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Il est temps de faire payer l’Amérique pour tout le mal qu’elle a fait à l’Europe

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Les US sont devenus un pays de malades mentaux à Idéfix qui braillent hors de raison à hue et à dia que les Européens doivent payer.

Payer pour leur défense, payer pour leur commerce excédentaire, payer pour être protégés par les mafieux d’outre-Atlantique des mafieux russes et chinois.

Le monde est entré dans l’ère des clans, des gangs et des cartels de voyous, c’est le nouvel ordre mondial voulu par la Chine et la Russie auquel vient de rallier l’oncle Sam et ses pom-pom girls de la blanche maison dont la Trumpette de la mauvaise renommée Vance.

Mais lors nous aussi Européens devons faire les comptes de ce que nous doivent les Yankees, et cela ne va pas leur plaire car leur dette vis-à-vis de l’Europe pourrait bien s’élever à plusieurs dizaines de milliers de milliards d’euros, rien de moins compte tenu des dégâts en un siècle qu’ils ont perpétré sous nos cieux.

La montée d’Hitler à titre d’exemple est bien consécutive à la crise financière de 1929 et à sa gestion par les Américanos: les US sont donc directement à l’origine de l’avènement du fascisme allemand, de la Seconde Guerre mondiale qui a touché justement essentiellement l’Europe, et pour cause, les US en sont les auteurs-cause active ainsi que des 6 millions des Juifs exterminés dans les camps:

" La crise économique plonge le pays dans la dépression la plus complète et confirme, aux yeux de plusieurs, l’échec du capitalisme. Le parti national-socialiste des travailleurs allemands (National Sozialistische Deutsche Arbeiter Partei ou NSDAP) s’allie alors aux industriels d’extrême droite pour contrer le parti communiste. Le NSDAP, ou parti nazi, a pour chef un homme charismatique qui sait enflammer l’enthousiasme des foules, Adolf Hitler. Il promet une Allemagne forte, libérée des conditions humiliantes du Traité de Versailles, une Allemagne qui retrouvera la grandeur de sa force militaire. Par la propagande, la manipulation et la terreur, Hitler élimine toute opposition et, le 30 janvier 1933, il accède à la chancellerie. L’année suivante, après une répression sanglante, Hitler se proclame chef suprême, ou führer, du Troisième Reich, puis demande au peuple de le confirmer dans cette position lors du plébiscite du 19 août".

https://www.junobeach.org/fr/canada-in-wwii/articles/la-montee-du-fascime/

Il se trouve que cette montée du nazisme est particulièrement bien vue des Américains:

"Par ailleurs, les États-Unis ne virent pas dans un premier temps d’un mauvais œil l’arrivée d’Hitler au pouvoir en Allemagne car il apportait de la stabilité politique, des marchés (IBM, Coca Cola, notamment investirent en Allemagne à cette époque) et un rempart contre le communisme (Hersh, 1998)".

Et pour cause, petite cerise sur le gâteau US, son économie en profite largement:

" Lorsque l’Europe entre en guerre, l’économie américaine bénéficie d’un effet d’aubaine en devenant l’" arsenal des démocraties en guerre " (Rémond, 2007, p. 111). Après sa réélection en 1940, Roosevelt fait voter une loi de prêt-bail qui permet de vendre des armes aux pays défendant leur démocratie".

Ici vous pouvez faire le parallèle entre l’enrichissement par la guerre, les morts, les blessés, estropiés et handicapés à vie des US et les exigences actuelles de Donald Trump qui veut faire payer les Ukrainiens et les Européens pour leur protection.

Les Américains n’ont jamais été nos amis mais n’ont été que les profiteurs de nos conflits qu’ils n’ont jamais hésité le cas échéant à provoquer, il suffit de voir toutes les guerres décoloniales qu’il ont financées contre la France: en 2025 les US seraient ainsi capable de s’accoupler avec la Russie pour dépecer l’UE après une ultra violente attaque militaire façon attaque de l’Irak avec bombardements de trente à quarante jours de tous les centres névralgiques et infrastructures énergétiques si elle refusait de payer.

Les inconditionnels des Russes ou des US devraient apprendre à réfléchir et réapprendre leur histoire de l’Humanité et des impérialismes en remontant au besoin à Pharaon, aux Hittites, à Babylone, aux Romains.

Parmi l’une des grandes causes de l’extension de la crise US à l’Europe, le retrait de notre continent des capitaux yankees:

" Des banques, d’abord américaines puis européennes, fragilisées par la Première Guerre et les réparations, s’effondrent à cause des retraits massifs, notamment suite au rapatriement des capitaux américains. L’économie allemande, déjà instable par des événements antérieurs, est fortement touchée, entraînant une hausse du chômage et plongeant de nombreux Allemands dans la pauvreté. Il s’agit d’un des facteurs d’ascension du nazisme dans les années qui suivent".

https://histoire-memoires.fr/la-crise-de-1929-krach-boursier-et-repercussions-mondiales/

Les US vont aggraver la crise mondiale par leurs droits de douane:

" Les États-Unis instaurent la loi Smoot-Hawley en 1930, imposant des droits de douane élevés sur de nombreux produits importés, ce qui exacerbe encore les tensions commerciales internationales".

Outre la crise de 29 pour laquelle les gringos doivent réparation à l’Europe pour 40 à 50 millions de morts et des milliers de milliards des destructions industrielles et patrimoniales, les US nous doivent aussi réparation pour la crise dite des subprimes de 2007-2008.

