose ses valeurs et il exclut les autres pour dominer l’appareil judiciaire à des fins politiques. Les juges nazis étaient eux aussi des révolutionnaires et des modernes qui voulaient bouleverser le droit, parce que ce dernier devait être au service d’une cause politique.  C’est l’idéologisation du droit dont parle L.J. Wintgens. C’est exactement le propos du syndicat de la magistrature. Le juge œuvre au nom d’idéaux politiques. Le droit est un instrument au service d’une ambition de transformation de la société.

    Le droit nazi mettait aussi en avant l’appartenance à la communauté qui prévalait sur tout. En être ou ne pas en être. Il en est de même dans ce jugement qui juge des positions politiques en les excluant de la communauté politique acceptable. Le procédé communautaire légitime alors un jugement contre un justiciable considéré comme non-membre de la communauté. Le trouble à l’ordre public de la candidature est typique de ce réflexe communautariste qui prime le pluralisme politique. Elle n’est pas des nôtres et à ce titre, elle est déjà coupable. Il existe, comme chez les nazis, une " communauté authentique". À cet égard, les politiques et leurs arcs républicains participent bien du même procédé d’exclusion; en désignant à la vindicte populaire, voire judiciaire, des personnes, des idées ou des mouvements comme en dehors de la communauté.

    De même, la juxtaposition des mesures, en perdant le sens de la hiérarchie, des normes et des principes est un signe manifeste de la nazification du droit et de la pratique judiciaire. Elle permet de détruire le sens des valeurs supérieures, voire de les inverser. C’est la fin de la hiérarchie des règles. Or, c’est exactement le cas de l’exécution provisoire, mesure technique qui vient fracasser le droit de la défense, la présomption d’innocence et le droit absolu de contester la première juridiction par l’appel en deuxième instance. Comment activer une telle mesure sans comprendre qu’elle bafoue la défense, et dans ce cas d’espèce, interfère avec la liberté absolue du peuple souverain d’élire qui bon lui semble? L’inéligibilité est, elle aussi, d’essence nazie, en inversant la hiérarchie des principes de droit.  À cet égard, les historiens montrent bien que le juge se libère des contraintes juridiques qui s’imposeraient à lui, en prétextant de mesures possibles, pour les retourner contre les principes qui en limitent ou interdisent l’usage. Le juriste B. Rüthers écrit: "Une norme juridique obligatoire était mise hors-jeu par le tribunal sans égard à la volonté du législateur historique ou actuel. " C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui. On s’autorise d’inverser les principes.

    Enfin, l’insécurité terminologique, soit le retournement des faits dans une nouvelle analyse qui en transforme radicalement la perception et la signification. C’est d’ailleurs le centre de ce procès où des personnes travaillant pour des députés européens à partir de budgets alloués à ces députés devient un délit, car certains s’arrogent le droit de juger des tâches pour lesquelles ces assistants sont rémunérés. Là où antérieurement personne ne se plaint, tout à coup, l’institution judiciaire transforme la compréhension de ces réalités afin de poursuivre certains plus que d’autres. Le droit devient arbitraire. Or, la tendance nazie émane aussi du législateur; et c’est très inquiétant. L.J. Wintgens parle d’une technique de subversion des concepts juridiques par des " concepts vagues ou généraux". Ces mots creux introduisaient toute l’idéologie désirée, sans objection possible, car le flou faisait exploser de l’intérieur la valeur du droit. Nous y sommes avec des expressions comme " l’aide à mourir ", digne héritière à tous égard de l’eugénisme nazi. Et le terme d’exécution provisoire est un non-sens, car exécuter c’est faire, et la plupart du temps, l’action est irréversible dans ses conséquences, en rien provisoire. Le terme est nazi par construction. L’oxymore, arme préférée des régimes totalitaires. Le temps de l’exécution n’a rien de provisoire. Et punir à tort quelqu’un expose-t-il le juge irresponsable à rendre compte du préjudice? Non. Et le peuple l’a bien ressenti lundi d’où la révolte.

