Vous avez dit déficit? (20/03/2025)
La France, ce pays magnifique, ce joyau de l’Histoire, traîne un fardeau d’une pesanteur inouïe, un poids qui l’empêche de se dresser fièrement sur la scène du monde: son déficit abyssal. Ce n’est plus une dette, c’est un gouffre, un abîme où s’engouffrent les rêves d’un peuple, où disparaissent les vestiges de sa grandeur passée. Chaque jour, ce boulet s’alourdit, chaque année, il enchaîne un peu plus la nation, la forçant à courber l’échine sous la férule de ceux qui, au nom d’une modernité sans âme, la réduisent à un conglomérat de dettes et de sacrifices.
Mais le plus grotesque, le plus accablant, c’est que cette dette colossale, ce monstre que l’on nous présente comme une fatalité, n’est en réalité qu’une immense farce comptable. Qu’on cesse un instant d’alimenter le Moloch bruxellois, qu’on arrête cette saignée insensée vers l’Union Européenne qui n’a fait que dévorer notre souveraineté et siphonner nos ressources, et voilà des milliards libérés!
Qu’on ose toucher au tabou des subventions, cet opium des clientèles associatives qui vivent aux crochets de la nation, sans compter encore que souvent elles agissent contre la volonté du peuple Français, ici encore des montagnes d’or rendues au bien commun!
Que dire des commissions Théodule, ces engeances bureaucratiques proliférant à la manière d’une moisissure sur un vieux fromage? Qu’on tranche dans leurs budgets pharaoniques, qu’on arrête de les gaver comme des oies promises à l’abattoir, et c’est tout un pan du gaspillage d’État qui s’effondre.
Et l’Aide au Développement, ce gouffre insondable, cette générosité pavlovienne qui nourrit les intérêts des autres pendant que nos propres citoyens peinent à boucler leurs fins de mois? Qu’on la réduise à l’essentiel, à l’utile, au strict nécessaire, et déjà l’oxygène financier reviendra.
Enfin, que l’on ose s’attaquer aux sanctuaires des Autorités Administratives Indépendantes et des Autorités Publiques Indépendantes, ces bastions technocratiques où le pouvoir se disperse, se dilue, se complaît dans une déresponsabilisation générale, et nous verrons renaître une France qui ne mendie plus son avenir, mais le forge à nouveau de ses propres mains.
Le déficit, nous dit-on, est insurmontable? Quelle farce! Quelle duperie! Il ne tient qu’à nous de nous libérer des chaînes que nous nous sommes imposées. Il ne tient qu’à un sursaut, un acte de volonté, un retour au bon sens, pour que la France redevienne la nation qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être: fière, souveraine, maîtresse de son destin.
Mais il ne suffit pas de couper dans les dépenses inutiles. Il faut aussi redonner à l’économie les moyens de produire en France. La relocalisation industrielle, le soutien à l’innovation et à l’entrepreneuriat national, la mise en valeur de nos savoir-faire doivent être les piliers d’une nouvelle prospérité. En favorisant la production locale, en encourageant les entreprises à investir sur notre sol plutôt qu’ailleurs, nous renforcerons notre autonomie économique et garantirons des emplois durables.
Il faut redonner un élan sérieux à la natalité Française et pour cela il faudra inciter, motiver les jeunes couples Français à donner vie à nos chères têtes blondes en plus grand nombre.
Le déficit, nous dit-on, est insurmontable? Quelle farce! Quelle duperie! Il ne tient qu’à nous de nous libérer des chaînes que nous nous sommes imposées. Il ne tient qu’à un sursaut, un acte de volonté, un retour au bon sens, pour que la France redevienne la nation qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être: fière, souveraine, maîtresse de son destin.
Jean-Jacques FIFRE
P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLaR)
07:55 | Tags : opinions, société, actualité, histoire, politique | Lien permanent | Commentaires (0)