prouve que l’Occident est un peu communiste
Samedi 8 mars 2025: Journée internationale des droits des femmes. Nous devons célébrer les femmes, leurs droits et rappeler les injustices dont elles sont victimes. Et parmi ces injustices, l’inégalité professionnelle avec les hommes, les disparités salariales, les violences conjugales. Plusieurs visuels mettent en scène des femmes portant un voile islamique.
Les gauchistes désignent la femme comme la victime de l’homme. Il faut faire croire aux femmes occidentales qu’elles sont brimées et soumises. Pourtant, en Occident, les femmes sont libres, et depuis longtemps. Au " Moyen Âge, et sous l’Ancien Régime, les femmes remplissaient de grands rôles, même seulement des rôles d’influence.
Dans le mariage chrétien, la femme est l’égale de l’homme. Le Code civil a donné une prééminence juridique au mari, parce que la Révolution a fait revenir le droit romain.
Dans la vie courante, les choses se sont toujours équilibrées. En Occident, le couple est un partage, les femmes ne sont pas soumises. Dans les anciennes générations, elles ne géraient pas les finances, mais n’étaient pas brimées. Les violences et les abus sur les femmes ont toujours été condamnés par les tribunaux.
Depuis 1945, les femmes ont le droit de voter. Elles le doivent aux suffragettes. Cependant, le féminisme gauchiste dépasse de loin la revendication légitime de droits civiques, car il s’inscrit dans la lutte contre l’Occident, contre la religion chrétienne.
Simone de Beauvoir (1908-1986), une des première féministes, compagne de l’existentialiste athée Sartre, tous deux collabos des communistes, a écrit: " Aucune femme ne devrait être autorisée à rester à la maison pour élever ses enfants. La société devrait être complètement différente. Les femmes ne devraient pas avoir ce choix, précisément parce que s’il y a un tel choix, trop de femmes le choisiront". Ce couple soutenait Moscou et s’affichait en Amérique du Sud aux côtés des criminels Castro et Che Guevara, communistes et gauchistes.
Dans les années 2010, les Femens hystériques ont dansé et hurlé seins nus dans la cathédrale Notre-Dame de Paris et en d’autres endroits. Elles ne l’ont pas fait dans une mosquée. Leur cible est la religion chrétienne, coupable d’être la religion du Dieu de la Genèse d’où viendrait l’infériorité de la femme. Eve est la vie. Le christianisme honore la femme.
Le combat des féministes ne date pas d’aujourd’hui. Les féministes gauchistes font revivre le mensonge des troubadours qui accusaient l’Occident de mépriser les femmes après que les poètes ont découvert le Féminin ésotérique oriental. Au XIIe siècle, l’amour courtois cède la place à la paillardise du Roman de la Rose, puis au XVIe siècle à la débauche de Rabelais. Ainsi, l’instrumentalisation du Féminin par les initiés provoque un mépris de la femme. Les féministes gauchistes instrumentent le Féminin oriental contre notre civilisation. Les femmes n’en bénéficient pas. Au contraire, elles y perdent la liberté. Car en Islam, la femme n’est pas l’égale de l’homme, le port du voile est un signe de soumission à l’homme et un signal politique.
Le féminisme gauchiste a des arrière-pensées révolutionnaires: opposer la femme à l’homme afin de diviser encore plus la société occidentale. Pour y parvenir, il faut persuader les femmes que les hommes les harcèlent. Il devient honteux de faire un compliment à une femme, scandaleux de lui faire la cour. La promotion incessante du féminisme dans les médias n’est pas pour le " droit des femmes".
Cela n’empêche pas les abus, dans les relations entre amis, dans la vie professionnelle. Certains supérieurs hiérarchiques font pression sur les femmes … aussi sur les hommes.
Cependant, en France, le droit de cuissage est un mythe inventé par les révolutionnaires et répercuté par les littérateurs romantiques. Dans la société féodale, le droit de cuissage n’a jamais existé, même si des nobles ont parfois abusé de jeunes paysannes. Quant à la promotion canapé, elle est intemporelle. Au total, les harceleurs de femmes ne se conduisent pas en hommes civilisés. Les mâles issus de l’immigration méprisent les femmes et ne respectent que la force des hommes. La femme est victime du féminisme, ce qui se vérifie dans sa vie sociale et personnelle,
Les gauchistes ne luttent pas pour les femmes, leur obsession est d’abattre le Masculin occidental. La parité imposée par les forces occultes est une étape dans la soumission des hommes aux femmes. À leurs yeux, ce serait vengeance contre le fascisme "masculin", contre la "soumission biblique", et aussi l’application de la méthode léniniste, tenir la femme pour tenir la société.
Dans une société équilibrée, il y a l’homme et la femme, le Masculin et le Féminin. Leur rôle est complémentaire, indispensable l’un à l’autre, mais ils ne sont pas égaux en fonctions.
L’avortement est aussi une source d’irrespect de la femme. La "femelle" n’est plus la femme qui portera l’enfant de l’amour, elle est une paire de cuisses ouvertes, un objet de plaisir.
