Les vrais racistes.. (23/03/2025)
… ce sont les gauchistes et les Insoumis soumis à l’islam
La France Insoumise-soumise appelle à une manifestation le samedi 22 mars contre le racisme et l’extrême droite, dans toutes les grandes villes de France.
" Stoppons l’extrême droite et ses idées. Partout dans le monde, l’extrême droite défend un projet raciste et violent. Dans les sommets internationaux auxquels participe le Rassemblement National, comme dans les discours d’Elon Musk, les saluts nazis sont de retour alors qu’on les croyait disparus à jamais. En France, Le Pen et Bardella surfent sur le racisme pour fracturer l’unité du peuple et assurer la domination des puissants. La violence de l’extrême droite est impunie.
Avec 220 associations et syndicats, manifestons partout en France le samedi 22 mars. Pour l’unité du peuple contre le racisme. Pour stopper l’extrême droite et ses idées ".
Les rassemblements sont autorisés par la Marche des solidarités et par le collectif " Né-e-s ici ou venu-e-s d’ailleurs, uni-e-s contre le racisme!". Ce collectif est notamment constitué par la Ligue des droits de l’homme, Attac France, La Cimade, la CGT, la FSU, Femmes égalité, le groupe d’information et de soutien des immigrés, le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples, Oxfam France, SOS Racisme, le Syndicat des avocat-es de France…
Que du beau monde. Plus de 180 rassemblements prévus en France.
La date du 22 mars a-t-elle été choisie en souvenir du Mouvement du 22 mars 1968? Le Mouvement du 22 mars, naît sur le campus de Nanterre, animé par Daniel Cohn Bendit, un étudiant en sociologie de 23 ans. Le 22 mars, Cohn Bendit et 142 de ses camarades occupent la salle du conseil de la faculté des lettres, à la suite de l’arrestation de militants du comité Vietnam national. Ainsi débute véritablement Mai 68. Les manifestants de France Insoumise-soumise sont les héritiers de ce mouvement.
Tous dénoncent l’extrême droite, le fascisme, le racisme, avec des arrière-pensées de diabolisation. Le terrorisme intellectuel s’apparente à la fabrication de mythes incapacitants. Il y a des gaz incapacitants: soumis à l’effet de ces armes chimiques, je ne suis plus bon à rien, je ne peux plus réagir, je n’ai plus rien dans la tête. De la même manière, il y a des mythes incapacitants: le mythe de l’antiracisme, le mythe de l’antifascisme: soumis à l’effet de ces mythes, je suis dénigré, calomnié, rabaissé de telle sorte que je ne peux réagir.
L’antifascisme est né vers 1935, quand Staline a commencé à s’inquiéter des victoires de Mussolini en Italie et de Hitler en Allemagne. Les pays d’Europe occidentale risquaient de s’unir contre lui. Il fallait conjurer ce danger. Alors, l’Internationale communiste a élaboré et mis sur pied le mythe de l’antifascisme. Il permettait d’une part de ranger sous une même rubrique deux régimes différents, l’Italie mussolinienne et le nazisme hitlérien, et d’autre part, de faire de l’Union Soviétique l’un des piliers du camp des démocraties.
Avant-guerre, l’antifascisme correspondait à une réalité: il y avait à l’époque des régimes fascistes. Depuis 1945, il n’y a plus de régime fasciste, sinon le pouvoir macronien en place, et le pouvoir de la France Insoumise elle-même, sous des formes édulcorées et aseptisées. Mais l’antifascisme fonctionne toujours…
L’antifascisme, thématique d’origine marxiste, est aussi une opération de propagande des communistes allemands dans les années 1930. A l’époque, avec l’aide de Moscou, ils s’opposaient aux nazis pour la prise du pouvoir.
Cette vision imposée par les marxistes consiste à désigner comme fascistes tous les adversaires du communisme, et à désigner au contraire les communistes comme les défenseurs de la liberté, opposés aux partisans de la dictature et du parti unique, sous prétexte qu’en Allemagne, ils se sont opposés aux nazis.
Cette vision parfaitement mensongère nie les différences considérables qui existent entre les régimes de droite qui se sont opposés au marxisme: nazisme, fascisme italien, franquisme, régime de Salazar… Cette vision gomme la complexité de la réalité. Elle prétend que tout non-communiste est potentiellement un fasciste, que les communistes sont les seuls vrais adversaires des fascistes. Cette vision falsifie la réalité de ce qui s’est passé dans les sociétés communistes: elle nie ou ignore la nature criminelle et totalitaire de ces sociétés, donc le fascisme inhérent à ces sociétés.
En 2025, les communistes, déguisés sous les appellations de gauchistes et d’Insoumis-soumis, reprennent cette vision mythique et trompeuse de l’antifascisme, à l’encontre d’une extrême droite fantasmée et chimérique. En réalité, gauchistes et Insoumis font preuve de fascisme, par la violence de leurs actions, par l’aspect totalitaire de leurs revendications et de leur idéologie.
Hitler était un socialiste, donc plus proche des socialistes actuels que des nationalistes. Hitler était de gauche. Mussolini était d’extrême gauche.