    CONCLUSIONS

    Le droit nazi entraînait une conversion plus ou moins forcée des juges à la cause politique. Le jugement de Le Pen exprime clairement des avis politiques pour fonder sa décision. Idem donc. Ce droit nazi retournait des concepts juridiques pour leur faire dire autre chose. Ces inversions sont omniprésentes dans ce jugement et dans les pratiques actuelles de nombreux magistrats qui renversent intentionnellement les valeurs premières du droit. La victime est coupable, comme à Crépol! Enfin, on parle de la perversion du droit nazi, car il déterminait une norme de justice radicalement toxique, conduisant à des jugements contraires au sens commun et à la morale la plus élémentaire. Est-il utile de préciser? Or, condamner des innocents, poursuivre ceux qui défendent la veuve et l’orphelin, ne pas punir par mille prétextes des violeurs, des trafiquants, des criminels; c’est évidemment faire l’apologie d’un régime de violence politique, contre les populations.

    N’était-ce pas là le signe le plus manifeste du droit nazi qui transpire depuis quelques décennies dans le droit français contemporain, digne héritier de son passé d’occupation? La dénazification n’a pas eu lieu, comme le disent les auteurs que je citais en introduction. Le droit et les esprits en France ont entretenu des pratiques où le juge est complice de la barbarie et d’un racisme latent. C’est l’avènement d’un "droit monstrueux".

    Nous y sommes bien. Là est le scandale.

    Pierre-Antoine Pontoizeau

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)

  • Vers l’unité religieuse

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    Pendant la Révolution, des options sur le plan religieux tendent à substituer au catholicisme une nouvelle mouture de la " Religion naturelle " des humanistes: la Constitution civile du clergé, 12 Juillet 1790, l’instauration du culte de la Raison, 10 Novembre 1793, l’instauration du culte de l’Etre Suprême, 18 Juin 1794. L’Eglise se réorganise et entreprend de rechristianiser la société. La Franc-Maçonnerie conçoit alors le plan d’une attaque qu’elle veut décisive.

    Des documents montrent les grandes lignes de ce PLAN D’UNITÉ RELIGIEUSE.

    Première source. Les documents des Carbonari. Le Carbonarisme ou " Charbonnerie " est une société secrète du XIXe Siècle, destinée à réaliser en Italie les plans de la Maçonnerie. Des documents saisis en 1819 sont divulgués en 1859 par Jacques Crétineau-Joly, historien français.

    Ces textes rappellent l’objectif initial: L’UNIFICATION DES PEUPLES EN UN GOUVERNEMENT MONDIAL. L’unité nationale de l’Italie n’est qu’une première étape.

    "Il est une idée qui a toujours préoccupé les hommes qui aspirent à la régénération universelle: c’est la pensée de l’affranchissement de l’Italie, D’OÙ DOIT SORTIR UN JOUR DÉTERMINÉ L’AFFRANCHISSEMENT DU MONDE ENTIER, LA RÉPUBLIQUE FRATERNELLE ET L’HARMONIE DE L’HUMANITÉ".

    Ces documents rappellent aussi la haine des Carbonari pour l’Eglise catholique, obstacle essentiel sur leur chemin, obstacle spirituel et obstacle politique: " Aujourd’hui, il ne s’agit pas de reconstituer pour nous ce pouvoir, dont le prestige est momentanément affaibli; notre but final est celui de Voltaire et de la Révolution française, l’anéantissement à tout jamais du catholicisme et de l’idée chrétienne qui, restés debout sur les ruines de rome, en seraient la perpétuation plus tard".

    Ils révèlent le moyen pour atteindre ce but: l’accession au trône de Pierre d’un pape acquis aux idées révolutionnaires. Pour l’obtenir, ils recommandent la mainmise sur l’enseignement pour former les esprits et finalement le jeune clergé d’où sortira le pape de l’Avenir.

    Cette remarque explique tous les succès passés et à venir de la Révolution:

    " Les alchimistes du Moyen Âge ont perdu leur temps et l’or de leurs dupes à la recherche de ce rêve. Celui des Sociétés secrètes s’accomplira pour la plus simple des raisons: C’EST QU’IL EST BASÉ SUR LES PASSIONS DE L’HOMME".

    Saint-Yves d’Alveydre (1842-1909), kabbaliste, ami du Mage Papus, eut pour maître en occultisme Fabre d’Olivet. Dans la Mission des Souverains, il trace les plans de l’Eglise universelle qui viendra s’intégrer dans la Synarchie ou Gouvernement mondial. Cette organisation religieuse, mouvement d’animation spirituelle de l’Etat totalitaire mondial, sera issue essentiellement de l’union de trois familles religieuses:

    L’Eglise évangélique, avec l’Évangile et ses autorités, épiscopat, Pape, Concile.