Il y a des liens étroits et même consanguins entre le communisme et le féminisme. Le mouvement du féminisme a été principalement lancé aux États-Unis au début des années soixante par la crypto-communiste américaine Betty Friedan (1921-2006). Mais le rapport avec le communisme a été clairement affirmé dès le milieu du XIXe siècle par Jean-Joseph Thonissen, universitaire belge (1816-1891); " La femme doit être l’égale de l’homme. Elle doit posséder les mêmes droits, jouir des mêmes privilèges. Rien ne s’oppose à ce qu’elle devienne artiste, savant, magistrat, prêtre. Le christianisme a émancipé l’homme; la religion nouvelle émancipera la femme que le christianisme a tenue dans la subalternité. Elle créera la femme libre… "
Le communisme a pour objet l’esclavage matériel et spirituel de l’humanité. Cette finalité passe par l’éradication de l’ancien monde et de ses valeurs, nationales, familiales, religieuses et culturelles. Et le communisme consiste à diviser pour régner.
Dans ces conditions, tous les instruments aptes à détruire ces valeurs et cette unité sont mis à contribution. Et créés grâce à une connaissance fine de la psychologie humaine, détenue et approfondie sans cesse depuis des millénaires par les Hauts Initiés.
Le Congrès des femmes américaines, organisation féministe, fut fondé à New York le 8 mars 1946. Bella Visono Dodd, italo-américaine (1904-1969), docteur en philosophie et membre du Parti communiste américain jusqu’à sa démission en 1949, collabora à haut niveau à cette organisation. Dans "École des Ténèbres", elle exposa les objectifs et méthodes du communisme. Voici ce qu’elle dit du Congrès des femmes américaines:
"Puisqu’il était supposé être un mouvement pour la paix, il attira beaucoup de femmes. Mais en réalité, il s’agissait d’une nouvelle machine de guerre destinée à contrôler les Américaines, objectif stratégique du mouvement communiste… À l’instar des jeunes et des minorités, elles constituent une force de réserve de la révolution, car elles sont (plus que les hommes) mues par l’émotion. Ainsi, la campagne soviétique pour la paix fut spécialement conçue dans le but d’obtenir le soutien des femmes".
Le Congrès des femmes américaines fut créé un huit mars. Pourquoi un huit mars? La réponse se trouve dans la Pravda du huit mars 1921, qui contient le texte d’un discours de Lénine:
"On ne saurait amener les masses à la vie politique sans y attirer les femmes. Car en régime capitaliste, les femmes, la moitié de l’espèce humaine, sont doublement exploitée … Deuxièmement, elles restent confinées dans l’esclavage domestique…
La révolution bolchévique, soviétique, coupe les racines de l’oppression et de l’inégalité des femmes de façon extrêmement profonde… Le régime des soviets a totalement aboli l’inégalité basse, odieuse, hypocrite dans le droit matrimonial et familial, l’inégalité touchant l’enfant…
Le deuxième pas vers l’émancipation de la femme a été l’abolition de la propriété privée de la terre, des fabriques et des usines…".
Aujourd’hui, toutes les " démocraties " occidentales fêtent la Journée internationale de la femme, dont la première affiche est soviétique, une femme qui brandit un long drapeau.
La guerre moderne est toujours une occasion de faire avancer la cause du féminisme, et donc du communisme, sous des prétextes utilitaires, comme l’explique le trotskyste Rakowski (1926-2008): "chaque guerre a été un pas de géant en direction du communisme".
À la suite du premier holocauste d’ampleur mondiale (1914-1918, vingt millions de victimes), les femmes, après avoir pris goût à une certaine forme d’autonomie en fabriquant des obus, voulurent travailler à l’extérieur du foyer familial.
Le second grand holocauste (1939-1945, soixante millions de victimes), donna l’occasion au gouvernement américain de faire progresser la cause des femmes. Une opération publicitaire incitait les femmes à travailler dans les usines d’armement, désertées par les hommes partis à la guerre. Les publicistes créèrent un personnage fictif, Rosie la riveteuse. L’État lui assigne cette signification: "Nous acceptons bien volontiers, nous les femmes, afin de servir notre pays, d’assurer le travail de nos maris absents et nous en sommes capables, voyez nos muscles".
Mais la signification pourrait être différente. Rosie la riveteuse montre ses muscles. Inversant les rôles, elle s’adresse en réalité aux hommes, les gratifiant d’un geste obscène masculin. Les traits durcis et les lèvres serrées, le regard noir et le poing menaçant, elle fait savoir aux hommes que les femmes leur déclarent la guerre, une guerre destinée à renverser les rôles, et à prendre les pouvoirs physique, sexuel, social.
Ces deux images, l’affiche soviétique, et Rosie la riveteuse, sont associées à deux campagnes de propagande issues de régimes apparemment opposés. Elles participent à un même combat: la mise en esclavage de l’humanité, c’est-à dire l’instauration du communisme universel.