Le fascisme et le national-socialisme étaient les deux de gauche, et démocratiques. Mais il ne faut pas les confondre. Le fascisme est une maladie de la démocratie. La pyramide fasciste est de même structure que la pyramide communiste.
Dans le fascisme, le pouvoir descend du Guide vers les faisceaux. Dans le communisme, le pouvoir remonte des cellules vers le Secrétaire général du Parti Communiste. Mais le résultat est le même: Nomenklatura, propagande, utilisation de la force.
Tous les fascismes suppriment la liberté au nom du peuple, comme lors de la Révolution, comme de nos jours avec les " fascismes des Droits de l’Homme ". Les fascistes d’aujourd’hui sont les mondialistes capital-socialistes, dont Mélenchon et sa clique font partie. Les nationalistes ne sont pas fascistes.
Le national-socialisme est dit d’extrême droite, c’est un mensonge historique, pour deux raisons. D’une part, le nationalisme n’est ni de droite, ni de gauche, il est une union de tous les partis. D’autre part, le socialisme est de gauche. En tant que socialistes, les Nazis sont de gauche.
Aujourd’hui, le nationalisme français est dit d’extrême droite, c’est faux. L’accusation repose sur un mensonge culturel. Lutter pour l’identité nationale et pour la protection du peuple n’est pas "fasciste" au sens actuel, c’est-à-dire antidémocratique.
Lutter contre l’immigration n’est pas "fasciste", c’est se soucier du peuple. Un peuple envahi, ruiné, victime de la délinquance étrangère.
Aujourd’hui, le vrai fascisme est le fascisme de gauche et d’extrême gauche: les deux agissent comme les nazis et les communistes. Le fascisme est au pouvoir et dans les rangs de La France Insoumise-soumise. Les socialistes, les communistes, les gauchistes, les Insoumis-soumis sont des fascistes. Ils ont le même culte de l’État que les Nazis, le même recours à la propagande scolaire et médiatique que les Nazis.
De nos jours, le nationalisme français est interdit de pouvoir par les forces occultes, parce qu’il risquerait de libérer la France. Le prétexte est l’assimilation au nationalisme allemand. C’est un mensonge historique. Les deux n’ont rien en commun.
Le nationalisme allemand a fait la guerre à la France dans le but d’en faire une colonie, voire de la détruire. Les Nazis étaient des néo-païens, adeptes de cultes orientaux. Les Nazis ont pactisé avec l’Orient musulman. Comme avant eux les Rose-Croix, les francs-maçons depuis le XVIIIe siècle, et les mondialistes d’aujourd’hui, particulièrement les macroniens et les Insoumis-soumis.
Par la politique arabe d’Hitler, le nationalisme allemand a ouvert la voie aux mondialistes.
La nation française a été pendant treize siècles un rempart de l’Europe contre les invasions orientales, guerrières et aussi religieuses. Le nationalisme français est antimondialiste, comme doivent l’être tous les vrais nationalismes.
Dans les années 1920, les communistes ont été déçus que les peuples d’Europe ne propagent pas chez eux la révolution bolchevique. Antonio Gramsci, communiste italien (1891-1937), a théorisé la guerre culturelle, apte à changer les mentalités.
Après-guerre, les communistes créent partout des écoles de formation des militants. Ces militants transportent la guerre culturelle dans les médias et les universités. Ils répètent inlassablement la version communiste et censurent les adversaires de cette version, non en les contredisant, c’est impossible, mais en les accusant de " fascisme ".
Les communistes, les gauchistes, les Insoumis-soumis reprennent la même tactique. Il y a bien sûr des rivalités entre ces gauches, mais l’union se réalise sur la haine de l’Occident chrétien. Depuis 1968, le gauchisme réactive la guerre antichrétienne de la Révolution. Pour les gauchistes, l’Occident doit être détruit parce qu’il est chrétien. Les gauchistes, en apparence athées, ou agnostiques, haïssent Dieu le Père, " coupable " d’avoir incarné le Fils.
Herbert Marcuse, philosophe allemand freudo-marxiste, naturalisé américain (1898-1979), pousse la révolution communiste et la révolution sexuelle à l’extrême. Il fait partie de l’Ecole de Francfort, qui conçoit le gauchisme, et le négativisme, négation de la civilisation, ce qui implique la destruction de l’Occident chrétien.
Dans les années 1950, Marcuse peaufine les idéologies qui permettront de détruire l’Occident chrétien, le pseudo antiracisme, le tiers-mondisme, le féminisme, et l’écologie. Le culte de la Nature doit devenir la " religion " du mondialisme et détruire le christianisme.
Marcuse théorise aussi les moyens politiques pour abattre notre civilisation, à savoir la mise en avant des " révolutionnaires potentiels ", les étudiants, les fous, les homosexuels, et surtout les immigrés importés en Occident, des " révolutionnaires nés ". Les communistes, les gauchistes, les Insoumis-soumis appliquent à la lettre le programme et les méthodes de Marcuse.
Lorsque le terme " racisme " n’est pas réservé à l’antisémitisme, il désigne la haine portée à une autre race. S’il est le fait d’un Blanc, c’est le racisme à l’égard d’un Noir, d’un Jaune ou d’un métis. Ce racisme-là est sans cesse mis en avant dans les médias, dénoncé par les gauchistes, et touche exclusivement une extrême droite fantasmée. Mais il n’est jamais fait aucun cas du racisme à l’encontre des Blancs.
Les médias et les politiques réduisent le racisme à celui dont seraient coupables les Blancs, les méchants Blancs d’extrême droite. Pourquoi? il faut culpabiliser l’Occident, l’Occident chrétien. Pourtant, les Blancs ne sont pas plus racistes que les autres. Tous les humains sont racistes ou peuvent faire preuve de racisme. Les Noirs, les Jaunes, les Juifs, les Arabes sont racistes, mais eux sont toujours blanchis, excusés, disculpés.
La civilisation de l’Occident chrétien est la moins raciste de toutes. Le christianisme a demandé que l’on mette fin à l’esclavage. Saint Paul dit: " Il n‘y a plus ni maître ni esclave ". C’est une révolution sur le plan humain, et aussi sur le plan économique. Elle a valu à l’Eglise l’hostilité des élites païennes de Rome et des commerçants juifs d’Alexandrie. Et aussi les persécutions.
L’antisémitisme moderne est le fruit des ennemis du christianisme. Accuser l’Occident chrétien de l’esclavage et de l’antisémitisme est un autre mensonge historique, donc un prétexte à autre chose.
Le pseudo antiracisme inverse la réalité. Il rend coupable l’innocent, il masque les responsabilités. Le but de l’antiracisme est d’éliminer les Blancs, parce que l’Occident est blanc.
Jean Ziegler, altermondialiste et sociologue suisse, né en 1934, a reconnu haïr les Blancs, et a appelé à la mise à mort des Blancs. Il n’a pas été poursuivi devant les tribunaux pour racisme, il n’a pas été exclu des médias. Il a été récompensé par un poste payé par l’ONU. Il parade à la télévision, surtout en Suisse. En France, les médias répercutent un racisme anti-blanc, souvent accompagné d’un fanatisme anti-masculin, en toute impunité.
L’autre moyen pour qu’il n’y ait plus de Blancs est le métissage. Pour cela, il faut mettre en valeur les autres races et les faire venir en Occident par l’immigration. L’immigration n’est qu’un moyen pour affaiblir et détruire l’Occident chrétien.
En fait, les antiracistes gauchistes n’ont que faire de la défense des Noirs. Ils aiment copuler avec leurs femmes. Ils instrumentalisent les hommes et certaines femmes pour la Révolution. Mais le sort des unes et des autres en Afrique leur est complètement indifférent. Les Africains vivent en Afrique l’esclavage et la misère. Peu importe. Certaines associations gauchistes, et les mondialistes profitent de cet esclavage et de cette misère. La lutte contre le racisme qui vise les Noirs n’est qu’un alibi.
Des centaines de millions sont distribuées aux associations antiracistes et aux organisations humanitaires. Environ cent mille personnes, des permanents, sont grassement rétribuées dans le monde associatif, dont maints francs-maçons. Avec parfois des détournements de fonds.
Ces associations et organisations ont de très grands moyens, pour accentuer la propagande, et pour culpabiliser ceux qui paient leur culpabilisation.
L’autre ressource des associations antiracistes est la manne judiciaire. Les associations, les gauchistes, sont à l’affût des moindres propos condamnables, propos anodins, mais poursuivis à cause de lois scélérates. Et comme la magistrature est à genoux, pour ne pas dire couchée, ceux qui émettent des vérités sont condamnés. Plus encore, les juges gauchistes interprètent la loi. La jurisprudence ajoute le non-dit à la censure. Quelque chose qui n’a pas été dit ou écrit est supposé avoir été pensé.
Rien n’arrête les mondialistes. Les guerres, les censures, les dictatures, le fascisme, le racisme, tout leur est possible. Et les gauchistes, les Insoumis-soumis, Mélenchon en tête, aident les mondialistes.
S’ils se préoccupaient vraiment des Africains, les gauchistes lutteraient pour le développement de l’Afrique. Au contraire, les associations gauchistes font tout pour que les Africains viennent en Europe. Au détriment des pays d’origine, et surtout des pays d’accueil. C’est voulu. C’est un instrument des mondialistes pour détruire l’Europe et la civilisation occidentale chrétienne.
Dans ce contexte, Mélenchon et ses sbires gauchistes, Insoumis-soumis nagent en pleine euphorie. Ils peuvent manifester contre le fascisme et le racisme, alors qu’ils sont les véritables fascistes et les véritables racistes. Ils peuvent dénoncer une extrême droite factice. Les diffamations de l’adversaire permettent la valorisation et l’angélisation de leur discours, et aussi la dissimulation de leurs intentions pernicieuses.
Jean Saunier
P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)
08:28 | Tags : actualité, société, politique, histoire, opinions, religion | Lien permanent | Commentaires (0)