Les établissements financiers US ont créé de toutes pièces une bulle financière en accordant des prêts hypothécaires à des millions d’acheteurs par ailleurs quasi insolvables dans un système hypothécaire totalement dérégulé:

" Les Américains achetant de plus en plus de maisons grâce au crédit bon marché, le prix de l’immobilier augmente. C’est la loi de l’offre et de la demande. En effet, il est difficile de modifier l’offre de logements à court terme, du fait des délais nécessaires à la construction de nouveaux immeubles ou maisons. Dans ce contexte d’une demande croissante de logements, ces derniers deviennent plus rares et donc plus chers.

Et plus les prix de l’immobilier augmentent, plus les Américains s’endettent pour acheter des biens de plus en plus chers… Ce mécanisme de hausse des prix alimentée par le crédit facile est bien connu des économistes qui le nomment une bulle spéculative.

Cet endettement est facilité par une forme de crédit que l’on ne connaît pas vraiment en France mais qui est considérée comme normale aux États-Unis, à savoir la recharge hypothécaire qui permet de se réendetter au fur et à mesure de l’augmentation du prix du bien immobilier servant de support à l’hypothèque.

https://www.lafinancepourtous.com/juniors/lyceens

Conscients des pertes à venir, les établissements prêteurs américains ont alors eu l’idée de faire supporter le coût de l’insolvabilité de leurs clients par le reste du monde, c’est la titrisation desdits prêts commercialisée sous forme d’obligations:

"La titrisation consiste à transformer des crédits distribués par une banque en titres de créances (obligations) qu’un investisseur peut acheter et vendre à tout moment. On dit que ces obligations sont adossées à un portefeuille d’actifs. Les banques émettrices des crédits créent des sociétés intermédiaires dans lesquelles ces crédits constituent les actifs et qui émettent en contrepartie des obligations qui constituent le passif.

Les intérêts et les remboursements des crédits servent au paiement des intérêts des obligations émises et à leur remboursement. Ces sociétés sont appelées SPV pour "Special Purpose Vehicule" ou "véhicule spécial", car elles n’ont pas d’autre objet social et sont créées au cas par cas.

Quant aux investisseurs, il peut s’agir de ces mêmes banques ou d’autres banques, de fonds de pension, de hedge funds, etc.

L’avantage pour la banque est qu’elle n’a pas à porter les crédits. Elle les sort de son bilan. Elle n’a pas à constituer un capital en réserve pour le cas où des difficultés de remboursement se présenteraient (règles prudentielles concernant les fonds propres), et peut plus facilement consentir de nouveaux crédits.

Avantage pour les investisseurs: ils peuvent espérer un très bon couplage rendement / risque sur les obligations.

Avantage pour l’économie en général: les risques pris à l’origine par la banque sont reportés sur un plus grand nombre d’investisseurs. En cas de choc, celui-ci est en principe mieux absorbé. Cette mutation de la titrisation a ainsi permis le financement de la forte croissance des États-Unis et de l’ensemble du monde après la sortie de la crise boursière des valeurs " internet". Mais pourquoi le système a-t-il grippé et pourquoi le choc, au lieu d’être amorti, a-t-il été amplifié?

https://www.lafinancepourtous.com/decryptages

Ainsi alors qu’à l’origine l’Europe n’avait rien à voir d’Adam ni d’Ève avec les errements des financiers US, elle s’est retrouvée en plein cœur de la crise par le biais de l’achat d’obligations dont peu de gens connaissaient en détail la nature des sous-jacents: des prêts insolvables.

Ici encore les US doivent des milliers de milliards de dégâts, faillites d’entreprises, endettement public des pays européens, mises au chômage et vies brisées pour leur inconséquence.

Il est temps d’envoyer la note au contribuable américain, qu’il paie de toute sa fortune qu’il a amassée indûment sur le dos de la misère humaine sciemment créée dans une Europe qui vivait tranquille avec un système financier et hypothécaire régulé.

Je viens de vous montrer que les US sont des voyous, des criminels et des banksters qui ne vivent bien que sur le dos des autres comme les parasites qu’ils sont pour reprendre les mots échangés entre Vance et Hegseth adressés aux Européens alors que je viens de vous exposer que ce nominatif s’applique en réalité pleinement et entièrement aux Américains:

" Je déteste devoir à nouveau renflouer l’Europe ", écrit Vance en s’adressant au chef du Pentagone Pete Hegseth. De son côté, le secrétaire américain à la Défense assure "partager pleinement votre aversion pour les parasites européens. C’est pathétique".

https://www.lalibre.be/international/amerique/2025/03/25/

Oui, les Trumpettes de la mauvaise renommée sont des racketteurs, il est temps de les faire payer pour tout le mal qu’ils ont fait et persistent à continuer à faire au reste du monde depuis plus d’un siècle.

D’ailleurs ils ont très mal commencé dans leur propre pays par l’extermination des Indiens Peuple Premier et leur parquement dans des réserves-ghettos-mouroirs qui n’ont rien à envier aux goulags et camps allemands.

La réalité toute nue est que la majorité des Américains ont une place réservée non pas sur le mars d’Elon Musk mais sur la planète Enfer(..)

Trump veut faire payer l’UE, mais c’est l’UE qui a une créance incommensurable sur les US comme je viens de le montrer.

Il est temps d’en exiger le règlement pour solde de tout compte et les oublier pour ce qu’ils sont.

Jean d’Acre

P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)

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