Archi-faux par les faussaires du climat! (15/03/2025)
En France, le pouvoir a fermé de façon arbitraire des labos où officiaient des hérétiques, avant d’actionner sa police politique ARCOM pour traquer les médias donnant un temps de parole aux climato-sceptiques. À l’inverse, aux USA, l’administration Trump a décidé d’en finir avec le cirque "woke" de l’ère Biden.
Les agences fédérales ont été invitées à fermer les programmes et activités relevant de l’activisme climatique. Fini les subventions pour des études bidon dédiées au réchauffement et aux gaz à effet de serre. Furieux, les médias menteurs ont accusé la NASA d’avoir viré sa "prestigieuse directrice scientifique" (sic). Sans dire qu’elle n’est ni astrophysicienne ni ingénieur. Mais écologiste bossant pour l’IPCC.
Les médias du NWO ont beau se déchaîner pour convaincre les peuples de l’imminence de la catastrophe, justifiant taxes et pertes de libertés, la température moyenne mondiale sur le long terme est plutôt à la baisse!
De grossiers manquements à l’intégrité scientifique et à l’éthique servent à renforcer les discours des réchauffards
La désinformation climatique est devenue la règle dans les médias. La science n’a plus son mot à dire. Les réchauffards sont des militants d’ultra-gauche décidés à imposer leur point de vue par les moyens les plus autoritaires et déloyaux, à défaut de pouvoir convaincre lors de débats avec des contradicteurs qualifiés.
La passivité, le conformisme, l’aveuglement et le manque de courage de la communauté scientifique ont aggravé le phénomène, auprès d’une caste politico-médiatique ignare qui aurait été collée avec des notes éliminatoires au bac sciences des années soixante.
Début 2025, Sveriges Radio la radio publique suédoise a diffusé une enquête sur les exagérations, falsifications et mensonges sur le changement climatique colportées par l’ONU dont le GIEC est une officine de propagande. Parmi les innombrables fausses informations destinées à terrifier les Béotiens pour mieux les taxer et les asservir, quatre ont été retenues parmi les plus récentes.
1/ La désinformation sur l’élévation du niveau de la mer dans l’archipel des Samoa
Dans un reportage bidonné d’août 2024, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, visite une maison abandonnée, "en raison des dégâts causés la montée des eaux de l’océan Pacifique, conséquence du réchauffement climatique", dit-il.
Le socialiste Guterres se prendrait-il pour un grand savant parce qu’il réparait des télés avant de faire de la politique? Qu’importe, ses conseillers lui avaient suggéré de ne pas trop s’exposer personnellement. Mais à son niveau de pouvoir, assuré de la complaisance des uns et de la cécité des autres, Guterres s’est mis en scène en train de commenter avec des sanglots dans la voix, la visite d’un faré délabré.
"Ceux qui vivaient dans cette maison ont été chassés de chez eux par le réchauffement climatique. La montée du niveau de la mer s’accélère. Elle est deux fois plus élevée que dans les années 90. Si nous ne faisons rien, les Samoa seront englouties". Avec des volcans s’élevant jusqu’à 1850 mètres? Ce cuistre connaît la géographie comme Macron.
Ola Sandstig, un journaliste suédois, a retrouvé les rescapés qui avaient abandonné leur maison et découvert qu’ils l’avaient quittée à cause du tremblement de terre et du tsunami de 2009. Là où la terre s’est affaissée après le séisme, la mer a envahi la zone. Sans incidences ailleurs. Les tremblements de terre et les tsunamis n’ont rien à voir avec le prétendu réchauffement climatique. Pas plus qu’il ne rallume les volcans comme le croit Greta, docteur ès pataphysique.
Sans voir qu’il se tirait une balle dans le pied, Guterres s’est lancé dans une évaluation fantaisiste de l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des cyclones tropicaux dans le Pacifique Sud. Caramba, encore raté! Les données mondiales ne montrent pas une tendance à la hausse, et même plutôt une baisse dans la période 2000-2010.
Pour la radio suédoise, "la séance photo et le communiqué de presse du secrétaire général de l’ONU aux Samoa ne peuvent être décrits que comme une tentative intentionnelle d’induire le public en erreur".