    L’Eglise mosaïque avec la Thora et son autorité, le Gaon de Jérusalem.

    L’Eglise des Védas et son autorité Loge "Agartha", "celle que les anges inspirent directement".

    "Protestantisme de Luther", "Islam de Mahomet", "Bouddhisme de Cakya-Mouni" sont les trois rameaux de ce tronc universel.

    Le chanoine Rocca (1830-1893), adonné aux sciences occultes, annonce l’instauration d’un gouvernement socialiste mondial ou Synarchie, sous l’autorité d’un pape converti à un nouveau christianisme. Il place la réforme de l’Eglise à l’intérieur du mouvement total de la révolution planétaire.

    Le chanoine Roca énumère les mesures à prendre pour que l’Eglise se fonde dans l’Universelle Eglise des Initiés:

    La réunion d’un Concile qui modifiera la liturgie de l’Eglise, la morale de l’Eglise, et la fonction pontificale elle-même.

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  • La France doit redevenir chrétienne et apaisée avant qu’il ne soit trop tard

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    La violence a toujours engendré la violence et ensuite la guerre. En France, l’État est responsable de tout ce qui se passe et aujourd’hui attise et entretien sciemment la violence pour faire régner la peur et mieux contrôler les masses. Les récentes tensions bellicistes instaurées par le chef de l’État en s’appuyant sur le conflit russo-ukrainien sont destinées à asseoir son autorité et à conforter sa position dirigeante très compromise par la totalité de ses échecs de gouvernance. Le président Macron a pour projet de détruire la France et d’abolir sa souveraineté pour les offrir en sacrifice à l’Union européenne sinistre et déshumanisée, dans le but d’y occuper plus tard, lui-même, une place dirigeante. Tout cela relève bien sûr du plus élevé niveau de haute trahison d’un chef d’État envers son propre pays. C’est affligeant!

    La France doit aussi rejeter toutes les autres pseudo-cultures purulentes qui nous envahissent et qui veulent nous submerger…

    Pourquoi?

    Parce que l’Histoire, la culture et la civilisation de la France et de l’Europe occidentale sont d’origine et de nature chrétienne, de la morale et de la philosophie chrétienne, même détachée des erreurs, des abus et des scandales passés du seul culte catholique.

    De ce fait, en France, toutes nos lois et constitutions et la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen ont été inspirées ou au moins marquées en filigrane du sceau de la chrétienté qui a été la religion officielle de la France pendant des siècles.

    Parce que, aussi, dans la folie actuelle des haines, des violences et des guerres incessantes entre communautés politiques, religieuses, ethniques, nationales, raciales et sexuelles, les hommes (les humains) sont perdus, confus, et n’ont plus de repères moraux ou philosophiques auxquels se référer et à quoi se raccrocher pour parvenir à vivre normalement et à accéder au bonheur, ou au moins à un certain bonheur, si relatif soit-il.

    L’état désastreux de notre société française en est le témoin absolu.

    Une petite mise au point: il faut bien faire la différence entre le bonheur et le paraître ou l’avoir.

    Le vrai bonheur est une chose simple et à la portée de tous et pas le fait de posséder des richesses ou de donner l’illusion d’être riche, beau, rayonnant ou puissant.

    Tout ça, ce sont des illusions, des pièges pour les naïfs, les simples et ceux qui ne croient plus en rien et n’ont plus de valeurs pour les aider à vivre.

    Tous ceux qui misent sur le succès des apparences de la réussite, de la richesse éblouissante ou les illusions du bonheur sont bien souvent très vite déçus et n’arrivent jamais à être heureux, car ils sont aussi les objets de la jalousie, de la convoitise et aussi de la haine des autres. Et sur le plan de leur vie privée, ils sont souvent plongés dans des problèmes familiaux ou sociaux qui n’en finissent pas et qui les rongent profondément.

    L’argent a souvent entièrement anéanti de grandes et puissantes familles dans tous les peuples du monde.

    Aujourd’hui, être riche et puissant ou impopulaire c’est aussi devoir se cacher, être protégé par des tas de gardes du corps, se déplacer en véhicules blindés, raser les murs et passer par des portes dérobées ou des passages secrets.