Cependant, beaucoup d’Occidentaux clament leur anticommunisme et se qualifient de " libéraux". Et le credo du libéralisme est " la souveraineté absolue de l’individu, dans une entière indépendance de Dieu et de son autorité… " Or, c’est impossible. Nous sommes limités, nous sommes dépendants dans l’être, nous ne tenons pas notre existence de nous-mêmes.
L’abbé Meinvielle (1905-1973) nous dit: "Le libéralisme n’est pas intéressé par les biens intellectuels et moraux. Il s’intéresse seulement à la liberté qu’il interprète comme le mouvement autonome vers la possession des biens économiques. Le libéralisme, qui attribue la primauté sociale à la bourgeoisie, ne cherche pas la vérité ni le bien, mais les bénéfices économiques qui concourent à son bien-être animal. Posséder les richesses, soit naturelles, soit artificielles, procure une satisfaction spécifiquement animale. C’est la relation de l’homme avec les choses".
Le libéral, athée pratique, matérialiste pratique, accorde une attention à la seule matière, seule réalité. Quelle différence avec un communiste? Pour le libéral, l’individu est tout. Pour le communiste, l’individu n’est rien devant la communauté. Cette différence est purement idéologique, car fondée sur l’athéisme pratique.
Le libéral, dépourvu de transcendance, n’a plus aucune défense contre l’envahissement marxiste, et sa chute est assurée, comme nous l’explique Norman Thomas, politicien socialiste américain (1884-1968): "Le peuple américain n’adoptera jamais sciemment le socialisme. Mais sous l’appellation de "libéralisme", il adoptera chaque parcelle du programme socialiste, jusqu’à ce que l’Amérique se réveille socialiste sans savoir comment c’est arrivé".
En fait de libération, les femmes ne sont plus guère regardées par les hommes que comme des proies sexuelles. Il y a un objectif de démolition de la société patriarcale et de la famille bourgeoise aux fins d’établissement du communisme. Selon les sources, de 20 à 30% des femmes travaillant à l’extérieur, notamment dans les bureaux, où la promiscuité est inévitable, ont déjà trompé leur conjoint avec un collègue de travail.
Le féminisme détend les liens de la cellule familiale, atomise tous ses membres, mari et enfants. L’idée même de famille vole en éclats. C’est moins d’enfants, c’est la crèche, concept typiquement communiste. L’État prend en charge les enfants. Un peuple penché sur son sexe stérile ne représente guère de danger pour l’État.
Une relation hétérosexuelle implique une certaine altérité, un rapport avec un être différent de soi: c’est une entrave au repli sur soi favorable à la surveillance de masse. Sous ce rapport, l’homosexualité représente une amélioration, et l’autosexualité réalise la perfection. En complément de l’industrie pornographique, les robots sexuels permettent la mise en acte de l’auto-sexualité.
Le féminisme dévirilise et déstabilise les hommes. Ils deviennent soumis et se comportent en petits garçons. Néanmoins, ils doivent apporter une aide à la femme, et participer aux soins du ménage.
Le féminisme déféminise les femmes qui deviennent narcissiques, dominatrices, et incapables d’empathie réelle. Elles remplacent les rapports humains sains et naturels venant du cœur par de la communication.
Pourtant Henri Makow observe: "Une femme féminine a l’effet d’un rayon de soleil sur l’âme d’un monde".
Et Alex Waugh: Elle enferme l’homme "dans un cercle magique où tout est plus frais et plus propre, où tout est paix, chaleur, confort. Elle produit en lui le désir de donner le meilleur de lui-même. Rien sur Terre n’est aussi bon".
Le féminisme est conçu pour miner la société occidentale chrétienne en brisant la famille. De même, la diversité, la migration, le métissage, la pornographie, la dysphorie de genre, la sexualisation des enfants sont conçus pour détruire l’Occident chrétien. Les médias mainstream subventionnés présentent cette attaque occulte incessante comme progressiste au lieu d’autodestructrice.
Une fête officielle soviétique est inscrite dans notre culture dominante. Le communisme n’est pas mort. Il s’est transformé en d’autres formes, comme le féminisme, l’antiracisme, l’antifascisme, le tiers-mondisme, l’écologisme, le LGBTisme, le wokisme.
En 1954, Rowan Gaither, président de la Fondation Ford, aurait dit à Norman Dodd:
L’objectif est de " concevoir socialement "la vie américaine afin qu’elle "puisse fusionner confortablement avec l’Union soviétique", dans le cadre d’un gouvernement mondial contrôlé par les banquiers.
Par le biais du féminisme, les communistes ont dépouillé les femmes d’une identité sociale sûre et honorée, en tant qu’épouses et mères. Ils en ont fait des produits sexuels, des otages de l’économie, des opérations psychologiques.
Cette Journée internationale des femmes n’a pas pour but de reconnaître les femmes pour leur grâce, leur beauté, leur charme, et leur intelligence. Il s’agit de cultiver un faux sentiment de reproche et de droit afin de les manipuler.
Cette journée est une haine contre les femmes et contre la société, perpétrée par l’établissement des banquiers traîtres. Les femmes qui y participent sont des dupes.
La véritable signification est l’instauration d’un Nouvel Ordre Mondial totalitaire.
Jean Saunier
P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLR)