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Droit - Page 12

  • La loi des Juges rouges français

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    me rappelle le juge Roy Bean de Lucky Luke…

    D’ailleurs, c’est du même niveau…

    J’ai toujours aimé ces albums de Morris et Goscinny qui m’ont souvent aidé, ainsi que certains autres personnages de bande dessinée, à rire et à me détendre avant de m’endormir après une dure journée passée au tribunal.

    (Oui, un juge peut aussi aimer la bande dessinée. Et je n’étais pas le seul.)

    De même, beaucoup de juges se détendaient avant de dormir en lisant des BD ou bien les romans de San-Antonio pour leur humour irrésistible, leurs personnages truculents et attachants, leur argot parisien et le rocambolesque de leurs récits). L’album humoristique de Lucky Luke "Le Juge" s’inspire du véritable juge historique Roy Bean qui rendait la justice de façon triviale et expéditive à Langtry (Texas) dans un saloon transformé en tribunal de circonstance…

     (Le juge Roy Bean se sert d’un vieux code civil périmé pour appliquer la loi à sa manière. Il inflige ainsi des amendes à tout le monde pour des motifs aussi futiles que stupides. Par exemple, il condamne un Mexicain nommé Jacinto à un mois de travaux forcés, simplement pour lui avoir fait de l’ombre en passant. En outre, il incite les gens à faire des paris, avant de confisquer les mises, au motif que les paris et les jeux sont interdits par la loi.) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Juge_(Lucky_Luke).

    Aujourd’hui, j’ai voulu traiter mon sujet avec une peu d’humour car, franchement, en France, aujourd’hui, la justice rendue de manière invraisemblable par des magistrats rouges à 40 %, prête plutôt à la moquerie et au mépris de ces hommes et de ces femmes gauchistes (elles sont encore plus dangereuses du fait de leur haine des mâles) qui se croient, pour l’instant, libres de faire n’importe quoi et d’obéir à n’importe qui dans le plus total mépris de la mission sacrée qui devrait être la leur s’ils étaient un peu crédibles.

    D’ailleurs, vous ne le savez peut-être pas, mais les juges doivent prêter serment avant de débuter leur carrière. Oui, je sais, ça craint!

    Cela relève de la l’Ordonnance n° 58-1270 – Article 6 du 22 décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature.

    Modifié par la Loi n°2023-1058 du 20 novembre 2023 – art. 1

    Version en vigueur depuis le 01 octobre 2024.

    https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000033041043

    https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000033041043Tout magistrat, lors de sa nomination à son premier poste, et avant d’entrer en fonctions, prête serment en ces termes:

    "Je jure de remplir mes fonctions avec indépendance, impartialité et humanité, de me comporter en tout comme un magistrat digne, intègre et loyal et de respecter le secret professionnel et celui des délibérations".

    Il ne peut, en aucun cas, être relevé de ce serment.

    Le serment est prêté devant la cour d’appel. Toutefois, pour les magistrats directement nommés à la Cour de cassation, le serment est prêté devant cette juridiction.

    Bon, tout ça reste assez symbolique et assez éloigné du spectacle pitoyable que nous pouvons observer de la magistrature actuelle…

    J’en vois déjà parmi vous qui vont pouffer de rire ou être indignés.

    Le fait est qu’avec ce que nous voyons se passer aujourd’hui dans notre pays, on peut se poser de légitimes questions sur la manière dont certains magistrats se souviennent encore de leur prestation de serment…

    Il est aussi vrai et il faut le dire que beaucoup de magistrats sont encore assez sérieux et font leur travail avec conscience et humanité sans avoir à redouter d’être soupçonnés de ne pas respecter leur serment.

    Comme dans des tas d’autres métiers, d’ailleurs.

    Mais il existe malheureusement une part des magistrats, notamment de gauche, qui se comportent plus comme des voyous des rues que selon les termes de leur engagement.

    En invoquant des lois et en les appliquant de façon absurde et ridicule (sous pression politique), ils montrent l’étendue de leur malhonnêteté et de leur mépris de leur fonction.

    On retrouve là un peu de la façon du juge Roy Bean de dire le droit à sa façon et de prononcer des sentences stupides avec un colt chargé lui servant de maillet…

    Dernièrement, la condamnation de Marine Le Pen, qui a fait couler beaucoup d’encre, relève d’une justice stupide, politicienne et à plusieurs vitesses…

    Macron a délégué les tâches ingrates aux juges et les juges se croient tout permis ainsi nantis du pouvoir présidentiel.

    Mais lorsque ce sont les juges qui gouvernent tout en muselant le peuple, on peut vraiment dire que la démocratie a disparu. Ce qui est un fait.