     

    Posséder du bien n’est pas une mauvaise chose en soi. Mais cela ne doit pas devenir l’essentiel, le centre de tout et particulièrement du bonheur, car ce n’est pas le bonheur. C’est juste l’orgueil, l’ego flatté, le mépris et l’arrogance.

    Avoir de la fortune ne doit pas changer l’homme en un être déshumanisé, froid et distant par rapport aux autres et l’isoler du monde par peur des autres. Il est préférable de ne pas faire étalage de sa fortune et de rester simple, moral, honnête et droit.

    Mais il n’y a pas que la fortune qui attire les intrigants.

    Il y a aussi la position sociale, les titres, les honneurs, les ors de la République et tous les privilèges qui vont avec et qui flattent leur ego.

    Dans le passé, sous les générations précédentes, et au moins dans la France instruite, éduquée et attachée à ses valeurs traditionnelles, existaient des concepts importants comme l’honneur, l’honnêteté, la dignité, la droiture, la probité, la protection des humbles, le service de la Nation, le respect de nos institutions, l’amour de la Patrie, l’amour de la connaissance et de la bonne éducation.

    Les hommes aiment les honneurs, c’est bien connu, et en faire étalage.

    Les médailles, les décorations, les documents officiels, les charges publiques, les grades, les titres et tout ça.

    La Légion d’honneur date de la Rome antique. Elle était d’abord militaire et elle a subi de nombreuses transformations historiques et a été élargie au monde civil. Napoléon en disait "Vous les appelez les hochets, eh bien c’est avec des hochets que l’on mène les hommes!".

    Pour ma part, je pense qu’elle aurait dû rester exclusivement militaire, car il y a un monde entre décorer un soldat qui a servi au combat toute sa vie avec courage et honneur ou y avoir perdu la vie, et récompenser un obscur gratte-papier au fond d’un ministère, qui n’a rien fait de spécial de sa vie à part courber l’échine devant ses chefs et les caresser dans le sens du poil.

    Et ils sont très nombreux dans ce cas, notamment dans la magistrature…

    Dans l’armée, il existe une infinité de décorations légitimes, mais la Légion d’honneur est la décoration la plus élevée et même un général porteur de 30 autres décorations, exceptée la Légion d’honneur, doit saluer en premier un caporal détenteur la Légion d’honneur.

    Et le caporal doit ensuite répondre à son salut, bien sûr!

    Pour les civils, on aurait dû prévoir d’autres décorations correspondant à leurs métiers ou leurs actes exceptionnels.

    Lorsque vous croisez un décoré, vous n’avez aucune idée de la raison de sa décoration.

    Regardez le président Macron, par exemple, qui est porteur en tout lieu et circonstance de la Rosette sur canapé qu’il doit porter jusque sur son pyjama. Lors de son investiture, le Grand Chancelier lui a remis le "grand collier" en prononçant les paroles suivantes: "Monsieur le président de la République, nous vous reconnaissons comme grand maître de l’ordre national de la Légion d’honneur".

    Notez qu’il a été "reconnu" comme tel, mais pas nommé à ce rang.

    En effet, cette décoration est liée à la charge présidentielle et non au récipiendaire.

    Cela dit, en aucun cas Emmanuel Macron n’a mérité de recevoir la Légion d’honneur ni rien d’autre, car par ses mots, ses actes et ses crimes contre la France il a perdu définitivement toute dignité, tout honneur et toute légitimité à recevoir la Légion d’honneur.

    En ce qui le concerne c’est plutôt une sorte de " Légion du déshonneur et de l’indignité " au niveau de l’État qui devrait lui être attribuée.

    Le président Macron, dans sa paranoïa délirante, a de grands projets et ambitions obscurs et des visées pour devenir le futur président ou empereur de la communauté européenne.

    Il n’a vraiment peur de rien et surtout pas du ridicule, alors que plusieurs pays de l’UE commencent à gronder fortement et à envisager de sortir sans condition de l’UE face aux abus de la présidente de la Commission Ursula von der Leyen. Sans parler de la confiscation de la souveraineté de tous ces pays par l’UE et du manque de respect total de l’UE pour les pays membres.

    Aujourd’hui, l’UE encourage un engagement de plus en plus sérieux de son implication dans cette guerre absurde contre la Russie et aux côtés du président déchu (fin de mandat dépassé) Zelensky. Le président Macron vient encore de lâcher 2 milliards d’euros, que la France n’a pas, au bénéfice de cet ancien artiste de cabaret nazi, sans talent, vulgaire et inculte, aux abois et désespéré.