2/ Selon les crapules de l’ONU, 1,7 million d’enfants de moins de 5 ans mourraient chaque année à cause d’un réchauffement du climat d’origine anthropique.
Dans quels pays? On ne le dit pas. Sans effectuer la moindre vérification, l’UNICEF a repris cette estimation fantaisiste à son compte. Mais à l’UNICEF suédois, ils sont plus rigoureux que la maison mère. Après que des scientifiques de terrain et des statisticiens leur aient prouvé le mélange de supercherie et d’exagération du communiqué onusien, ils ont rectifié leurs déclarations.
"Environ un million et demi d’enfants meurent chaque année dans le monde, à cause de facteurs environnementaux tels que la pollution de l’air, les rejets industriels toxiques et l’eau sale infectée de germes pathogènes".
Cela peut sembler peu, vu l’hygiène déplorable et le sous-équipement sanitaire et médical dans les pays du tiers et du quart monde. Mais il faut tenir compte d’un phénomène de sélection naturelle après mithridatisation, transmissible par les voies de l’épigénétique, même si ce point n’est pas encore entièrement documenté.
3/ Les femmes et les enfants courent 14 fois plus de risques de mourir que les hommes à cause du réchauffement climatique!
Ces chiffres complétement farfelus sont repris sur les publications et les sites de l’ONU, et de ses satellites UNESCO, FAO (agriculture et alimentation), PNUD (développement économique), UNDRR (anticipation des risques) et UICN (protection de la nature).
La source est hautement fantaisiste. Il s’agit d’un prêchi-prêcha dépourvu de toute approche scientifique, rédigé pour motiver les dons des fidèles, par un pasteur de Church World Service. Une méga secte œcuménique américaine qui ne présente aucune étude pour étayer ses affirmations. Reprises in extenso, parce que ça renforçait le vent de panique dont les réchauffistes ont besoin pour gonfler leurs voiles.
En 2024, le Norvégien Henrik Urdal, réchauffard et directeur de l’Institut de recherche sur la paix, a posé la question suivante à propos de ces chiffres fallacieux : " Est-il acceptable de mentir pour une bonne cause? ". Il ne pouvait pas aller plus loin et demander si les trucages destinés à affoler les populations ne servaient pas à augmenter les budgets des organisations parasites de l’ONU… Puisque Urdal lui même fait partie de ces inutiles grassement payés.
4/ L’assertion selon laquelle le nombre de catastrophes liées aux conditions climatiques aurait été multiplié par cinq au cours des 50 dernières années, toujours selon Guterres
Dans la réalité, le nombre des catastrophes climatiques n’a pas augmenté de manière substantielle, bien au contraire, puisque en 1931, 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de catastrophes naturelles. Pour 11.000 seulement en 2018. Alors qu’entre temps, la population mondiale a quadruplé. Mais les rapports de sinistres sont devenus plus nombreux et rapides, donc plus faciles à diffuser.
La statistique onusienne est trompeuse parce que les communications moins chères couvrent davantage de pays, et sont maintenant accessibles sans formation particulière. On a donc obtenu à la fin du siècle dernier davantage de rapports sur les événements. Mais depuis l’an 2000, le nombre des catastrophes signalées est resté stable.
Quant à l’accélération du nombre des cyclones, un mensonge de plus pour terroriser les foules, Richard Lindzen, physicien au MIT, démissionnaire avec fracas du GIEC comme tant d’autres refusant ces supercheries, a déclaré que " si le réchauffement climatique était avéré, la réduction du potentiel de température entre les zones tempérées et tropicales rendrait l’énergie cyclonique beaucoup moins dévastatrice".
Et contrairement à ce qu’ânonnent les diffuseurs de prêt-à-penser, si l’on fait une statistique depuis le temps de la flibuste dans les Caraïbes, grâce aux capitaines et aux ecclésiastiques qui notaient tout, la fréquence et l’importance des tempêtes tropicales et des cyclones tendent à diminuer sur une période longue. Un caillou de plus dans le marigot putride du GIEC.
Christian Navis
https://climatorealist.blogspot.com/
P.S.: Je laisse la responsabilité de ses dires à l'auteur (NDLR)
09:16 | Tags : opinions, politique, science, société | Lien permanent | Commentaires (0)