    Suite à cette privation injustifiée des Français de leur meilleure candidate pour sauver le pays, la France est en colère et gronde sourdement.

    De nombreux articles en font écho et leurs auteurs développent ce sujet.

    Je suis moi-même abasourdi de la situation actuelle de notre pays, pendant que le président Macron poursuit tout naturellement sa guerre personnelle contre la nation russe, comme si de rien n’était, en toute folie, démence et irresponsabilité.

    Voici un article qui révèle encore une fois, si c’était nécessaire, le niveau de démence d’Emmanuel Macron:

    "Macron menace Russie et Chine avec 17 000 hommes, des déserteurs et quelques barques"

    Le psychopathe de l’Élysée, qui n’arrête pas de faire peur à la population française dans l’espoir qu’elle ne se révoltera pas contre lui, va-t-en-guerre de première comme tout le monde sait, dans ses folies de grandeurs menace la Russie en espérant lui faire peur. S’est-il seulement rendu compte ou non qu’il est la risée du monde entier et que tous les chefs d’État le prennent pour un clown et un moins que rien?

    https://resistancerepublicaine.com/2025/04/04/macron-menace-russie-et-chine-avec-17-000-hommes-des-deserteurs-et-quelques-barques/

    Wikipédia, pour une fois utile, donne cette définition du sentiment de la toute-puissance (qui semble habiter Macron):

    " Son psychisme se représente comme détenteur de possibilités infinies, comme effecteur, autrement dit comme ayant une emprise sur le monde extérieur. Cette emprise glorifie le Moi, en fait un dieu surpuissant, seul à décider du cours des choses. "

    Une névrose obsessionnelle comme une autre, préoccupante tout de même chez celui qui préside actuellement aux destinées de la France.

    À travers la magistrature française qui lui est totalement soumise, pieds et poings liés, Macron se sent tout puissant, intouchable, invulnérable et quasiment immortel. Il fait donc du "macronisme" par procuration à travers ces magistrats aux ordres. Il ne sait pas qu’une vie, la sienne comme une autre, est une chose extrêmement fragile et fugace.

    Macron se sent tellement puissants et indétrônable qu’il a tout à coup décidé un duel avec Marine Le Pen, mais à ses conditions exclusives!

    "Je suis prêt à débattre maintenant avec Madame Le Pen ".

    Cela dit, il n’est pas tout à fait certain que Macron sorte indemne de ce débat. En effet, si Marine y est préparée, pas lui à cause de son sentiment de toute-puissance!

    "Évidemment, Marine Le Pen, plus prévoyante que le chef de l’État, avait par avance dicté ses conditions. La triple candidate à la présidentielle veut bien débattre, mais seulement si ledit débat sert à autre chose qu’à injurier la principale figure de l’opposition pour regonfler les sondages en panne de la majorité. Le Pen veut une promesse de dissolution… ou de démission en cas de défaite, a-t-elle rappelé au chef de l’État. Gouverner, c’est prévoir. Le Pen a prévu, pas Macron ".

    https://www.bvoltaire.fr/edito-un-caprice-presidentiel-un-debat-ou-je-veux-et-quand-je-veux/comment-page-2/

    Mais une chose est certaine, c’est que dans la course à la présidence Marine Le Pen pourrait ne pas être seule. Avec un peu de bon sens de la part de tout le monde et au delà des clivages de personnalités, elle pourrait constituer une sorte de Comité de Salut Public (La France est en danger) composé de parlementaires de droite et du centre qui inviteraient leurs potentiels électeurs à voter pour le candidat qui leur serait présenté, par exemple Le Pen ou Bardella, renforcés des suffrages des électeurs ou des soutiens politiques de Florian Philippot, du général Martinez, de Philippe de Villiers et d’autres à déterminer comme Nicolas Dupont-Aignan ou Éric Zemmour, bien que je n’aie guère confiance en Zemmour trop indécis, incertain et en manque de conviction.

    Cela pourrait grandement faire changer la donne.

    Car aujourd’hui, la coupe est pleine et le combat entre les Français et ces juges à la botte du président est trop inégal et les Français demandent des comptes et commencent à se mobiliser et à élever la voix.

    (…)

    L’affaire Marine Le Pen définitivement pliée (ou pas): l’avis d’un magistrat:

    "Notre interlocuteur, qui ne s’étonne pas du " bruit considérable " provoqué par la condamnation à l’inéligibilité de Marine Le Pen, relève avant toute chose que " dans une République qui proclame, à l’article premier de sa Constitution, " la souveraineté nationale appartient au peuple", il paraît choquant que trois personnes, fussent-elles des juges aguerris, décident à la place de 46 millions d’électeurs (34 à 37% des électeurs sont, d’ores et déjà, décidés à voter pour elle) ".

    https://www.bvoltaire.fr/laffaire-marine-le-pen-definitivement-pliee-ou-pas-lavis-dun-magistrat/

    En conclusion, tout cela pourrait s’envisager sous un abord plutôt humoristique, comme je souhaitais le faire au début de cet article pour apporter un peu de légèreté, s’il ne s’agissait pas d’une conjoncture effrayante dans laquelle la France pourrait risquer tous ses enjeux en faisant confiance à un homme brisé et isolé qui l’a déjà trahie de nombreuses fois.

    Mais gardons confiance en nos concitoyens.

    Juge ALBAN

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)

  • La dérive nazie des juges français!

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    Osons le dire, le jugement dans l’affaire Le Pen et plus encore les positions prises dans la foulée sont les signes d’une authentique dérive nazie des juges français et de leur environnement. Prouvons-le ici autour de quatre réalités du droit nazi et des ressemblances plus que troublantes de la pratique de certains juges et politiques de notre pays.

    Les nazis imposaient la loi du silence, les juges n’avaient de compte à rendre à personne, ils persécutaient leurs victimes sans appel possible et ils détournaient le droit par leurs intentions politiques au service du régime.

    Malheureusement, nous allons voir ici que Marine Le Pen est confrontée à cette inquiétante dérive. Et comme nous sommes rigoureux, nous nous appuyons sur deux brillants articles scientifiques. Le concept du droit dans le national-socialisme de Luc J. Wintgens, doyen de la faculté de droit de l’université catholique de Bruxelles, publié en 1991 et Défendre la forme du droit. Regards contemporains sur le droit nazi de Guillaume Richard, professeur d’histoire du droit à l’université Paris Descartes, membre de l’Institut d’histoire du droit publié en 2018, sans oublier l’œuvre considérable de Michael Stolleis publié à Munich en 1999 ou les articles d’Olivier Jouanjan, professeur de droit à l’université Panthéon Sorbonne, dont Prendre le discours juridique nazi au sérieux, publié en 2013.

    Soyons sérieux, ce n’est pas une polémique, c’est l’appel à une urgente réforme de la justice en France pour que l’esprit des lois et la tripartition du pouvoir de Montesquieu, fondement des démocraties, soit respectés par tous, les juges au premier chef, sans ce dévoiement auquel participent des politiques éminents. Quand le droit devient l’anti-droit, quand l’équité devient l’iniquité, le droit démocratique se transforme insidieusement en droit nazi, l’histoire l’a déjà montré. Cela s’appelle une subversion idéologique.

    LA TYRANNIE DU SILENCE ET L’OBLIGATION DE SE TAIRE

    Le premier renversement des valeurs du droit à l’anti-droit, c’est l’obligation de se taire et l’exigence d’imposer la tyrannie du silence. Le magistrat juge et il n’y a plus rien à dire. Si le député, législateur, ne doit pas commenter la décision du juge, comme ce dernier ne doit pas commenter l’action du législateur et si le haut fonctionnaire doit exécuter les lois dans ses actes d’administration, ces réserves ne s’imposent pas au peuple souverain. Lui est libre de jugement, de critique, libre de sa liberté d’expression. Or, il est intolérable de voir que l’appareil politico-judiciaire est solidaire pour faire taire et interdire l’expression d’un désaccord. C’est évidemment le signe d’un régime juridique totalitaire

    Cette tyrannie du silence interdit au justiciable, victime de l’injustice, de se plaindre et d’user de ses droits politiques pour contester. Or, le climat que font régner les juges et leurs représentants ces jours derniers à l’Assemblée et dans les médias démontre leur filiation avec les pratiques héritées des nazis et qui ont traversé les décennies. Se taire, car le jugement et le juge ne sont pas discutables ou contestables. Mais l’argument est fallacieux. Quand on nous dit depuis lundi que la justice est un pilier de la démocratie, c’est pour interdire le débat démocratique sur la décision de justice. Merveilleux! Le procédé révèle toute la perversité du raisonnement. Le juge n’est pas objet de discussion, c’est la démocratie de l’obligation à se taire. Tiens donc!

    Cette attitude contredit totalement les principes fondateurs de toute démocratie et c’est un abus de pouvoir que de prétexter de la séparation des pouvoirs pour nous dire: taisez-vous. Cette séparation ne s’applique en aucun cas au citoyen souverain et celui-ci, ainsi que les politiques, peuvent en toute liberté s’interroger, critiquer, alerter. Là est le premier trait de ressemblance, le plus inquiétant pour les libertés fondamentales: penser, exprimer, critiquer qui sont remises en cause par des juges tyrans, refusant le dialogue démocratique sur leur pratique.

    L’IRRESPONSABILITE DES JUGES ET L’INTERDICTION D’ENVISAGER DE RENDRE DES COMPTES

    Le juge est-il responsable? Les spécialistes du nazisme savent bien, depuis le procès Eichmann et les recherches de H. Arendt, que l’organisation nazie mettait en avant l’irresponsabilité de ses membres. Or, qu’est-ce qu’être responsable? Le premier sens de ce mot, c’est rendre des comptes à une autorité. Or, second signe très inquiétant, les juges, leurs syndicats et leur conseil ne cessent de proclamer depuis lundi leur indépendance pour refuser de rendre des comptes à quiconque. Leur liberté serait totale. C’est le signe même de l’abus de pouvoir. Ils ne sont liés à rien, à personne disent-ils. C’est le signe d’une dérive nazie, quand les pratiques s’imposent, le juge n’ayant rien à expliquer de ce qu’il fait. Le ver est dans le fruit depuis longtemps déjà: héritage quand tu nous tiens!

    Les nazis faisaient valoir que le droit nazi était l’incarnation de la justice absolue et que rien ni personne ne pouvait contester la loi et le jugement. Il conduisait à l’obéissance absolue, c’est-à-dire à la soumission. Or, le juge qui ne rend pas compte et qui impose son jugement ne tolère pas la critique, cherche à discipliner toute la population. L’actualité depuis lundi démontre point par point que toute l’institution judiciaire a pris le mauvais pli d’intimer l’obéissance absolue. Et des partis politiques, qui ne s’honorent pas, ont utilisé la tribune de l’Assemblée nationale pour tenter de soumettre les autres députés à cette obéissance inconditionnelle. Ces mêmes partis furent ceux qui, complaisamment, soutinrent le régime de Vichy: étonnante ironie de l’histoire.

    Et ces historiens montrent que le droit nazi se substituait à la morale, qu’il était la morale, car il n’y avait pas de morale en dehors du droit et de l’idéologie nazie qui l’animait. Or, Le Pen est bien la victime d’un jugement idéologique de part en part, jugée à partir de jugements moraux qui viennent légitimer la décision. " Le droit est moralement bon " est un propos du droit nazi; car il confond le droit et la morale. Là aussi, nous y sommes. Et les écrits de la présidente sont très inquiétant, car ils l’assument, sans contestation.

    LA PERSECUTION DU JUSTICIABLE ET L’IMPOSSIBILITE DE SE PLAINDRE PAR L’APPEL

    Le troisième élément très inquiétant, c’est l’application de l’exécution provisoire. Tout a été dit. Mais cette notion est criminelle; car elle suspend les droits de la défense, elle n’enregistre pas la plainte du justiciable. Tu es jugé et exécuté. Au diable l’appel, puisque le premier juge a raison en toute circonstance et que personne ne viendra le déjuger. En refusant de rendre des comptes, le juge de première instance ne se soumet pas au jugement en appel d’autres juges qui pourraient interroger son jugement. L’exécution provisoire est un concept néo-nazi inouï puisqu’il libère le juge de rendre des comptes de son jugement en appel. Il dénie au justiciable de pouvoir faire valoir sa plainte. Dans le cas qui nous préoccupe, l’exécution provisoire a un caractère irréversible dans ses conséquences, tant pour le justiciable que par ses conséquences sur les droits du peuple souverain. Là, le juge est totalement responsable d’un tel abus de pouvoir. Il commet une violence publique de type terroriste, car il détourne le droit, il prend en otage le justiciable et le peuple, pour imposer sa vue. C’est un acte de tyrannie, pas un acte de justice.

    Et le droit nazi pratiquait de la sorte. L’exécution provisoire s’inspire de la "détention préventive" (schutzhaft) des nazis. L’arrestation sans contrôle judiciaire n’a-t-elle pas été autorisée dans ce pays il y a quelques années? Des personnes n’ont-elles pas été enfermées préventivement à toute infraction? Le droit nazi a été déjà pratiqué en France lors des derniers mouvement sociaux. Et dans l’affaire Le Pen, l’exécution provisoire est bien plus qu’un enfermement; c’est un bannissement des droits civiques par l’application immédiate d’une autre escroquerie: l’inéligibilité. La privation des droits civiques, est-ce utile de le rappeler, a été une des caractéristiques du droit nazi. Or, c’est ce que nous pratiquons ici. Le Pen n’est plus une citoyenne comme les autres. Elle n’a plus les mêmes droits fondamentaux. Folie.

    L’INTENTION POLITIQUE DU JUGE ET SON DETOURNEMENT DE L’ESPRIT DU DROIT

    Le juriste militant impose ses valeurs et il exclut les autres pour dominer l’appareil judiciaire à des fins politiques. Les juges nazis étaient eux aussi des révolutionnaires et des modernes qui voulaient bouleverser le droit, parce que ce dernier devait être au service d’une cause politique.  C’est l’idéologisation du droit dont parle L.J. Wintgens. C’est exactement le propos du syndicat de la magistrature. Le juge œuvre au nom d’idéaux politiques. Le droit est un instrument au service d’une ambition de transformation de la société.

    Le droit nazi mettait aussi en avant l’appartenance à la communauté qui prévalait sur tout. En être ou ne pas en être. Il en est de même dans ce jugement qui juge des positions politiques en les excluant de la communauté politique acceptable. Le procédé communautaire légitime alors un jugement contre un justiciable considéré comme non-membre de la communauté. Le trouble à l’ordre public de la candidature est typique de ce réflexe communautariste qui prime le pluralisme politique. Elle n’est pas des nôtres et à ce titre, elle est déjà coupable. Il existe, comme chez les nazis, une " communauté authentique". À cet égard, les politiques et leurs arcs républicains participent bien du même procédé d’exclusion; en désignant à la vindicte populaire, voire judiciaire, des personnes, des idées ou des mouvements comme en dehors de la communauté.

    De même, la juxtaposition des mesures, en perdant le sens de la hiérarchie, des normes et des principes est un signe manifeste de la nazification du droit et de la pratique judiciaire. Elle permet de détruire le sens des valeurs supérieures, voire de les inverser. C’est la fin de la hiérarchie des règles. Or, c’est exactement le cas de l’exécution provisoire, mesure technique qui vient fracasser le droit de la défense, la présomption d’innocence et le droit absolu de contester la première juridiction par l’appel en deuxième instance. Comment activer une telle mesure sans comprendre qu’elle bafoue la défense, et dans ce cas d’espèce, interfère avec la liberté absolue du peuple souverain d’élire qui bon lui semble? L’inéligibilité est, elle aussi, d’essence nazie, en inversant la hiérarchie des principes de droit.  À cet égard, les historiens montrent bien que le juge se libère des contraintes juridiques qui s’imposeraient à lui, en prétextant de mesures possibles, pour les retourner contre les principes qui en limitent ou interdisent l’usage. Le juriste B. Rüthers écrit: "Une norme juridique obligatoire était mise hors-jeu par le tribunal sans égard à la volonté du législateur historique ou actuel. " C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui. On s’autorise d’inverser les principes.

    Enfin, l’insécurité terminologique, soit le retournement des faits dans une nouvelle analyse qui en transforme radicalement la perception et la signification. C’est d’ailleurs le centre de ce procès où des personnes travaillant pour des députés européens à partir de budgets alloués à ces députés devient un délit, car certains s’arrogent le droit de juger des tâches pour lesquelles ces assistants sont rémunérés. Là où antérieurement personne ne se plaint, tout à coup, l’institution judiciaire transforme la compréhension de ces réalités afin de poursuivre certains plus que d’autres. Le droit devient arbitraire. Or, la tendance nazie émane aussi du législateur; et c’est très inquiétant. L.J. Wintgens parle d’une technique de subversion des concepts juridiques par des " concepts vagues ou généraux". Ces mots creux introduisaient toute l’idéologie désirée, sans objection possible, car le flou faisait exploser de l’intérieur la valeur du droit. Nous y sommes avec des expressions comme " l’aide à mourir ", digne héritière à tous égard de l’eugénisme nazi. Et le terme d’exécution provisoire est un non-sens, car exécuter c’est faire, et la plupart du temps, l’action est irréversible dans ses conséquences, en rien provisoire. Le terme est nazi par construction. L’oxymore, arme préférée des régimes totalitaires. Le temps de l’exécution n’a rien de provisoire. Et punir à tort quelqu’un expose-t-il le juge irresponsable à rendre compte du préjudice? Non. Et le peuple l’a bien ressenti lundi d’où la révolte.

    CONCLUSIONS

    Le droit nazi entraînait une conversion plus ou moins forcée des juges à la cause politique. Le jugement de Le Pen exprime clairement des avis politiques pour fonder sa décision. Idem donc. Ce droit nazi retournait des concepts juridiques pour leur faire dire autre chose. Ces inversions sont omniprésentes dans ce jugement et dans les pratiques actuelles de nombreux magistrats qui renversent intentionnellement les valeurs premières du droit. La victime est coupable, comme à Crépol! Enfin, on parle de la perversion du droit nazi, car il déterminait une norme de justice radicalement toxique, conduisant à des jugements contraires au sens commun et à la morale la plus élémentaire. Est-il utile de préciser? Or, condamner des innocents, poursuivre ceux qui défendent la veuve et l’orphelin, ne pas punir par mille prétextes des violeurs, des trafiquants, des criminels; c’est évidemment faire l’apologie d’un régime de violence politique, contre les populations.

    N’était-ce pas là le signe le plus manifeste du droit nazi qui transpire depuis quelques décennies dans le droit français contemporain, digne héritier de son passé d’occupation? La dénazification n’a pas eu lieu, comme le disent les auteurs que je citais en introduction. Le droit et les esprits en France ont entretenu des pratiques où le juge est complice de la barbarie et d’un racisme latent. C’est l’avènement d’un "droit monstrueux".

    Nous y sommes bien. Là est le scandale.

    Pierre-Antoine Pontoizeau

     

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)

  • La France est au bord de l’anéantissement mais reste inerte!

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    Depuis que le président Macron est arrivé au pouvoir en 2017, on peut dire qu’il a violé la quasi-totalité de nos lois constitutionnelles et de nos lois civiles. Il a aussi toujours placé ses pions à son avantage, au Parlement, au Conseil constitutionnel et à la Magistrature, en dépit de l’obligation constitutionnelle de la séparation des pouvoirs.

    Je vois bien que nos compatriotes sont soucieux et se préoccupent de la situation, mais le problème est qu’ils ne comprennent pas grand-chose, les pauvres, et pensent que la situation actuelle est une période transitoire de simples tensions politiques dont on viendra peut-être à bout, mais ils n’en sont pas sûrs. Et ils ont raison.

     

    Cela va bien au-delà de simples tensions politiques et la réalité du terrain montre plutôt la genèse d’une crise majeure de violences publiques et d’une guerre civile, puis internationale, qui se forge actuellement en Ukraine.

    Tout ce que fait Emmanuel Macron est pensé, programmé, planifié et en cours d’accomplissement et les Français ne voient rien. Ils refusent de voir.

    Il faut dire que le malade en place, si magistralement analysé par le très réputé psychiatre italien, le Professeur Adriano Segatori, dans des vidéos sans concession, passe son temps à faire des apparitions télévisées aux fins de "détromper" les Français sur tous les sujets qui posent question et de " démentir " toutes les rumeurs qui courent un peu partout et surtout sur les réseaux sociaux.

     

    "Macron est un psychopathe": l’analyse d’un psychiatre italien

    https://www.youtube.com/watch?v=ZoRcNlr4eHY&t=10s

    "Qui est vraiment Emmanuel Macron"

    https://www.youtube.com/watch?v=1OEon-Z1qWo

    Mais Macron ne détrompe pas, il ment et il trompe à chaque apparition publique. Et par ailleurs, il ne dément pas mais profère des mensonges énormes que le public accepte parce que, comme le dit le dicton populaire "plus c’est gros et mieux ça passe".

    Ses apparitions publiques et sa maîtrise du mensonge en employant de vieilles techniques faisant appel à des accents de la plus grande sincérité font mouche. Mais nous ne sommes pas tous dupes.

    Le grand pourfendeur de "fake-news" (il adore les anglicismes qui font dans le vent, signe d’une certaine pauvreté dialectique) en est en fait le principal producteur en France.

    Avec ses formules comme "en même temps" et "quoi qu’il en coûte", il fait tout avaler au bon peuple.

    Il est le grand manipulateur des esprits, le grand hypnotiseur télévisuel.

    Les hommes le croient parce qu’il a appris l’art du discours mensonger, les femmes le croient parce qu’il est beau et a l’air très gentil et tellement sincère, la gauche et les écologistes le croient parce qu’il a toujours laissé un doute sur ses véritables convictions et sur ses intentions.

    La gauche croit qu’ayant été ministre du Budget sous Mitterrand, il est forcément de gauche…

    La droite pense qu’ayant été banquier chez Rothschild, il est de leur bord…

    Quant aux LFI, dans la mesure où personne ne connaît leurs convictions et leurs intentions exactes, mais mangent à toutes les gamelles, ils ne savent plus à quel saint se vouer. Mais ils préféreront voter pour lui que pour n’importe qui d’autre…

    Les mots "Macron" et "mensonge" sont deux vrais synonymes.

    L’un ne va pas sans l’autre.

    Chaque mot prononcé par lui est mensonger.

    Même ses silences sont encore des mensonges.

    Ses regards et ses expressions faciales, aussi, tellement empreints de sincérité, sont des mensonges.

    Il a appris l’art de la comédie, à l’école, avec sa professeur et future compagne. Et la comédie, c’est l’art de jouer un rôle et de déclamer comme si l’on était vraiment le personnage de ce rôle, au théâtre comme au cinéma.

    Il existe beaucoup d’enfants qui étaient très menteurs et sont devenus des hommes et des femmes qui ont continué de mentir énormément pour se faire remarquer, se faire valoir, se faire apprécier, admirer, ou aimer.

    Nous en avons tous connus.

    Le manque d’amour ou un besoin excessif d’amour et de reconnaissance de la part de leurs parents sont souvent à l’origine des comportements de ces enfants menteurs compulsifs.

    Il est plus que probable que Macron ait eu une enfance pas si heureuse que l’on voudrait bien nous le faire croire et plutôt dans un besoin inassouvi d’affection et d’amour parental de la part de parents très occupés qui ne s’en rendaient peut-être pas compte.

    Aujourd’hui, il se venge sur le monde entier.

    Il faut dire que la biographie de Macron n’est pas très claire et il est probable qu’elle ait été très édulcorée à son avantage sur Wikipédia.

    Des menteurs, je peux vous dire que j’en ai vu défiler dans les tribunaux et les différentes cours de justice où j’ai siégé. Souvent, surtout chez les jeunes, malgré les preuves accablantes accumulées contre eux, témoignages, pièces à convictions et autres, ils n’en démordaient pas et niaient les faits avec un aplomb stupéfiant. Parfois des expertises psychiatriques étaient nécessaires pour évaluer le mental du prévenu, mais en général le délit ou le crime finissait par être reconnu et le prévenu (correctionnelle) ou l’accusé (assise) condamné.

    Emmanuel Macron fait partie de ce genre de personnes qui sont elles-mêmes totalement convaincues d’avoir raison et d’être dans le vrai en dépit de tout ce qui peut prouver et démontrer, autour d’eux, qu’ils sont dans l’erreur.

    Le drame c’est que ce psychopathe est à la tête d’une nation de 67 millions d’âmes et détient la mallette et les codes de déclenchement du feu nucléaire.

    Et le pire c’est qu’il semble brûler d’une envie irrésistible de s’en servir contre la Russie.

    Quel effroi! Si la France tirait un missile nucléaire sur la Russie, malgré la sagesse et la sérénité du président Poutine, il serait pour lui tout à fait légitime de répliquer par un tir nucléaire sur une région de France que l’on pourrait espérer peu peuplée et sans grande ville.

    Mais je ne pense pas qu’il serait raisonnable de tenter le coup.

    Comme tous les Français, aujourd’hui, face à la folie de cet homme que je devine très profonde, et tout ancien magistrat que je suis, j’ai peur comme tous mes compatriotes. Pas pour moi, car je suis très âgé. Mais pour nos enfants et nos petits-enfants à tous.

    Le niveau de psychopathologie de cet individu est tel qu’aujourd’hui plus rien ne compte d’autre, dans sa vie, que sa vengeance et sa guerre personnelle contre le président Vladimir Poutine pour une histoire d’accueil à Moscou et de grande table ovale que vous connaissez tous.

    On ne pourrait trouver plus bas ni plus éloquent comme comportement d’un individu qui a atteint le fond du fond de la démence maniaco-dépressive. Cet homme est dangereux, très dangereux et représente un risque énorme pour la France et même pour l’Europe.

    Cette guerre n’est pas la nôtre. Elle n’est pas celle de notre pays ni celle de notre peuple. D’ailleurs, la Russie est notre amie depuis très longtemps. Mais cet homme veut y entrer comme si sa vie en dépendait.

    Il en rêve la nuit. Il se voit Napoléon ou Louis XIV, mais il n’a rien d’eux, car lui veut la destruction de la France.

    Il approvisionne sans arrêt l’Ukraine de son jumeau psychopathe Zelensky en armes, munitions, chars, véhicules de transport, missiles, drones et avions de chasse en prétendant vouloir réarmer la France et armer l’Europe… Absurde!

    Il a remis en route nos usines d’armement et d’obus uniquement pour que continue cette guerre qui fera encore des millions de morts ukrainiens et en partie russes.

    Je pense qu’il est temps que le président Poutine prenne une grande décision stratégique et tactique pour y mettre un terme.

    Je ne veux pas juger du fond des actes des uns et des autres.

    Mais cette guerre n’a que trop duré et surtout elle ne sert à rien, car jamais l’Ukraine ne la gagnera. La Russie est cent fois plus puissante.

    Mais dans tout ce fatras un homme émerge et s’oppose à une décision encore arbitraire et absurde de l’UE de donner 35 milliards d’euros à Kiev, Viktor Orban, le président hongrois. La décision devant être adoptée à l’unanimité, elle est bloquée dans l’immédiat.

    Viktor Orban a raison. Donner toujours plus d’argent à l’Ukraine signifie encore plus de destructions et de morts dans ce pays déjà terriblement éprouvé.

    Pourquoi l’UE veut-elle toujours plus de morts? Je l’ignore.

    Mais nous en sommes là.

    Orban ne veut pas non plus que la jeunesse hongroise serve de chair à canon à l’Ukraine. Le théâtre d’opérations de cette guerre ne doit pas sortir de sa localisation russo-ukrainienne et il n’a aucune raison de le faire.

    Je félicite le président Orban pour sa sagesse et son objectif de ne pas laisser des fous embraser l’Europe sans aucune raison valable.

    Et je souhaite qu’il soit le premier, après la Royaume-Uni, à donner le bon exemple et à sortir de l’Union européenne, comme nous nous doutons tous que ce soit son projet.

    "Guerre en Ukraine: la Hongrie bloque un prêt européen de 35 milliards d’euros à Kiev"

    L’UE s’est accordée sur un mécanisme pour octroyer un prêt de 35 milliards d’euros à l’Ukraine avant la fin de l’année. Mais la Hongrie bloque une partie essentielle de la décision.

    Mais le premier ministre hongrois Viktor Orban a décidé de bloquer cette prolongation, en prévenant qu’il maintiendrait son opposition jusqu’à l’issue des élections américaines.

    "Nous pensons que cette question, la prolongation des sanctions russes, devrait être tranchée après les élections américaines. Nous devons voir dans quelle direction la future administration américaine va avec cette question", a dit mardi le ministre hongrois des Finances Mihaly Varga.

    Les dirigeants de l’UE tenteront de mettre la pression sur le dirigeant hongrois lors du sommet européen des 17 et 18 octobre. Mais le Hongrois n’est pas près de fléchir. Viktor Orban, en plus d’être proche de Vladimir Poutine, est un fervent admirateur du candidat républicain Donald Trump, qui n’a jamais fait mystère de son opposition à l’aide militaire à Kiev.

    "Si l’UE ne parvient pas à s’accorder sur le quatrième texte, la participation des États-Unis et même du Japon et du Canada au prêt risque d’être symbolique ", dit une source diplomatique. L’UE se retrouverait seule à devoir financer le prêt, ce qui impliquerait de nouvelles discussions…

    https://www.lecho.be/dossiers/conflit-ukraine-russie/guerre-en-ukraine-la-hongrie-bloque-un-pret-europeen-de-35-milliards-d-euros-a-kiev/10568051.html

    Pour terminer cet article, je souhaite dire quelques mots sur la procédure de justice en cours contre Marine Le Pen et le Rassemblement national.

    Cette procédure, je suppose que tout le monde la connaît, depuis le temps qu’elle dure!

    (…)

    Ce que je veux simplement ajouter, pour ma part, c’est que j’ai honte pour la magistrature française de la voir patauger dans le déshonneur et l’indignité depuis tant d’années en s’affirmant de sensibilité politique de gauche avec son syndicat prétendument indépendant (auquel je n’ai jamais adhéré)  (https://www.syndicat-magistrature.fr/ et https://www.union-syndicale-magistrats.org/qui-sommes-nous/),

    alors qu’il se réclame ouvertement de la gauche socialo-communiste, et donc totalement dépendant d’un parti politique extrêmement dangereux et revendiquant sans vergogne que l’autorité judiciaire puisse exercer sa mission en toute indépendance (faux!), agir pour la défense des libertés (faux!) et des principes démocratiques (faux!) et sauvegarder les intérêts professionnels des membres du corps judiciaire, alors que la magistrature, comme les deux autres pouvoirs (législatif et exécutif) sont totalement et anticonstitutionnellement liés et entre les mains du chef de l’État et donc totalement soumis et sous la tutelle et l’autorité du chef de l’État.

    Ce qui explique, notamment, la totale déliquescence de notre pays sur le plan judiciaire. En fait, la magistrature a vendu son âme à la politique. Les intérêts professionnels, c’est clair.

    Mais les libertés et les principes démocratiques 80% des magistrats s’en fichent complétement tant qu’ils touchent leur salaire…

    La magistrature est en fait du côté du camp des mondialistes et des anarchistes gauchistes et fascistes.

    Je déplore que notre époque soit marquée par tant de bêtise, de haine et de violence en France, en Europe et dans le monde.

    Je suis conscient que beaucoup de peuples du monde souffrent sous le joug de dictatures sanglantes et je sais qu’il est difficile sinon impossible d’y remédier.

    L’avenir est sombre. Mais il faut tout de même garder un peu d’espoir.

    Juge ALBAN

    P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)