    Dans un autre registre, selon ️Mgr Carlo Vigano:

    "L’Union européenne est une entité conçue pour priver les nations de leur souveraineté et les absorber dans un super-État technocratique totalement soumis aux intérêts d’une oligarchie financière minuscule, subversive et criminelle. Les principes qui l’inspirent, ses objectifs et les moyens qu’elle entend utiliser sont contraires à notre identité, à notre civilisation et à notre religion.

    Les présidents Poutine et Trump doivent être clairs quant à la menace que représente le mondialisme belliciste de l’Union européenne, où les caractéristiques d’une dictature contre ses propres citoyens se font de plus en plus sentir. Et même si la question ukrainienne semble proche d’une solution grâce aux négociations entre Moscou et Washington, il est impératif d’évincer de la scène politique internationale ceux qui – comme Macron, Starmer et Carney, mais aussi von der Lyen et Draghi – se croient investis d’un rôle que personne ne leur reconnaît. Plus les scandales et les conflits d’intérêts de ces courtisans de l’élite mondialiste – que la censure du régime ne peut plus masquer – éclateront, plus leur action deviendra marginale et leur présence gênante.

    Un avenir de paix et de concorde entre les peuples n’est possible que là où les subversifs qui complotent contre leurs peuples depuis des décennies seront amenés à répondre devant le public de leurs trahisons, de leurs crimes et de leurs mensonges. "

    Selon ce courrier, l’Europe des Nations est bel et bien terminée.

    Il est évident que trop de monde se mêle de cette guerre qui n’est que russo-ukrainienne et que plus de protagonistes s’en mêleront plus les choses deviendront compliquées et confuses et que plus des actes désespérés se produiront.

    Il est temps de tenter de désamorcer cette escalade stupide et de ne pas attendre qu’un malheureux tir nucléaire ait lieu, risquant d’engendrer des répliques et des contre-répliques en escalade. Nous nous trouvons dans une conjoncture et un paradigme rarement atteints dans le passé.

    La raison s’en est allée et avec elle les possibilité de paix.

    Le christianisme et ses principes apaisants ne sont plus là pour modérer les élans de haine guerrière de cette époque désastreuse.

    (..)

    Un dernier petit coup d’œil sur l’état de notre chère magistrature.

    Après le célèbre et sordide "mur des cons" de Françoise Martres en 2015, l’ex-présidente du Syndicat de la magistrature, qui a sali toute l’institution judiciaire en France.

    https://www.francetvinfo.fr/politique/affaire/le-mur-des-cons/mur-des-cons-l-ex-presidente-du-syndicat-de-la-magistrature-condamnee-pour-injure-contre-un-pere-de-victime_3169939.html ,

    Puis, l’ancien juge récidiviste de Dijon Olivier Bailly (2019-2020), vice-président du tribunal judiciaire de Dijon au moment des faits qui prostituait sa fille de 12 ans sur internet

    https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2023/06/22/la-cour-de-cassation-retoque-la-relaxe-partielle-de-l-ex-magistrat-qui-proposait-de-violer-sa-fille

    Voici enfin la magistrate racaille de service qui se distingue par ses démêlés avec la mafia corse avec de nombreux délits… On les aura toutes vues!

    Mais je vous fais grâce de tout ce que j’ai pu voir et entendre durant toute ma carrière…

    Sur cette affaire, un article de Charles Demassieux:

    Hélène Gerhards, une magistrate "exemplaire" et un peu escroc!

    https://ripostelaique.com/helene-gerhards-une-magistrate-exemplaire.html

    Rien de bien glorieux, de patriotique, ni de chrétien dans tout ça…

    Juge ALBAN*

     

    *Pour répondre à vos légitimes interrogations, je suis effectivement un ancien magistrat français à la retraite. Je ne signe pas de mon vrai nom, bien évidemment. Alban était le prénom d’un de mes professeurs et mon mentor (aujourd’hui décédé) lorsque j’étais un jeune étudiant en Droit et à l’École de magistrature. Un homme merveilleux et un grand humaniste, qui m’a soutenu et conseillé pendant une grande partie de ma carrière et qui est devenu un très grand ami.

    En signant ainsi j’ai plaisir à honorer sa mémoire.

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)